Les enfants de la baleine : Une perle rare pleine de magie

Juliet Faure

Tombée dans la culture japonaise avec le célèbre "Princesse Mononoké" de Miyazaki, je n'ai depuis jamais cessé de m'intéresser à ce pays. Rédactrice chez Journal du Japon depuis 2017 et Responsable de la section Jeux Vidéo depuis peu, je suis devenue la yakuza de l'équipe. Plutôt orientée RPG et Seinen, je cherche à aiguiser de nouvelles connaissances aussi bien journalistiques que nippones.

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7 réponses

  1. Shosho dit :

    Il est peut-être classé comme seinen en France mais au Japon c’est un shojo. Il est pré-publié dans le magazine Mystery Bonita, qui est un magazine shojo, qui est édité par Akita Shoten.

    • Juliet Faure dit :

      Bonjour Shosho,

      Je suis Juliet, la rédactrice de cet article.
      Il est vrai que ce manga a été pré-publié par Mystery Bonita, réputé pour être spécialisé en Shojo. Néanmoins, Aktia Shoten, propriétaire du magazine et d’autres et également éditeur de la série, est réputé pour être spécialisé en Shonen.
      De plus, et ce n’est là que mon avis personnel, j’estime que ce n’est pas parce qu’un manga est pré-publié sous le couvert d’un magazine spécialisé qu’il est lié à cette spécialité.
      Comme je l’ai expliqué au cours de mon article, Les enfants de la baleine regroupe les caractéristiques à la fois du shojo, du shonen et du seinen mais possède un développement beaucoup plus proche du seinen selon moi.

      Bonne journée 🙂

      Juliet

  2. Shosho dit :

    Certains mangas ne correspondent pas au genre du magazine, c’est vrai, mais si le magazine l’accepte c’est qu’il peut être apprécié des lecteurs, sinon, il l’aurait publié dans un autre magazine de la maison d’édition. Mais en France, on ne respecte pas tellement le genre, comme pour Adekan qui est un manga shojo mais édité en France en seinen. De plus Akita shoten, je m’appuie sur ce que vous avez dit, est connue pour des shonen, pas des seinen, même si ils sont proches, ils ne sont pas destiné au même âge.

    J’espère que c’est réellement votre avis et que vous ne suivez pas la direction des maisons d’éditions françaises. Mais les shojo d’action, d’aventure et de drame existent, ils ne parlent pas tous de romance et ne sont pas non plus des josei.

    • Juliet Faure dit :

      Plaire à un public et correspondre à une étiquette sont deux choses à différencier comme vous le faites.
      Comme je l’ai dit au cours de mon article, Les enfants de la baleine possèdent des codes de ces trois genres. De fait, il est d’autant plus difficile de le ranger dans une catégorie plutôt qu’un autre.
      A mon sens, les shonen que nous pouvons connaître ne proposent pas la même maturité que celle apportée par Abi UMEDA.

      Je peux vous garantir qu’il s’agit effectivement de mon avis personnel.
      Pour deux raisons : j’ai choisi d’écrire sur ce manga, personne ne me l’a imposé, et je ne suis pas rémunérée. De fait, je n’ai rien à gagner financièrement parlant.
      De plus, je ne suis pas suffisamment en relation avec les maisons d’éditions manga pour pouvoir prétendre parler en leur nom.

      Bonne soirée 🙂

    • Paul OZOUF dit :

      Bonjour Shosho,

      Paul OZOUF, rédacteur en chef. Merci de nous avoir lu et merci pour votre commentaire.

      Ça me donne l’occasion de préciser la politique éditoriale de Journal du Japon sur la classification shônen, shôjo, etc. Cette dernière est une classification réalisée d’après le public ou lectorat que l’éditeur veut cibler. Or les publics français ou japonais sont différents et il se peut que l’éditeur français pense qu’un titre n’est pas destiné à ce qu’en France shônen, seinen ou shôjo veut dire. Les publics diffèrent, les classifications aussi donc, même avec un même nom, donc comment choisir me direz-vous ?

      En cas de doute, je dis la chose suivante aux rédacteurs : si les éditeurs jap et fr sont sur la même longueur d’onde on la suit. Si ce n’est pas le cas, au rédacteur de trancher d’après des critères de bases comme le héros, son sexe et son âge par exemple, l’univers, les rapports entre personnage, etc.

      Je sais que certaines personnes suivent le magazine de prépublication japonais comme référence. Je considère en effet que ce dernier fait loi, mais au Japon et pour le public japonais. Au-delà il devient une indication. Importante certes mais une indication only.

      Voilà !

  3. Satoshi King dit :

    Vous vous défendez bien et vous avez raison de vous épauler. Sincèrement.
    Cependant Les enfants de la baleine est un shojo et une bd japonaise. Qu’importe ce que font les éditeurs français, américains ou autres des classifications de base pour séduire ou convaincre son lectorat, ou le public d’une manière générale.

  4. Satoshi King dit :

    C’est un SHOJO ! 🙂

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