Les secrets du savoir-vivre nippon révélés par June Fujiwara

Pris dans la tourmente d’un quotidien allant à cent à l’heure ? En plein stress face aux différentes responsabilités qui vous incombent ou face aux tâches à réaliser avant une deadline bien définie ? En recherche d’un peu de calme dans cette tourmente ambiance ? Alors Les secrets du savoir-vivre nippon, l’ouvrage de June FUJIWARA devrait vous intéresser ! Un mois après la sortie du livre aux éditions de l’Opportun, l’équipe vous propose une critique du titre ainsi qu’un entretien avec l’auteure pour mieux appréhender le message de « zenitude » derrière. Un bon moyen s’il en est pour tout un chacun de refaire le point sur soi-même, et de comprendre comment les Japonais paraissent calmes et posés bien que le monde ne tourne clairement pas rond. Par ici la lecture !

Couverture de Les secrets du savoir-vivre nippon de June Fujiwara chez les éditions de l'Opportun

© Éditions de l’Opportun

Les secrets du savoir-vivre nippon : adoptez la japonitude !

Vous n’êtes pas sans savoir qu’à Journal du Japon, le zen intéresse fortement l’équipe. Depuis 2017 en effet, on vous le fait découvrir sous ses différentes formes : que cela soit sous forme d’escape game, de cuisine, de cérémonie du thé, de morceaux de vie quotidienne ou même sur des questionnements de société. Le zen est bien plus complexe qu’on ne peut le penser et surtout attire de par sa définition d’esprit calme, serein malgré le quotidien parfois violent ou déstabilisant. D’autant plus que le zen est intimement lié à la vie quotidienne et à l’âme des Japonais, en réalité, cela fait partie inhérente d’eux-mêmes, parfois plus profondément qu’on ne le pense.

June Fujiwara permet de remettre en contexte cet aspect. Japonaise partie vivre à Paris il y a de cela 20 ans à présent, totalement intégrée à la vie parisienne et française, elle ressent néanmoins parfaitement son esprit japonais par ses échanges avec autrui : à son travail avec ses collègues, voire même avec son entourage proche. On le sait tous, aujourd’hui, la vie va vite, trop vite parfois même, et sans y prendre garde on peut s’y perdre, ou se faire écraser par le poids des responsabilités, des tâches qu’on nous demande de faire encore et encore, et toujours plus. Ce n’est pas pour rien que depuis quelques années on parle de burn-out, et depuis la Covid, de nombreuses reconversions professionnelles ! Pourtant, pour June Fujiwara, le rythme infernal de son travail ou de la vie semble au contraire glissé sur elle, comme lorsque l’eau d’un torrent contourne un rocher sans le briser.

C’est bien parce qu’elle semble bien résister au stress que ses collègues lui trouvent un côté zen et serein. Ce point a fait réfléchir l’auteure et se recentrer sur elle-même afin de comprendre pourquoi elle s’en sort si bien, et le savoir-vivre nippon lui est venu à l’esprit. Son envie d’écriture depuis bien longtemps a fait le reste. Ce dernier, l’esprit calme japonais, semblant bien secret aux yeux des occidentaux, ne l’est pourtant pas. Le savoir-vivre à la japonaise suit simplement quatre grands principes de vie :

  • le Mujō (éloge de l’impermanence),
  • le Wa (quête de l’harmonie),
  • le Wabi sabi (beauté du dépouillement)
  • et l’Okiyome (le rituel de purification).

À travers une définition claire et simple de chacun de ces principes, June apporte des exemples concrets de ce à quoi cela ressemblerait dans la vie de tous les jours, avec ses trucs et astuces à réaliser ou à mettre en place afin de se laisser petit à petit guider. Rien de bien difficile en réalité dans le savoir-vivre nippon, il suffit simplement de revenir aux essentiels et de se recentrer sur soi, d’ouvrir les yeux sur ce qui se trouve autour de soi. Le bien-être et le zen ne pourront être atteints que de cette manière : savoir être soi, ni plus ni moins.

Offrant des comparaisons avec sa propre expérience personnelle et professionnelle, l’ouvrage est écrit de sorte à démontrer que ces principes sont à la portée de tous et qu’il suffit de s’en donner un minimum les moyens. L’auteure offre son point de vue sur la question, en donnant quelques pistes, qu’elle utilise elle-même, toujours avec bienveillance mais aussi avec détermination et franchise. On peut même dire que suivant le propos, June Fujiwara sait aussi frapper du poing sur la table afin d’ouvrir les yeux. Pour autant, on apprécie cet aspect et on adhère d’autant plus à la lecture et aux propos véhiculés. Cet ouvrage n’est néanmoins pas moralisateur, il apporte les clés nécessaires pour (re)trouver un équilibre. Le titre est donc découpé en quatre parties afin de visualiser plus facilement chaque précepte. L’écriture en est donc fluide et efficace, sans fioriture. Un ouvrage bien-être, feel good même qui permet de faire du bien à l’esprit car on comprend bien vite que rien n’est perdu : au contraire, il n’est jamais trop tard pour trouver son zen !

L’ouvrage possède aussi quelques références historiques ou contemporaines bien intéressantes pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, avec un index dans les dernières pages qui offre une petite description sur chaque personne abordée : un bon moyen d’aller toujours plus loin. Si vous souhaitez néanmoins en apprendre davantage sur la pensée même de l’auteure, alors on ne peut que vous inviter à lire l’entretien qui suit, très révélateur ! Bonne découverte et bonne lecture !

Entretien avec June Fujiwara, l’auteure du livre

June Fujiwara avant un repas

© Clémence Firmin

Journal du Japon : Bonjour June. Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ? En expliquant la manière dont vous avez été amenée à vivre en France par exemple ?

June Fujiwara : Je m’appelle June, je suis Tokyoïte de naissance. J’ai passé une partie de mon enfance en Angleterre, et de ce fait, j’étais bilingue (anglo-japonaise) depuis ma plus tendre enfance. Allez savoir pourquoi : l’apprentissage de la langue française était devenu mon obsession à l’âge de 18 ans. À priori, rien ne me liait à la France. Je n’avais ni famille ni amis en France. Il n’y a pas un seul francophone dans ma famille. Et pourtant, parler français était devenu, à cette époque, ma raison d’être.

Je savais que j’allais vivre un jour en France, et je me suis mise à écumer tous les cours de français possibles à Tokyo. J’ai pratiqué toutes les méthodes de français imaginables et je me suis mise à mémoriser chaque page du dictionnaire franco-japonais (du Shogakukan Robert : ma bible). À l’obtention d’un diplôme (Bac+4) à l’Université de Sacré-Cœur à Tokyo, mon entourage m’a conseillé de partir aux États-Unis faire un MBA : très « utile » selon eux pour ma carrière. Je devais sans doute être un peu rebelle (c’est peut-être d’ailleurs pour cela que j’étais attirée par la France !) : je ne les ai pas écoutés. J’ai refusé de croire que la langue française était « inutile » pour faire carrière ! Je me suis fiée à mon instinct et je suis partie pour la France : j’avais 22 ans.

Vous l’expliquez à plusieurs reprises dans votre ouvrage, vous souhaitiez partager votre point de vue sur la question du zen et du savoir-vivre nippon, mais d’où vient réellement cette envie d’écrire ?

Dès l’époque où je suis arrivée en France, je rêvais d’écrire en français. J’ai toujours aimé écrire, et écrire en français me semblait être une ambition noble. Mais écrire quoi ? Et comment vivre de sa plume ? À cet âge, on nous demande souvent « ce que l’on veut faire de sa vie », mais cette question me mettait à chaque fois dans l’embarras. Comment savoir exactement ce que l’on veut faire dans la vie lorsque l’on n’a encore rien accompli ? Comment allier le rêve à l’utile ? J’étais vaguement attirée par le journalisme, mais on m’a fait clairement comprendre que j’avais des lacunes en « culture générale » (telle qu’elle est définie en France). Cette fois-ci j’ai écouté et j’ai suivi les conseils. J’ai intégré Sciences Po Paris. Dans le tourbillon de la vie étudiante, je me suis retrouvée en section Marketing, et j’ai fait ce que tous les étudiants français dans ce secteur font : des stages en entreprise (faire des stages est une chose rarissime dans un cursus universitaire japonais). Ce fût la découverte d’un nouveau monde, de nouveaux challenges et de nouvelles perspectives. En sortant de Sciences Po (et après une mission de 3 ans effectuée à l’Ambassade du Japon en France), j’ai intégré le département de la communication de la Maison Louis Vuitton.

Dans cette maison qui représente l’excellence française, j’ai eu la chance de fréquenter des gens passionnants. Je suis toujours émerveillée, comme au premier jour dans cette entreprise, par ce que la France sait offrir au monde : le meilleur de son artisanat, la passion de la création et l’esprit d’innovation allié à la transmission de son patrimoine… Je me suis mise à travailler corps et âme et 20 ans ont défilé à toute vitesse ! J’étais complètement intégrée à la vie d’entreprise, à la vie parisienne et à la France : mon pays de cœur.

Pendant tout ce temps, une question, que l’on me posait souvent, m’intriguait. En effet, on me demandait quel était mon secret pour « rester si zen ». Au début, je ne saisissais pas le sens profond de cette question. « Rester zen » est une expression qui n’existe pas en tant que tel au Japon. En analysant la question, j’ai petit à petit compris que j’ai beau avoir vécu et travaillé pendant 20 ans en France, quelque chose en moi était resté irréductiblement japonais. Et ce quelque chose, cette attitude, attirait l’attention de mes collègues français. Il y a en France un engouement pour l’attitude « zen ». Il me semble que pas mal de Français pensent instinctivement trouver des antidotes au stress et à l’angoisse dans le savoir-vivre japonais. Dès lors, je me suis mise à analyser mes habitudes, mes réflexes et mon attitude pour tenter de me l’expliquer. C’est lorsque j’ai fait ce voyage intérieur que ma passion pour l’écriture m’est revenue.

Pourquoi le faire maintenant après 20 ans de vie française ? A cause de la situation un peu morose ou bien est-ce une autre origine ?

20 ans peuvent vous paraître long, mais pour moi, ces années sont passées à toute vitesse ! En un claquement de doigts ! Je n’ai donc pas attendu 20 ans pour écrire. 20 ans s’étaient écoulés tout simplement lorsque j’ai compris ce que je voulais écrire en français. Je pense aujourd’hui que je n’aurais jamais pu écrire un tel livre sur le savoir-vivre nippon si je n’avais pas vécu toutes ces années de vie professionnelle intense en France. Je n’aurai jamais eu l’idée ni le recul nécessaire. Dans la vie, il y a un temps pour tout et je pense avoir saisi le moment opportun (mon éditeur s’appelle d’ailleurs les Éditions de l’Opportun !).

Vous signalez dans votre ouvrage qu’à l’origine vous ne vous sentiez pas forcément japonaise, de par votre enfance hors du sol japonais et vos nombreux déménagements, mais qu’en vivant finalement à l’étranger, c’est là que vous vous sentez réellement japonaise. Auriez-vous une explication ?

J’ai eu la chance de naviguer entre plusieurs cultures dès mon enfance. J’en ai développé un côté caméléon et je m’adapte assez facilement aux différentes cultures et aux communautés diverses et variées. Je me sens assez vite à l’aise dans n’importe quel pays. Je vis à Paris depuis plus de 20 ans : aussi, à force d’être assimilée en France, j’aurais imaginé perdre, ou au moins m’éloigner de mes origines japonaises. Curieusement, c’est l’exact contraire qui s’est produit ! J’ai compris, petit à petit, grâce notamment à cette « énigme zen », qu’il y a quelque chose en moi qui est resté japonais. C’était une découverte pour moi car je me sentais plutôt cosmopolite !

June Fujiwara en pleine communion avec la nature

© Clémence Firmin

Pensez-vous que d’autres personnes de culture différente ressentent la même chose ? Davantage eux-mêmes ailleurs que dans leur pays natal ?

Ni le lieu de vie ni le lieu de naissance ne détermine la référence culturelle de quelqu’un. Nous ne sommes pas en train de parler de nationalité qui est un droit qui peut s’acquérir différemment selon les pays. Nous sommes en train de parler d’un état d’esprit, de valeurs et du savoir-vivre. On devrait être libre d’adopter l’art de vivre d’une culture qui nous attire. On ne doit surtout pas être obligé de choisir une seule référence culturelle. Je suis fondamentalement pour le brassage culturel ! Il y a de plus en plus de gens dans ce monde avec des références multiculturelles, qui naviguent très bien dans l’entre-deux mondes ou plutôt dans l’entre-plusieurs mondes. Ceci étant dit, je trouve qu’il est important de ne pas oublier ni nier ses racines. Il s’agit de comprendre qui l’on est, d’où l’on vient. Le fait de vivre « ailleurs » aide certes à faire ce travail, car la distanciation physique nourrit l’objectivité.

En découvrant votre ouvrage, on ressent en effet ce côté zen ou plutôt, cette idée de l’eau calme dans un univers en mouvement. Mais en même temps, on ressent votre petit côté français de par votre franchise. La France a-t-elle pris une grosse part dans votre vie quotidienne ?

Aujourd’hui je me sens parfaitement parisienne et tokyoïte, et j’en suis fière ! Si je suis venue m’installer en France, c’est parce que l’art de vivre français et les valeurs françaises exerçaient une attirance sans limite ! Par contre, ce n’était absolument pas pour nier mon origine japonaise ni pour fuir le Japon. Je suis japonaise et ça ne changera pas, mais ma vie aujourd’hui est en France. J’adore la France. Ce sera impossible pour moi de me définir selon l’une ou l’autre culture. Je pense également avoir une culture anglo-saxonne du fait de mon enfance passée dans les écoles anglaises et américaines. Je trouve que c’est une richesse inouïe. Le fait de se frotter à d’autres cultures et à d’autres manières de penser est aussi utile pour cultiver la tolérance, la compréhension et l’ouverture d’esprit. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai sous-titré mon livre « Adoptez la japonitude » ! Cette japonitude s’adopte, que vous soyez français, anglais ou espagnol : où que vous soyez dans le monde. Prenez les idées qui vous intéressent dedans, adoptez les coutumes qui vous parlent et faites-les vôtres. Cela ne peut que vous enrichir.

Arrivez-vous à mettre en pratique certaines coutumes chez nous ? Par exemple, la communion à la nature ?

Je ne sais pas si j’arrive à « communier » avec la nature au quotidien, mais oui, toutes les astuces que je dévoile dans ce livre sont praticables n’importe où, que ce soit en France ou ailleurs, dans un milieu urbain ou non. En parlant de notre rapport à la nature : fondamentalement, il s’agit d’être plus conscient du changement saisonnier et de la beauté de l’instant éphémère. Les secrets du savoir-vivre nippon ne sont en réalité des secrets pour personne, car la sérénité, ou le recul par rapport à la vie, se trouve dans les petits gestes du quotidien comme prendre le temps de contempler le ciel en mouvement, savourer les mets saisonniers ou apprécier le coucher du soleil. Il s’agit de mobiliser nos cinq sens endoloris par l’intensité du quotidien et de les affûter pour mieux capter l’essence des choses. Ainsi, on arrive petit à petit à ôter tout superflu dans la vie pour revenir à l’essence de soi-même.

Est-ce que les Français sont réellement réceptifs à cette démarche de bien-être personnel d’après vous ou serait-ce un effet de mode ?

Je pense que c’est une tendance profonde et réelle. Et ce point concerne d’ailleurs tous les citoyens du monde entier et pas que les Français. Dès lors que l’on a la chance de vivre dans un pays stable, où nos besoins vitaux sont assurés, et mieux, si l’on n’a plus besoin de sacrifier notre propre bonheur pour nourrir et éduquer nos enfants, la question qui se pose devient existentielle. Qui suis-je ? Pourquoi vivre ? Comment ne pas être angoissé par l’avenir, les maladies et la mort ? Comment vivre ensemble sans se marcher sur les pieds ?
Les religions du monde apportent des réponses et nous donnent un sens à la vie, mais la réalité est que nous ne sommes pas tous religieux. Beaucoup d’entre nous ont besoin de repères, d’exemples et de conseils, ce qui me semble éminemment humain. On aspire à plus d’authenticité et de sérénité d’esprit dans ce monde où l’on est en représentation permanente. Cet engouement pour « rester zen » traduit à mon sens l’envie de mieux comprendre son « être » profond. Donc non, ce n’est pas un effet de mode.

En France, nombre de personnes sont passionnées voire intriguées par la culture nippone, vous le signalez d’ailleurs très bien dans votre livre, mais pour vous, comment cet aspect est-il perçu du Japon ou des ressortissants japonais eux-mêmes ?

Comme vous le savez, les Japonais sont, et ont toujours été, amoureux de la France et de l’art de vivre à la française. Il suffit de dire au Japon que vous êtes français(e) pour provoquer des étincelles dans les yeux. Je constate qu’aujourd’hui, cet amour n’est plus à sens unique, et que de plus en plus de Français sont amoureux du savoir-vivre japonais. À mon sens, les Français sont l’un des peuples qui comprennent le mieux le Japon, de par leur ouverture d’esprit, leur sensibilité et leur finesse de goût. Je connais d’ailleurs nombre de Français qui sont plus « japonais » que moi ! Les relations franco-japonaises ont atteint un niveau d’approfondissement sans précédent et je pense que cette tendance va s’accélérer si l’on pense à la jeune génération qui arrive, encore plus nippophile que la précédente.

Par contre, les Japonais ne sont pas tellement conscients de cet engouement français pour toute chose nippone. Mes ami(e)s compatriotes sont souvent agréablement surpris(es) lorsque je parle du succès des mangas, des mochis ou des art martiaux japonais en France. Ils/elles sont extrêmement flatté(e)s !

Que conseilleriez-vous de très simple pour commencer à mettre en pratique les différents principes du savoir-vivre nippon ?

Avant d’aller acheter un encens ou de se mettre à ranger sa maison, je vous conseillerais quelque chose de très, très simple. Ouvrez grand les fenêtres chaque matin pour aérer la maison. Quelle que soit la saison. Le fait de changer d’air est très bénéfique, non seulement pour l’habitat, mais aussi pour l’esprit. Prenez quelques secondes, rien que pour vous, et savourez l’air matinal. Videz votre tête et respirez profondément. Un nouveau jour commence, ici et maintenant.

Pour finir, quel serait votre mot de la fin, votre encouragement ?

Mon mot de la fin, à la française, sera « LISEZ MON LIVRE ET ADOPTEZ LA JAPONITUDE ! »

À la japonaise, ce sera : « J’espère que mon modeste travail peut vous inspirer et vous aider à mieux appréhender les mœurs japonais. Merci infiniment de votre attention. »

Merci beaucoup à vous.

Charlène Hugonin

Rédactrice à Journal du Japon depuis quelques années, je suis un peu une touche-à-tout niveau mangas, anime et culture. Mais j'ai une jolie préférence pour tout ce qui a trait à la gastronomie japonaise, et ce qui tourne autour et même le sport ! Peut-être pourrons-nous même en parler ensemble ?

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