Les 10 meilleurs Jdrama de tous les temps

Avec l’arrivée du froid, arrive aussi l’envie irrépressible de ne pas bouger de chez soi et de regarder des séries toute la journée. Même si actuellement la Corée du Sud fait un carton plein avec Squid Game ou My Name, le Japon a sorti lui aussi de jolies pépites, qui se déroulent très souvent au lycée ! Incollable ou pas sur les séries japonaises, Journal du Japon propose une sélection des meilleurs dramas de tous les temps, des grands classiques que tout fan de Japon et de sa culture se doit d’avoir vu au moins une fois dans sa vie.

Hana Yori Dango (2005)

Makino Tsukushi, seize ans et roturière, étudie à Eitoku, une école de jeunes japonais qui ont la particularité d’être les enfants des personnes les plus riches du pays. La jeune fille n’a qu’une seule idée en tête : finir sa scolarité sans se faire remarquer. Dans l’établissement, un groupe de quatre élèves appelés les F4, fait régner la terreur auprès de leurs camarades. Malgré elle, Makino va devenir le bouc émissaire du leader de ce groupe : Domyôji Tsukasa .




Toujours en tête dans les classements des dramas japonais les plus romantiques de tous les temps, Hana Yori Dango reste un énorme classique à l’eau de rose. Ses nombreuses versions, coréenne, taïwanaise, chinoise… en sont la preuve ! À l’origine, cette histoire provient d’un manga japonais et c’est pour cela que la version télévisée japonaise est la favorite, elle reprend les codes culturels, mais aussi les noms de personnages de la toute première version dessinée. Pour ne rien gâcher, le casting est exceptionnel et a permis à des acteurs comme Jun Matsumoto ou encore Shun Oguri, de faire exploser leur côte de popularité au Japon et dans le monde entier. Le drama compte deux saisons (20 épisodes) et un film.

Hanazakari no Kimitachi e (Hana Kimi) (2007)

Passionnée d’athlétisme et plus particulièrement de saut en hauteur, Mizuki Ashiya, qui vit aux États-Unis est fan d’un jeune athlète au nom de Izumi Sano. Ce dernier, suite à un drame, a pris la décision de ne plus jamais concourir. Bien décidée à convaincre le sportif de reprendre, Mizuki arrive à se faire admettre dans le lycée où étudie le jeune homme. La particularité de l’établissement est qu’il n’accueille que les jeunes hommes. Pour se fondre dans la masse, Mizuki coupe ses cheveux et se fait passer pour un garçon. Elle va devoir faire face à de nombreux rebondissements pour protéger son identité, mais aussi réussir à se rapprocher de Sano.

À la base conçu pour être une comédie romantique, ce drama dévoile un humour à la japonaise détonnant et c’est son plus grand atout ! L’histoire entre Mizuki et Sano reste la trame principale de l’histoire, mais on découvre plein de personnages extrêmement attachants (comme le très aimé Nakatsu) tout au long des 16 épisodes. Adapté d’un manga japonais, ce drama est aujourd’hui un grand classique au Japon qu’il faut absolument voir.

1 litre de larmes (2005)

Aya Ikeuchi est une jeune lycéenne très épanouie dans sa vie : elle a une famille aimante et soudée, des amies fidèles, elle aime et pratique le basket et le garçon qu’elle adore commence à s’intéresser à elle. Seulement Aya tombe souvent, perd l’équilibre sans raison et ses gestes parfois ne se coordonnent pas comme elle le souhaite. Après de nombreux examens, le verdict tombe : la jeune lycéenne souffre d’une hérédodégénérescence spinocérébelleuse, une maladie dégénérative incurable et qui petit à petit va rendre Aya de plus en plus handicapée.

Attention aux sensibles, ce drama absolument magnifique porte bien son nom et fait réellement verser un litre de larmes. On suit Aya dans ce parcours absolument injuste qu’est une maladie dégénérative, on la voit combattre, parfois baisser les bras, puis reprendre espoir, le tout entourée de sa famille et d’un adorable et courageux jeune homme joué par Ryo Nishikido. Le rôle principal est tenue par une actrice époustouflante Erika Sawajiri, qui donne une véritable leçon de vie le long des 11 épisodes de la série. Ce drama est tiré d’une histoire vraie, celle d’Aya Kito, qui avait écrit son journal intime tout au long de sa maladie. Après sa mort, le journal a été publié au Japon et a connu un très gros sucés.

Life (2007)

Ayumu, une élève médiocre, réussit l’exploit d’être acceptée dans un lycée prestigieux, sans sa meilleure amie, recalée. Cet événement brise leur amitié et Ayumu doit donc commencer sa scolarité avec ce sentiment de culpabilité et une tendance à l’automutilation. Alors que sa situation se stabilise et qu’elle commence à avoir des amies, la situation se retourne contre la jeune fille, qui se retrouve être le bouc émissaire d’une meneuse de groupe : Minami Anzai.

Ce drama très noir, traite des sujets les plus graves au lycée que sont le suicide, l’automutilation et le harcèlement scolaire. C’est violent, injuste et parfois révélateur de ce que subissent réellement certains élèves au Japon. Même si la réalisation a pris quelques rides, le scénario lui reste malheureusement d’actualité et est extrêmement bien ficelé, grâce à de très bons acteurs. La saison est plutôt courte (11 épisodes de 36 minutes), mais est très intense au niveau émotionnel. Life est tiré d’un manga japonais du même nom qui a connu un grand succès au Japon.

Alice in Borderland (2020)

Arisu (Alice), est un jeune homme qui ne fait rien d’autre que jouer aux jeux vidéos et traîner avec ses deux meilleurs amis : un barman amoureux d’une serveuse et un salaryman qui s’ennuie ferme au travail. Lors d’une virée à Shibuya, ils tentent de fuir la police en se cachant dans un local dans le métro. En sortant, ils découvrent une ville quasiment vidée de ses habitants. Les trois amis comprennent alors qu’ils ont été projetés dans un monde parallèle où jouer à des jeux mortels est obligatoire pour obtenir quelques jours de sursis… encore faut-il réussir à sortir vivant des arènes de jeux !

Véritable succès sur la plateforme Netflix, Alice in Borderland est un drama noir où la mort règne à chaque coin de rue. Le scénario reprend un classique très apprécié et qui fait recette : les survival games ou jeux de survie. Ici, les jeux sont divisés en différentes catégories d’épreuves (physiques, intellectuelles et psychologiques) avec des niveaux de difficulté pour pimenter le tout. Les personnages parfois hauts en couleurs, ne sont pas sans rappeler Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll et les références à ce classique littéraire ne manquent pas. Ce drama, plutôt récent, est devenu rapidement un classique dans les Jdrama, connu à présent dans le monde entier, à tel point qu’une saison 2 a été annoncée par Netflix.

Alice in Borderland sur Netflix : vers une démocratisation des J-drama ?

Liar Game (2007)

Nao Kanzaki est une jeune lycéenne honnête dans la vie qui reçoit un jour, la somme d’un million de dollars avec une lettre lui disant qu’elle a été choisie pour participer au Liar Game, le jeu du menteur. Le but de ce jeu est d’escroquer les autres joueurs afin de récupérer leur million de dollars et ce jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un seul gagnant à la fin. Les perdants eux, en plus de perdre l’argent donné par l’organisme, ont une dette d’un million de dollars. Paniquée par cette annonce, Kanzaki va tenter de rendre cet argent, ne souhaitant pas participer à ce jeu. Elle va pour cela se confier à un professeur, qui s’avère être lui aussi un joueur du jeu et qui va profiter d’elle pour lui voler son argent. Endettée et désespérée, la jeune fille va faire appel à un ancien détenu, l’escroc Akiyama Shinichi, afin qu’il l’aide à avancer dans ce jeu machiavélique…

Dans la même lignée des jeux de survie avec cette fois l’argent comme enjeu, Liar Game est une véritable réussite : les acteurs, l’intrigue et les décors plongent le public complètement dans l’histoire. On se prend même à réfléchir aussi, à chaque jeu, afin de trouver la réponse (parfois très complexe). Le drama compte deux saisons, de 11 et 9 épisodes.

Nobuta wo Produce (2005)

Akira est un élève renfermé, sans ami, bizarre, qui donne l’impression d’être tout le temps bourré. Shuuji est le garçon le plus populaire du lycée : tout le monde l’adore, le trouve gentil, généreux, drôle… En réalité, Shuuji est fier, égoïste et surtout très hypocrite. Lorsque Nobuku, une fille renfermée et extrêmement timide arrive dans leur classe, elle devient la cible des moqueries. Les deux jeunes garçons décident alors de la prendre sous leurs ailes et d’en faire la fille la plus populaire du lycée. Ce trio, complètement improbable, va tout faire pour réussir cette mission quasiment impossible.

Ce drama, qui vise plutôt un public de lycéens, propose des personnages attachants et drôles. On suit la transformation de l’actrice pendant 10 épisodes, une série courte, mais efficace. Yamapi (Yamashita Tomohisa) qui joue le personnage d’Akira, est une des raisons du succès de ce drama au Japon. C’est l’occasion de découvrir cet immense acteur, encore très populaire aujourd’hui (il vient de finir un tournage en France pour Les gouttes de dieu, un film tiré d’un manga japonais).

Midnight Diner (2009)

Dans le quartier de Shinjuku à Tokyo, un « maître » cuisinier ouvre son izakaya (restaurant) de minuit à 7h du matin. Ici, le client peut demander ce qu’il veut manger et le « maître » lui servira. Autour de ces plats, chaque client va se confier afin de régler un conflit personnel.

Ce drama de cinq saisons, se concentre à chaque épisode sur un protagoniste différent. Tous les sujets de la société sont traités ce qui permet au public, d’avoir une mine d’informations sur le Japon à portée de main. Avis à tous les amateurs de cuisine japonaise : vous allez avoir envie de cuisinier après les épisodes, qui mettent clairement l’eau à la bouche.

Et si on salivait ensemble devant des drama culinaires ?

Pride (2004)

Haru Satonaka est un joueur talentueux de hockey sur glace. Capitaine de son équipe, il la mène d’une main de fer, tout en étant prévenant et soucieux de chaque joueur. Haru rêve de se perfectionner toujours plus et pour cela, il considère que l’amour n’a aucune place dans sa vie, ce sentiment étant trop risqué pour lui. Le jeune homme a l’habitude de considérer ses relations comme un jeu, qui se termine simplement lorsqu’il le décide. Aki Murase est une jeune femme qui passe le plus clair de son temps à attendre son fiancé, parti deux ans plus tôt à l’étranger et qui lui a promis le mariage à son retour. Lors d’une soirée d’après match, Haru rencontre Aki et ensemble, ils décident de passer un pacte : sortir ensemble jusqu’au retour du petit ami.

Pride est un drama très axé sur le hockey sur glace, l’amitié et les rapports homme/femme dans la société japonaise. Les personnages secondaires sont mis en avant, à tel point qu’ils construisent eux aussi l’histoire. Le très connu Kimura Takuya joue à la perfection de personnage d’Haru, blessé par un abandon, torturé par son désir d’atteindre la perfection et luttant contre un amour naissant. Sans oublier la BO, qui comprend des musiques du groupe Queen. Ambiance garantie tout au long des 11 épisodes !

My boss, my hero (2006)

L’histoire : Makio est un jeune homme de 27 ans, peu cultivé qui rêve de prendre la relève de son père : chef de gang. Ce dernier accepte sous une condition : que Makio retourne au lycée pour obtenir son diplôme, sinon ce sera son petit frère qui prendra la tête du clan.Très ennuyé par cette nouvelle, Makio décide tout de même de tenter sa chance et se fait alors passer pour un lycéen de 17 ans. Les péripéties vont s’enchaîner pour le jeune homme qui devra cacher son véritable statut et apprendre à composer avec ses camarades de classe et ses professeurs…

Sans aucune prise de tête, ce drama de 10 épisodes est complètement conçu pour faire rire le public. Les grimaces de l’acteur, sa double vie, sa stupidité et ses maladresses devant ses camarades font de cette histoire une véritable comédie. Une petite romance prend forme au fil des épisodes, mais ne devient pas le centre d’intérêt de ce drama, qui reste axé sur la découverte de certaines valeurs par le protagoniste. Le mafieux va en effet se découvrir être un véritable cœur d’artichaut.

La playlist est prête, à vous de savourer ces grands classiques japonais !
Découvrez aussi les lieux de tournages d’Hana Yori Dango avec notre article sur le sujet :

Tokyo : en route pour le Hana Yori Dango Tour !

 

Madeline Chollet

@mad_ctravel

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