Un premier mini matsuri réussi à Saint-Nazaire (44) !

Le samedi 25 mars, à Saint-Nazaire était organisé un premier mini matsuri par Justine Touzot et la brasserie La Boétie. Journal du Japon y était invité et voici notre article qui revient sur cette journée réussie qui a réuni des passionnés du Japon et de sa culture. On a pu poser quelques questions à Justine sur l’organisation de l’événement, ses projets en cours et à venir. Il nous tarde d’en savoir plus sur son artbook dont la campagne Ulule est annoncée pour 2024… Et en bonus, nous avons interrogé la troupe nantaise Odoritsuru dont le pouvoir secret est d’amener le soleil !

Troupe Odoritsuru – Yosakoi Nantes et torii devant la brasserie La Boétie ©Marion-photographies

Le mini matsuri a accueilli une photographe, Marion – Photographies qui a filmé et photographié l’événement. Voici d’ailleurs la vidéo qui donne une bonne idée de la journée du 25 mars :

 
 
 
 
 
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Des invités passionnés

Amandine du podcast La Librairie Yōkai

Venu de l’est de la France, Amandine Coyard du podcast La Librairie Yōkai était l’invitée spéciale du mini matsuri pour animer en la compagnie de Justine Touzot, coorganisatrice de l’événement, une discussion libre portée sur le folklore japonais et les yōkai. En outre, sur son stand, on pouvait découvrir en avant-première le prototype imprimeur du Tarot des Kami et des Yōkai. Celui-ci est d’ailleurs disponible depuis peu en financement participatif sur Ulule. Retrouvez notre interview réalisé pour présenter le projet à cette adresse : https://www.journaldujapon.com/2023/04/23/la-librairie-yokai-et-son-nouveau-projet-de-tarot-des-kami-et-yokai/.

Amandine Coyard qui présente en avant-première son jeu de tarot des Kami et des Yōkai ©Marion-photographies

Suivez La Librairie Yōkai sur Twitter et écoutez le podcast (5 saisons pour l’instant) sur Vodio.

Laulau fait du kirigami

Lauriane alias Laulau fait du kirigami, qui comme son pseudo l’indique, est une personne créative qui pratique le kirigami. Qu’est-ce que le kirigami ? Proche de l’origami, réalisation d’objets par le pliage de papier, il s’agit de l’art de découper le papier (切る kiru signifiant couper). Elle réalise aussi du papercraft, des sculptures 3D en papier. Pour l’instant, elle propose des modèles réalisés par des artistes et enseigne ses passions en toute bienveillance. Plus tard, elle aimerait proposer ses propres créations au public. À la Boétie, une partie de ses réalisations étaient exposées : une magnifique grue et des geisha en papercraft qui ont demandé plusieurs heures de découpage, d’assemblage et de patience. Tout au long de la journée, Lauriane a animé des ateliers d’origami en 3D (de 4 à 5 personnes) où tout le monde a réussi à réaliser une fleur de cerisier en lien avec la période du Hanami.

La suivre sur Facebook : https://www.facebook.com/laulaukirigami

Odoritsuru – Yosakoi Nantes

Odoritsuru – Yosakoi Nantes a été fondée en 2016, après le projet Nantes Niigata Odori visant à faire participer de jeunes Nantais au festival de la ville de Niigata en 2015. La troupe nantaise réunit une vingtaine de membres et se produit régulièrement lors d’événements locaux comme c’était le cas pour le mini matsuri. La fine équipe avec à sa tête Xavier a mené à bien sa mission : apporter le temps de quelques danses dynamiques de la bonne humeur et du … soleil en plus !

Troupe Odoritsuru – Yosakoi Nantes devant la brasserie La Boétie ©Marion-photographies

Journal du Japon : Bonjour et merci d’avoir accepté cet entretien. Pourriez-vous en dire plus sur vous et la troupe ?

Margot de la troupe Odoritsuru : Je me présente, je suis Margot, une des danseuses et présente dans la troupe depuis 2018. Odoritsuru est une troupe de Yosakoi sur Nantes qui a été créée en 2016. Les fondateurs de la troupe ont découvert le yosakoi grâce à un échange avec la ville japonaise de Niigata (jumelée à Nantes). Des danseurs japonais sont venus à Nantes pour présenter leur discipline, et quelques personnes de Nantes No Otaku ont décidé d’apprendre le yosakoi pour, à leur tour, venir danser au festival de Niigata au Japon en 2016. À leur retour du Japon, ils ont décidé de continuer. Et aujourd’hui, la troupe regroupe une trentaine de personnes.

 
 
 
 
 
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Comment se déroulent les entraînements ? Est-ce que le yosakoi est ouvert à tous, même les pires danseurs ?

Nous avons deux entraînements de 2 heures par semaine. Nous n’avons pas de prof ou de supérieur qui gère la répétition, c’est plus un travail commun. Chaque personne peut devenir sensei (prof d’une danse), apprendre une chorégraphie de yosakoi de son côté puis l’enseigner à tous. La bonne humeur est toujours présente : nous sommes comme un énorme groupe d’amis et on apprend tous ensembles.

Quelles sont les qualités et compétences nécessaires selon vous ?

Le yosakoi est une danse « assez facile » à apprendre. Il s’agit de mouvements généralement simples et le plus important est l’énergie qu’on y apporte. Ce qui va être le plus dur, c’est de travailler le cardio car en plus de danser de manière très dynamique, nous crions beaucoup d’encouragements qui nous motivent. La plupart des danseurs de la troupe n’ont jamais dansé avant de nous rejoindre, c’est même une discipline agréable pour apprendre à maîtriser son corps.

Comment avez-vous choisi le nom de la troupe, Odoritsuru pouvant être traduit par « danse de la grue » ?

C’est bien « la danse des grues/de la grue ». La grue vient du fait qu’on soit Nantais. L’un des symboles de la ville est la grosse grue Titan reconnaissable à sa couleur jaune. Comme nous sommes un peu blagueurs, nous avons décidé de faire un jeu de mots sur les grues japonaises et notre grue de chantier. Elle apparaît d’ailleurs sur notre nouveau costume (rire).

 
 
 
 
 
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Quels sont les objectifs de l’association ? Vous déplacez-vous dans toute la France ou plutôt dans l’ouest ? Quels événements faites-vous ?

Notre objectif est de faire connaître le yosakoi au plus grand nombre afin de partager de beaux moments et souvenirs ! Cette danse a été créée pour rendre les gens heureux, c’est aussi notre but. Étant donné qu’il y a plusieurs groupes en France, chacun a déjà sa zone dans laquelle faire des événements. Il arrive aussi qu’on fasse des événements communs avec d’autres troupes, comme le YES à Paris avec des troupes européennes (Royaume-Unis et Pays-Bas) et la Fédération de Yosakoi de France, ou notre passage à Animasia avec nos voisins Koidoukai de Bordeaux. Nos lieux de prédilection sont les conventions de mangas. Nous nous produisons également dans des événements culturels sur les voyages ou l’Asie. Il nous est arrivé récemment de nous produire en maison de retraite pour le plus grand bonheur des personnes âgées.

En tant qu’adhérent à la fédération de yosakoi de France, pouvez-vous nous en dire plus sur elle et son projet d’équipe de France pour nous représenter lors du festival de yosakoi de Kochi, berceau de la discipline, en août 2023 ?

En 2023, cela fera plus de 10 ans que le yosakoi rayonne aux quatre coins de la France. Mais nous sommes en perpétuelle évolution et, loin de nous reposer sur nos lauriers, nous en voulons toujours plus et visons à faire briller le yosakoi français à l’international. C’est pourquoi les danseurs français se sont lancés le défi insensé de participer au festival de yosakoi de Kochi en août 2023 sous une seule et même bannière : celle d’une équipe de France !

Cet été, le festival de Kochi célébrera ses 70 ans. Il s’agit de l’un des trois plus grands festivals de yosakoi et c’est aussi le plus ancien. Kochi est le berceau du yosakoi et à chaque festival, des centaines d’équipes réjouissent les spectateurs à travers la danse. Il s’agit d’un événement culturel majeur à l’échelle locale et nationale, qui organise de très nombreux défilés et parades, mais également une compétition majeure, à mi-chemin entre le carnaval de Rio et les Jeux Olympiques. Nous avons tous un attachement important pour ce sport qui va aujourd’hui nous permettre de vivre une aventure incroyable qui ne nous est pas proposée tous les jours. Humaine, internationale, sportive et culturelle, c’est une expérience unique que notre équipe se prépare à vivre. À l’horizon se dessinent de nouvelles rencontres internationales, l’apprentissage du dépassement de soi (danser sous 38°C et 90% d’humidité !), du goût de la compétition, mais aussi la notion de partage.

 
 
 
 
 
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Encore merci pour les réponses et ganbatte pour Kochi !

Suivez la troupe Odoritsuru sur Facebook et Instagram.

Erminaël La V-Hermine et Catocé

Axel alias Erminaël est un artiste et graphiste qui aime mélanger le Japon et la Bretagne, l’hermine étant l’emblème de la Betagne. Il propose des illustrations dans un style kawaii et d’autres dans un style plus adultes à la demande du client. Touche à tout, Axel compte se lancer dans le streaming (Culturel/ Créatif/ Jeux/ Doublage de Voix) et le chant (japonais, anglais et français) et projette de devenir V-Streamer pour partager ses passions. Habile avec ses mains, c’est lui qui a fabriqué le torii en bois qui était exposé dehors.

Le suivre sur Twitter : https://twitter.com/Erminael

Océane alias Catocé et Axel alias Erminaël La V-Hermine ©Marion-photographies

Océane alias Catocé est l’illustratrice qui partageait son stand avec Eminaël au mini matsuri. Dans un style manga, elle explore le thème médiéval fantasy. Cette artiste développe son propre univers nommé Elementarya, en proposant au public ses personnages sous forme de goodies. En plus de ses créations, elle présentait celles d’une créatrice au crochet, L’atelier fleur de sel. Une famille de créateurs !

Découvrez-en plus sur Elementarya et ses créations sur son compte Instagram : https://www.instagram.com/catoce_shop/.

Les aquarelles de Ladraweuz

L’artiste Ladraweuz, Johanna de son vrai prénom, proposait diverses aquarelles de portraits animaliers ou humains. Pour le mini matsuri, on pouvait retrouver des illustrations en lien avec le Japon : avec notamment, un shiba inu (j’ai craqué pour ce cadre rappelant trait pour trait ma chienne Obi), des tanuki et kitsune pour la touche yôkai et des paysages.

©Ladraweuz et ©Marion-photographies

La suivre sur Facebook : https://www.facebook.com/Ladraweuz

L’épicerie japonaise IMA un voyage au Japon

Lors du mini matsuri, il était aussi possible de faire quelques emplettes alimentaires sur le stand d’IMA, épicerie spécialisée dans des produits de qualité importés directement depuis le Japon. Au menu, du salé et du sucré avec des produits phares de la gastronomie japonaise : thé, soja, algue, mochi, melon pan… Il y en avait pour tous les goûts et la gérante, Naoko HIROBE-PHILIPPOT était souriante, pédagogue pour expliquer l’usage des produits. Elle anime aussi dans sa boutique à Saint-Nazaire des ateliers cuisine où elle apprend à ses élèves les recettes de sa mère. Naoko a à cœur de développer la culture japonaise en France (pas qu’à Paris !) et les échanges franco-japonais dans nos régions de France. À la rentrée, l’expédition de commande dans tout le pays est prévu.

Stand de l’épicerie japonaise IMA ©David Maingot pour Journal du Japon

Retrouvez les bons produits japonais sur le site d’IMA : https://imajapon.fr/

Un Her’ de Japon, des jeux de société japonais pour s’amuser !

L’association Un Her’ de Japon a animé le pôle de jeux de société du mini matsuri en proposant de jouer à divers jeux japonais traditionnels mais aussi des jeux modernes sur la thématique du Japon !

Jeu de cartes Hanafuda ©Marion-photographies

Suivre Un Her’ de Japon sur Facebook : https://www.facebook.com/herjapon

Interview de la co-organisatrice, Justine Touzot

Journal du Japon : Bonjour Justine. Merci pour l’invitation au mini matsuri et d’avoir accepté de répondre à nos questions. Comment s’est passée l’organisation du mini matsuri ? En général, tout ne se passe pas comme prévu mais êtes-vous contente pour ce premier mini matsuri à Saint-Nazaire ?

Justine Touzot : Je suis très contente de l’organisation de ce mini matsuri qui a été étonnamment très fluide. Quelques semaines avant l’événement, j’avais préparé des fiches informatives pour les exposants et les intervenants pour préparer le samedi 25 mars. La veille de l’événement, Philippe avait agencé la salle du restaurant avec des décorations et a accueilli les exposants qui souhaitaient déposer leur matériel. Toutes les tables étaient préparées et les programmes étaient affichés d’avance dans l’établissement. En parallèle, j’ai fait la rencontre d’Amandine Coyard qui m’a proposé généreusement de l’aide pour amener des affaires à la Boétie. Avant l’ouverture du samedi matin, les exposants et les intervenants se sont installés, le torii (portail japonais) réalisé par l’artiste Erminaël a été monté et j’ai été aidée pour mon stand partagé avec Valérie. Le tout, accompagné d’un café et de bonnes collations. Concernant l’accueil du public, les ateliers, les animations ou le concours cosplay, tout s’est très bien passé. Les visiteurs ont été très bienveillants et se sont intégrés facilement à l’ambiance du mini matsuri. À la fin de la journée, nous avons organisé un pot qui nous a permis de comprendre les besoins des intervenants, exposants, professionnels, dans le cadre d’une prochaine édition.

Le torii réalisé par Erminaël pour le mini matsuri ©Marion-photographies

Comment as-tu créé le programme et choisi les différents exposants ?

Nous avons souhaité avec Philippe, inviter au tout départ Japanim Saint-Nazaire et IMA, un voyage au Japon. C’était important que ces deux enseignes soient auprès de nous, car ce sont également des commerçants de Saint-Nazaire. Par la suite, j’ai contacté de mon côté des personnes qui entraient dans la thématique que j’avais choisie. Elles avaient toutes ce point commun que je recherchais : une volonté d’apporter de la joie et du partage dans leur domaine. Que cela soit David pour Journal du Japon (qui a récolté des fonds pour l’association À la poursuite des Étoiles), Amandine Coyard (Librairie Yōkai) avec qui j’ai eu plusieurs échanges, Xavier (Président du groupe de danse Odoritsuru – Yosakoi Nantes) ou encore Florian (Président de l’association Un Her’de Japon), notre photographe, les artistes présents, ce sont toutes des personnes passionnées. Après avoir eu le retour positif de la présence des intervenants et de ce qu’ils souhaitaient faire pour le mini matsuri, nous avons créé le planning. Il fallait proposer des horaires pour que le public puisse profiter de tous les ateliers sur la journée (ce qui a été le cas, pour des familles). Je me suis concertée avec chacun des intervenants et professionnels, pour savoir ce qui était possible selon leurs envies pour valider le programme. Concernant le concours cosplay, celui-ci permettait de mettre de l’ambiance pour les visiteurs et de clôturer en douceur la journée. Notre événement se voulait polyvalent pour que chacun découvre le folklore japonais, se restaure, s’amuse et profite d’une sortie dans un lieu atypique tel que la Boétie.

Vous aviez invité Amandine Coyard du podcast La librairie Yôkai pour discuter des yôkaux (comme elle aime dire). Une heure de discussion, cela demande de la préparation et qu’en as-tu pensé ?

Nous avons décidé avec Amandine de totalement improviser ce moment, lors de cette animation. Ce qu’il s’est passé à la Boétie était totalement naturel et nous avons passé un très bon moment. Malgré la timidité du public, nous avons eu des questions très intéressantes qui ont animé une partie de la discussion. Je pense que nous nous mettons parfois beaucoup trop de pression à vouloir être trop professionnels dans les animations en établissant trop de plans à l’avance. Alors que les meilleurs moments, ce sont ceux de l’instant présent. Le temps d’une heure, j’ai beaucoup apprécié de mettre de côté mon rôle d’organisatrice, d’illustratrice et de graphiste.

Amandine Coyard du podcast La librairie Yôkai ©Marion-photographies

Sur quels projets travailles-tu actuellement ? Tu es encore aux côtés de Valérie pour la campagne Ulule du second livre des éditions Obake, Road trip d’un yōkai. Combien de nouveaux yôkai et esprits asiatiques as-tu réalisé ?

Après le mini matsuri, j’ai clôturé la mise en place du Ulule pour accompagner Valérie dans la sortie de son livre Road trip d’un yōkai. Je communique sur celui-ci pour nous permettre d’atteindre les 3 objectifs de la campagne. Pour ce livre, j’ai illustré un yōkai (Aki) sous forme humaine et 3 esprits asiatiques tels que l’Apsara, le Jiangshi et un troisième que vous découvrirez dans le livre. Selon les objectifs atteints lors de ce Ulule, d’autres créatures pourront être débloquées. En parallèle du Ulule, j’avance sur certaines collections qui sortiront prochainement et je prépare ma future page Tipeee. Je travaille également sur mon livre qui est prévu en financement participatif en 2024.

Après votre premier livre, Au menu du Yatai, coréalisation à toutes les deux, l’année prochaine, cela sera ton tour de faire une campagne Ulule pour ton propre livre. Peux-tu nous en dire plus sur l’artbook qui devrait être en financement participatif en 2024 ?

Ce livre sera à première vue comme un artbook avec de nouveaux yōkai associés à des plats et des desserts que j’ai sélectionné. Il sera également composé de nombreux travaux que j’ai créés autour du folklore, du traditionnel et de la cuisine japonaise sur 3 à 4 années. Pour plonger les lecteurs dans une certaine ambiance, le livre sera ventilé en plusieurs chapitres avec des anecdotes personnelles, des points culture sur les yōkai et des interprétations que j’ai pu avoir sur eux. Cet ouvrage est un hommage personnel à ces créatures qui font désormais partie de mon quotidien et à certaines parties de mon périple au Japon en 2020. On y retrouvera un hommage de notre livre en commun avec Valérie (Au menu du yatai) avec les yōkai de celui-ci et une recette inédite en collaboration avec elle. À la fin de l’artbook, vous y retrouverez un guide “touristique” pour consommer le Japon en France, que j’ai commencé à constituer. Après la campagne Ulule pour le livre de Valérie, j’aurais l’occasion de vous en dévoiler un peu plus sur mon tout premier livre.

Face au succès du premier matsuri à Saint-Nazaire, tu prévois d’organiser un nouvel événement avec Philippe Kervella, le gérant de la brasserie La Boétie, à la fin de l’année. À quoi faudra-t-il s’attendre ? Un marché de noël où les yôkai seront à l’honneur ?

Ce nouvel événement reste dans la continuité du mini matsuri. Celui-ci mettra également les yōkai et le folklore japonais à l’honneur avant les fêtes de fin d’année. Nous attendons des informations importantes qui pourraient nous aider dans la création de ce nouvel événement. Dans l’idéal, nous souhaitons proposer cette édition de Noël sur un week-end (samedi et dimanche). Le but est de garder des animations gratuites, des invités et de proposer un côté un peu plus « marché de Noël » avec des artistes, des artisans, des commerçants locaux ainsi que de la restauration. Ce sera l’occasion pour les visiteurs de faire leurs emplettes pour les fêtes de fin d’année, toujours dans une ambiance festive au sein de la Boétie. Nous souhaitons avec Philippe obtenir des réponses nécessaires et positives pour que je puisse commencer l’organisation de celui-ci. Je ne manquerais pas d’inviter de nouveau Journal du Japon à suivre cette nouvelle aventure ! Merci encore à vous pour le soutien que vous apportez de par votre présence et vos articles.

Merci d’avoir répondu à nos questions et pour l’invitation. Cela sera avec plaisir ! En attendant, chers lecteurs du JDJ, destination l’Asie avec la campagne Ulule en cours ! Il y a plusieurs contreparties dont KHAO SOK qui permet d’obtenir les deux livres Au menu du yatai et Road trip d’un yōkai pour ceux qui auraient loupé la première campagne de financement participatif. En ajoutant la contrepartie CHENGDU à 5€, cela permettra d’imprimer 150 carnets de coloriage pour l’hôpital Purpan à Toulouse en partenariat avec l’association A la poursuite des étoiles : un chanceux gagnera un maxi colis offert par les partenaires d’une valeur dépassant les 250€ !

Voyagez dans le folklore asiatique avec Road trip d’un yôkai aux éditions Obake © Justine Touzot

David Maingot

Responsable Culture à JDJ et passionné de la culture et de l'histoire du Japon, je rédige des articles en lien avec ces thèmes principalement.

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