Yamato Nadeshiko Shichi Henge : Le fantasme qui parle aux filles

Le drama Yamato Nadeshiko Shichi Henge, tiré du manga homonyme et diffusé sur la chaîne TBS depuis le 15 janvier dernier, va plaire à la gente féminine.

Sunako va t-elle succomber au charme des quatre colocataires ? © TBS

Que rêver mieux que de vivre dans un château avec quatre beaux gosses qui font tomber toutes les filles ? Pour Sunako (Aya Omasa), ce n’est pas si facile, car elle est différente des autres adolescentes. Elle aime le noir, les films d’horreur et tout ce qui s’y rapporte, son meilleur ami est un mannequin de sciences et elle ressemble plus à un fantôme qu’à un être humain. C’est la raison pour laquelle sa tante, propriétaire de la maison, a demandé à Kyôhei (Kazuya Kamenashi, membre de KAT-TUN), Yukinojo (Yûya Tegoshi), Takenaga (Hiroki Uchi) et Ranmaru (Shuntaro Miyao) de faire de sa nièce une véritable lady. En échange, ils ne paieront plus le loyer avant d’être diplômés.

Yamato Nadeshiko Shichi Henge relate les aventures de ces quatre beaux mâles s’acharnant à faire de Sunako une fille désirable. Dans cette histoire, tous les éléments de la comédie sont réunis : le héros Kyôhei, colérique qui met la nouvelle locataire dans tous ses états lorsqu’il la traite de « busunako ». Le petit Yukinojo qui a peur de tout. La tante plutôt volage qui ne pense qu’à rencontrer un homme riche. Sans oublier les quatre filles hystériques prêtes à tout pour écarter Sunako de leurs idoles. Une recette parfaite faisant de Yamato Nadeshiko Shichi Henge un drama au ton léger, qui fait sourire et rire.

Manga et drama : À chacun sa personnalité

Mais attention, ceux qui s’attendent à une copie du manga ou de l’anime vont être déçus. Le drama évolue dans un esprit différent et l’histoire est revisitée. La base est la même mais la façon dont s’articulent les scènes au fil des épisodes ne ressemble en rien au manga de Tomoko Hayakawa.

Dès le premier épisode on ressent le côté moins détraqué des personnages : les saignements de nez de Sunako ont disparu et son penchant sadique est moins mis en avant. Kyôhei s’énerve moins souvent et on fait la connaissance d’un petit nouveau : Takeru, le fils de la propriétaire, allié de Sunako. Les aventures ont elles aussi changé : le but des quatre garçons est le même, c’est à dire faire de Sunako une lady, mais les épreuves auxquelles ils font face pour y arriver ont changé. On regrette d’ailleurs certaines scènes du manga, comme celles de la douche où Kyôhei se présente devant Sunako seulement vêtu d’une serviette ou lorsqu’ils se retrouvent malencontreusement ensemble dans la salle de bain.

Si le drama est si différent du manga, il semblerait que ce soit à cause d’une question de droits. Le réalisateur n’aurait pas l’autorisation pour adapter strictement le manga. Une information que nous ne sommes malheureusement pas en mesure de confirmer. Pourtant, cela ne change rien à la qualité de la série live, on ne s’ennuie pas, on est tenu en haleine et son côté moins loufoque ne dérange en rien. C’est une nouvelle vision de l’histoire qui renouvelle le manga et non pas une copie conforme comme on aurait pu lui reprocher.

Pour aller plus loin :
Le thème du drama Love yourself ~ Kimi ga Kirai na Kimi ga Suki ~ est interprété par KAT-TUN
www.tbs.co.jp/yamanade2010

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