L’ère Meiji en mangas #3 : par-delà le Soleil Levant

Après 2 articles présentant la politique, la révolte des samouraïs ou encore les mutations affectant l’ensemble de la société japonaise, que reste-t-il à dire de l’ère Meiji ?

L’ère Meiji est synonyme d’ouverture du Japon au monde et de son implication dans le concert des nations. De fait, les mangas présentent l’expansion du pays à l’échelle régionale au nord de l’archipel mais aussi sur le continent asiatique.

Le tout avec, en fin de cet article, un bonus, celui de la réinterprétation de cette ère dans un manga post-apocalytique, pilier de la SF, Gunnm, par son auteur.

Fujitarô Hibino, [Bataille du fleuve Yalu à la frontière coréenne entre les Japonais et les Russes en 1904], chromolithographie, 1904. [Librairie du Congrès des États-Unis d'Amérique, Domaine public]
Fujitarô Hibino, [Bataille du fleuve Yalu à la frontière coréenne entre les Japonais et les Russes, en 1904], chromolithographie, 1904.[Librairie du Congrès, Domaine public]

Cap vers la frontière nord !

Les représentations politiques, les derniers soubresauts de guerres civiles avec Saigô Takamori et les mutations ou résistances de la société durant l’ère Meiji s’accompagnent également de l’extension des frontières du Japon : au nord avec la colonisation d’Hokkaidô, puis sur le continent à l’encontre de la Chine, de la Corée et de la Russie impériale.

Le temps des réformes internes se restreint et le régime de Meiji est bien installé après la promulgation de la Constitution de l’empire du Grand Japon en 1889. Les regards se tournent vers les frontières du pays en commençant par celles du Nord avec l’île d’Ezo, renommée en Hokkaidô après la guerre de Boshin, en 1869. Dans les mangas traitant de cette guerre comme Mibu Gishi Den, on y retrouve les derniers reliquats de l’armée pro-shogunale, dirigée par l’amiral Takeaki Enomoto, et du Shinsengumi sous la direction de Toshizô Hijikata. Ces derniers capitulent après la défaite de la baie d’Hakodate face à l’armée impériale.

L’unité territoriale désormais achevée, Hokkaidô est érigée en front pionnier par Tôkyô pour contrebalancer l’influence grandissante des Russes dans le Nord du Japon depuis la fin du XVIIIe siècle. Ainsi, une politique de peuplement est mise en place : défrichement et mise en valeur agricole de terres par des soldats-colons, encouragement à l’exploitation minière, tout en intégrant les populations Aïnous. Ces politiques sont renforcées par la découverte d’or, transformant l’île en Western du Nord, comme ce que Golden Kamui nous promet.

Le manga nous plonge pleinement au coeur de cette frontière nord, que l’on découvre au côté de Sugimoto l’Immortel, peu de temps après la guerre russo-japonaise de 1905. Par ses yeux et ceux d’Ashirpa, une jeune Aïnou, nous explorons l’île et ses mutations : urbanisation avec la ville d’Otaru et la garnison d’Asahikawa, militarisation avec la présence de la 7e division de l’armée impériale, la vigie du nord – principale antagoniste de l’histoire –, mais également les discriminations envers les Aïnous et leur culture. Visible lorsque Ashirpa est avec Sugimoto en ville, les Aïnous sont nommés « barbares » ou « sauvages », mais cette intégration forcée est poussée plus loin : liberté de chasse et de pêche suspendue, interdiction des tatouages faciaux, renonciation aux vêtements traditionnels au profit du kimono. De plus, ils sont contraints de japoniser leurs noms.

Ashirpa se fait capturer dans la ville d'Otaru et est victime de discriminations sur ses tatouages faciaux. Dans Golden Kamui, chez Ki-oon.
Satoru Noda, [Ashirpa se fait capturé par un Japonais à Otaru], dans Golden Kamui, ©Sûeisha, 2014, t.1 p. 103.

Par ce manga, l’auteur met à l’honneur sa propre famille avec Sugimoto. Notre protagoniste possède le même nom que son arrière-grand-père, lui-même vétéran de la guerre et installé à Hokkaidô. Ensuite, l’auteur s’insère pleinement dans la défense des droits des Aïnous qui sont progressivement reconnus comme une minorité (d’abord par Sapporo, en 1997) puis comme peuple indigène du Japon, par le gouvernement, en 2008. Par ce manga sur la fin de l’ère Meiji, il les remet en avant dans la mémoire collective et dans l’histoire japonaise.

1905 : une répétition de la Grande Guerre

La frontière nordique n’est qu’une étape dans l’extension du domaine du Soleil Levant. Dès 1873 avec Saigô Takamori, certains samouraïs, puis politiciens souhaitent prendre des positions fermes sur le continent. La Corée est l’enjeu central de deux empires : la Russie du Tsar Nicolas II et le Japon de Meiji. Là encore, Golden Kamui fournit des informations et des représentations de cette période avec le conflit russo-japonais de 1905. Après l’attaque surprise de la flotte russe stationnée dans la rade de Port-Arthur, les troupes du général Nogi avancent pour poser le siège devant le port. Face à la résistance russe, des soldats comme Sugimoto montent à l’assaut d’un barrage d’artillerie, face aux mitrailleuses, baïonnette au canon, lançant des grenades pour tenter de conquérir la prochaine tranchée. Sugimoto, lui, survit à cet enfer, véritable « répétition » de la Grande Guerre.

Assaut des troupes japonaises lors de la tentative de prise de la colline 203, pendant le siège de Port Arthur, durant la guerre russo-japonaise. Les troupes se font massacrées par les obus et les tirs de mitrailleuses. Dans Golden Kamui, chez Ki-oon.
Satoru Noda, [Assaut vers les tranchées russes sur la colline 203], dans Golden Kamui, ©Sûeisha, 2014, t.1 p. 6-8..

Ce conflit entre deux puissances asiatiques est marqué par l’usage des dernières technologies : artillerie lourde, mitrailleuses, fusils longues distances, grenades et téléphones pour les communications. L’enlisement des combats – et du conflit – devant le port, principalement sur la colline 203, se termine au début de l’année 1905 avec la chute de Port-Arthur. Le coup de grâce est porté par la marine, sous le commandement du Nelson de l’Orient, l’amiral Tôgô, qui bloque et bat la flotte russe de la Baltique lors de la bataille de Tsushima en 1905. Nogi et Tôgô, deux personnages dont les exploits seront vénérés : comme un kami pour le premier et le second aura un sanctuaire dédié à sa personne. Tous deux deviendront après la guerre les précepteurs du jeune prince Hirohito.

Cette victoire, avec la prise de Sakhaline, permet au Japon de s’imposer en Corée avec un protectorat – avant une annexion pure et simple en 1910 –, un contrôle des voies de chemin de fer en Mandchourie et l’acquisition du sud des Sakhaline. Symboliquement, cette défaite russe marque la première défaite d’une puissance occidentale face à un pays asiatique. Hormis ce passage représenté ou discuter entre les protagonistes, il n’y a pas de mangas ou de planches montrant la première guerre sino-japonaise de 1895 (où la Chine des Qing perd la tutelle de la Corée et transfère Formose aux Japonais), ni l’implication des forces japonaises aux côtés des Occidentaux lors de la Révolte des Boxers, à Beijing en 1900, ni les frictions diplomatiques entre le Japon et la Corée ou l’intervention à Formose en 1874[1].

La modernisation des forces armées et la volonté de copier le modèle occidental de l’impérialisme ne sont pas les seuls apanages des mangas à portée historique, car le cyberpunk s’en empare de manière subtile…

Gunnm, une réinterprétation cyberpunk de l’ère Meiji ?  

Comment percevoir un rapport à l’ère Meiji dans un manga n’ayant pas d’ancrage historique ? Cette question peut trouver sa réponse dans la nature même du manga : un média qui se nourrit de l’actualité de son temps pour bâtir ses représentations. Le développement des personnages cyborgs témoignent des maux des individus au cœur d’une société en mutation. Par conséquent, le manga exprime un problème identique à celui de la nation japonaise tout entière à l’aube des années 1990[2]. Les séries cyberpunks, comme Gunnm, possèdent une double lecture pour l’historien : celle d’une représentation des identités que l’on peut étendre à l’échelle d’une culture, d’un pays. Ainsi, dans notre cas, peut-on parler « d’une nation-cyborg » pour le Japon ?[3]

Gally scrute la décharge après une dispute avec son père adoptif Ido. Dans Gunnm, chez Glénat.
Yukito Kishiro, [Gally observe la Décharge en pensant à son identité cyborg], dans Gunnm, ©Kodansha, 2013, t.2 p. 74-75.

Voici Kuzutetsu – la Décharge – du monde de Gunnm, un endroit surpeuplé d’humains, de cyborgs et de machines diverses. Cette ville est sous la domination – législative, exécutive et économique – de Zalem, la cité des rêves pour les habitants de la Décharge. Parmi cet univers pollué où la technologie règne en maître absolu des corps et des esprits, une jeune cyborg regarde l’horizon en se comparant à la cité. Elle se nomme Gally, jeune cyborg aux identités multiples et uniques à la fois. On la retrouve pensive après sa dispute avec Ido sur la relation avec Yugo. Cependant, cette pensée et cet isolement face à la Décharge et à Zalem peuvent être comparés, mis en parallèle avec l’histoire moderne et contemporaine du Japon.

Gally est une cyborg amnésique à la recherche de sa première identité. Elle est trouvée et réparée par le docteur Ido. Il la dote d’un premier corps, léger, fragile qui ne résiste pas face au cyborg modifié nommé Makaku. Alors, il lui offre un nouveau corps : solide, robuste et prêt pour le combat. Elle devient chasseuse de primes[4]. Elle traque les criminels des bas-fonds et installe une forme de contrôle dans sa zone. Comment ne pas établir un parallèle avec l’ouverture forcée du Japon, en 1854, au travers de la destruction du premier corps de Gally ?

Ce dernier, fragile et taillé dans 250 années de paix accompagnées d’un contrôle minutieux des frontières, avec le Sakoku, ne résiste pas à un cyborg modifié par un docteur incarnant la modernité occidentale. Ainsi, Ido souhaite renforcer Gally pour faire face à ce monde cruel et dangereux. Elle attaque ses voisins aux patronymes asiatiques ou russes : « Zapan », « Makaku », « Ajakati », « Jasugun » ou « Degtiariev »[5]. La cyborg réalise sa quête d’identité dans les traces de l’histoire japonaise, de manière consciente ou non, elle se crée une place dans la Décharge – que l’on peut comparer à l’Asie – face à une Zalem dominante, blanche, aux patronymes anglo-saxons correspondants à l’Occident. Le corps Berserker incarne une « greffe de modernité » avec un renforcement total de ses capacités de combats.

Cette même greffe se réalise, à marche forcée, avec l’avènement de l’ère Meiji, en 1868. Le Japon s’élance sur la scène régionale avec pour slogan « un pays riche, une armée forte » et va étendre sa domination sur ses voisins en les battant un à un et s’imposant en véritable puissance régionale comme vu précédemment avec la Chine, en 1874, 1895 et 1900, puis la Russie en 1905 et la Corée en 1910. Le professeur Ido, dans notre cas parallèle, incarne cette élite politique nippone consciente du danger que représente le monde. Il renforce Gally pour arriver à se créer une place dans ce monde de requins, sous l’œil attentif de l’Occident.

Gally en mode combat contre le cyborg Zapan dans les bas-fond de la décharge. Dans Gunnm, chez Glénat
Yukito Kishiro, [Gally en mode combat contre Zapan], dans Gunnm, ©Kodansha, 2013, t.1 p. 190-191.

Le manga de Yukito Kishiro s’inscrit dans un temps complexe pour le Japon : le début des années 1990. Ce temps marque l’éclatement de la bulle financière et immobilière des années 1980, une crise politique sans précédent avec la chute du Parti Libéral-Démocrate (PLD) pour la première fois en 1993, et la perte de repères sur la scène internationale. Le Japon n’est plus le bastion de la démocratie en Asie de l’Est : l’Union Soviétique s’effondre en 1991 et la Russie négocie des investissements avec le Japon, la Corée du Sud et du Nord ouvrent un dialogue diplomatique pour apaiser les possibles tensions ; la Chine s’ouvre aux capitaux mondiaux.

Cette recomposition régionale détourne les États-Unis du Japon et ce dernier se reçoit des reliquats de la guerre Asie-Pacifique : demande de réparations pour les femmes de réconfort pour la Corée et reconnaissance des victimes des massacres en Chine, dont celui de Nankin en 1937. Tant de retours du passé guerrier qui ont été omis et oubliés par la société japonaise qui provoquent une période de crise totale, dont l’identité est un fragment.

« Qui suis-je vraiment… Au fond ? Parfois si vulnérable, parfois si hautaine, parfois si lâche, parfois si cruelle, qui se tapit vraiment en moi ? »[6]

Dans le cas de Gunnm et de Gally, le cyborg, fusion de l’homme et de la machine, qui n’est ni totalement l’un, ni totalement l’autre est transposé au Japon. Il n’est ni pleinement en Asie, ici la Décharge, ni pleinement en Occident. Le Japon est donc seul sur l’échiquier mondial et c’est ce que de jeunes auteurs comme Kishiro représentent. Les personnages de Gunnm traduisent ce « mal-être » des années 1990 avec celui du cyborg qui souffre d’être « contre-nature » ; ce dernier est le résultat de greffes successives « de modernité et de valeurs » en moins de deux siècles. Une greffe de modernité directement en lien avec l’ère Meiji qui a construit cette identité forte et guerrière que l’on retrouve dans la véritable identité de Gally : Yoko. Cette dernière n’est pas mauvaise, au contraire, elle en est fière et cela lui permet de tenir face aux contraintes de ce monde.

Gally incarne cette volonté de se replonger dans son passé pour retrouver une identité « perdue » par la force des évènements. Ce discours néonationaliste, agissant en sous-marin du scénario, fleurit en période de crises comme les années 1990. Le passé devient un instrument parfait pour réhabiliter les excès d’un « moi-guerrier » qui est issu des années Meiji face à un « moi-pacifiste » issu, pour sa part, de la fin de l’État meijien avec la promulgation de la Constitution de 1947. Notre cyborg incarne cette histoire marquée au fer rouge jusqu’à la fin du manga.

Gally arrive trop tard pour défendre son coach et le venge avant de récupérer la lame qu'elle souhaitait tant. Dans Gunnm, chez Glénat.
Yukito Kishiro, [Gally se venge de celui qui a attaqué son coach], dans Gunnm, ©Kodansha, 2013, t.4 p. 128.

Quelles représentations de l’ère Meiji en mangas ?

Les mangas représentent quasiment toutes les facettes caractéristiques de cette ère japonaise : ouverture au monde, modernisation et mutations de la société, puis extension de la sphère japonaise en Asie de l’Est.

Les auteurs et leurs œuvres mettent en avant l’histoire de cette période par des scénarios politisés (mission Iwakura, révoltes des samouraïs, industrialisation et guerre) ou par le graphisme comme pour les pratiques alimentaires et vestimentaires. Cette dualité entre écrit et dessin, force du manga, donne une visée à la fois divertissante et pédagogique sur cette ère parfois fantasmée.

Fantasmée par les Occidentaux avec cette phrase que l’on retrouve partout : « le Japon entre traditions et modernités », cliché qui est une construction provenant de l’ère Meiji où les observateurs étrangers ont pu voir chaque étape des mutations de la société japonaise. Une modernisation japonaise qui n’est qu’un syncrétisme d’éléments occidentaux adaptés à un contexte culturel japonais. Or, elle est aussi fantasmée par les Japonais eux-mêmes en transcrivant cette ère dans des futurs post-apocalytiques, dans une jeune cyborg incarnant à elle seule cette identité construite sous les oligarques de Meiji.

Comprendre ces représentations permet de mieux appréhender la hausse des publications sur cette ère, car elle possède tout pour fournir un bon manga : scénarios et personnages historiques, mutations sociétales lançant de nouvelles quêtes ou transformations pour cadrer au contexte historique comme réutilisations possibles.


Bibliographie et pour aller plus loin

Mangas sources (ordre alphabétique des dessinateurs et des dates de publications françaises)

IKEDA Kunihiko, Engineer. A la conquête du rail, Rouen, Éditions Petit à Petit, 2025.

KEMURI Karakara, Laughing Under The Clouds, Nice, Panini, 2024.

KISHIRO Yukito, Gunnm édition originale, Grenoble, Glénat, 3e édition, 2016.

NAGAYASU Takumi (dessin) et ASADA Jirô (scénario), Mibu Gishi Den, Paris, Mangetsu, 2023.

NODA Satoru, Golden Kamui, Paris, Ki-oon, 2016.

NOJO Junichi (dessin), EIKUFU Issei (scénario), SHIBA Hidetaka (supervision), Empereur du Japon : l’histoire de l’empereur Hirohito, Paris, Delcourt/Tonkam, 2019.

SAMEOTOKO Takumi (dessin), IDE Keisuke (scénario) et HISAYAMA Noboru, MIZUTANI Toshiki (supervision), Forlorn Hope, Paris, Komikku, 2025.

SASSA Taiga, Isabella Bird – femme exploratrice, Paris, Ki-oon, 2017.

SIIBASHI Hiroshi, Iwamoto Senpai, Paris, Mangetsu, 2025.

SUENOBU Ryu (dessin), TAKIGAWA Renji (scénario) et SAMURA Hiroaki (supervision), L’Habitant de l’infini : Bakumatsu, Bruxelles, Casterman, 2023.

TACHIBANA Oreco, Les Noces des Lucioles, Grenoble, Glénat, 2024.

TAKAHASHI Tsutomu, Sidooh, Nice, Panini, 2021.

—, Sidooh Sunrise, Nice, Panini, 2025.

TANIGUCHI Jirô (dessin) et SEKIKAWA Natsuo (scénario), Au Temps de Botchan, Bruxelles, Casterman, 3e édition, 2024.

WATSUKI Nobuhiro, Kenshin le Vagabond, Grenoble, Glénat, 2e édition, 2009.

YAMAKUJIRA, Les Lueurs de l’Outre-Monde, Paris, Kurokawa, 2025.

Ouvrages et articles

ABBAD Fabrice, Histoire du Japon, 1868-1945, Paris, Armand Colin, 1999.

AÏN Alexandra, « Fragmentation de l’être. Mémoire et identité dans les mangas », Captures, 2019/4, p. 2-14.

BOUISSOU Jean-Marie (dir.), Le Japon contemporain, Paris, Fayard, 2007.

—, Le Japon depuis 1945, Paris, Armand Colin, 2e édition, 1997.

—, Manga – Histoire et univers de la bande dessinée japonaise, Arles, Éditions Philippe Picquier, 3e édition, 2013.

CARLOTTO Federica, « Métissage de styles vestimentaires : le style andonbakama durant la période Meiji (1868-1912) au Japon », dans Du Transfert culturel au métissage. Concepts, acteurs, pratiques, 2019, p. 371-385 [en ligne] URL : Du transfert culturel au métissage – Métissage de styles vestimentaires : le style andonbakama durant la période Meiji (1868-1912) au Japon – Presses universitaires de Rennes

DUFOURMONT Eddy, Histoire politique du Japon de 1853 à nos jours, Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, 3e édition, 2017.

GRAVEREAU Jacques, Le Japon au XXe siècle, Paris, Seuil, 3e édition, 1993.

FRÉDÉRICK Louis, Le Japon dictionnaire et civilisation, Paris, Robert Laffont, 1996.

MARIE Ako, « La culture du pain au Japon », nippon.com. Votre portail vers le Japon, 2019 [en ligne] URL : https://www.nippon.com/fr/japan-topics/g00694/

NINOMIYA Hiroyuki, Le Japon pré-moderne 1573-1867, Paris, CNRS Éditons, 2017.

SOUYRI Pierre-François, Nouvelle Histoire du Japon, Paris, Perrin, 2010.

—, Être moderne sans être occidental. Aux origines du Japon d’aujourd’hui, Paris, Gallimard, 2016.

YURIKO Aoki, « “Yôshoku“, une cuisine occidentale…typiquement japonaise ! » nippon.com. Votre portail vers le Japon, 2019 [en ligne] URL : https://www.nippon.com/fr/japan-topics/g00749/


[1] SOUYRI Pierre-François, Nouvelle Histoire du Japon, Paris, Perrin, 2010, p. 452, 481.

[2] BOUISSOU Jean-Marie, Manga – Histoire et univers de la bande dessinée japonaise, Arles, Éditions Philippe Picquier, 3e édition, 2013, p. 405.

[3] Ibid., p. 402.

[4] KISHIRO Yukito, op. cit., t.1 p. 33, 103, 118, 172-217.

[5] KISHIRO Yukito, op. cit., t.1 p. 110, t.2 p. 44, 110, 120, t.3 p. 91, 114-119, 160-161. 

[6] KISHIRO Yukito, op. cit., t.3 p. 104.

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