15 ans après : les conséquences de Fukushima plus que jamais étudiées par les scientifiques

Le 11 mars 2011, la région du Tohoku, au nord-est du Japon, était frappée par un séisme, un tsunami et un accident nucléaire. Quinze ans après, Cécile Asanuma-Brice, chercheuse au CNRS et directrice du Mitate Lab, un laboratoire international du CNRS basé à Fukushima, évoque ici les travaux pluridisciplinaires qui y sont menés.

La triple catastrophe du 11 mars 2011

Journal du Japon : Pouvez-vous rappeler ce qui s’est passé le 11 mars 2011 ?

Cécile Asanuma-Brice : Ce qui s’est passé le 11 mars 2011 est souvent appelé « la triple catastrophe du Tohoku ». À 14h46, un séisme de magnitude 9 survient dans le Pacifique à 130 km au large de la ville de Sendai, dans le nord-est du Japon. Il est suivi d’un tsunami. Les vagues, qui atteignent par endroits les 30 m de hauteur, ravagent plus de 600 km de côtes et jusqu’à 10 km à l’intérieur des terres. Le nombre de morts et disparus est évalué à 22 000 par le gouvernement japonais en 2025.

Le séisme et le tsunami ont également pour conséquence l’entrée en fusion de trois des six réacteurs de la centrale de Fukushima Dai-ichi, l’explosion à l’hydrogène des enceintes de confinement de ces mêmes réacteurs et le relâchement dans l’atmosphère de nombreux radionucléides. L’accident nucléaire, d’un niveau équivalent à celui de Tchernobyl en 1986, entraîne l’évacuation de 160 000 personnes.

Vous étiez au Japon au moment de la catastrophe. Comment l’avez-vous vécue à titre personnel ?

À l’époque, mon bureau se situait à la Maison Franco-Japonaise, dans le quartier d’Ebisu à Tokyo. Quand les secousses ont commencé, j’ai tout de suite senti que ce n’était pas un séisme comme les autres. J’ai eu le temps de me réfugier sous mon bureau, puis tout a commencé à tomber autour de moi.

En sortant du bâtiment, de nombreuses personnes patientaient dans la rue. Leurs réactions étaient différentes : certaines pleuraient, les autres paniquaient, d’autres encore restaient sidérées. J’ai mis cinq heures pour retrouver mon fils aîné, scolarisé au lycée français qui se trouvait à l’autre bout de la ville. Dix heures de plus m’ont été nécessaires pour rejoindre en voiture notre domicile à Yokohama. La terre continuait de trembler avec les répliques qui n’en finissaient pas.

Ce n’est que de retour chez nous, le lendemain, que nous avons entendu parler d’un problème à la centrale. Personne ne pouvait imaginer les dégâts qui allaient se produire – ni les citoyens, ni le gouvernement.

Au premier plan, un bâtiment abandonné avec un vélo et des objets éparpillés sur le sol. En arrière-plan à gauche, un parking désert.
Rue commerçante, commune de Futaba, en 2020 (bâtiment aujourd’hui détruit) ©Photo de Cécile Asanuma-Brice

Quelques jours plus tard, alors que la situation était encore incertaine, nous sommes partis en voiture vers le sud. Nous sommes d’abord descendus à Shizuoka, dans ma belle-famille, puis à Kyoto, où avait été déplacé l’ensemble du personnel de l’ambassade de France. C’était d’ailleurs la première ambassade étrangère à avoir demandé à ses concitoyens d’évacuer Tokyo.

À ce moment-là, je me suis aperçue que les informations données à la communauté française étaient souvent contradictoires ou insuffisantes. Les experts étrangers n’étant pas autorisés à accéder aux lieux, les renseignements dont ils disposaient étaient ceux fournis par Tepco [NDLR : la compagnie d’électricité de Tokyo, qui exploite la centrale de Fukushima Dai-ichi]. Or, l’entreprise ne dévoilait pas l’ensemble des informations pour ne pas générer de vents de panique. Parlant couramment anglais et japonais, j’ai compris que je pouvais éclairer mes collègues en coopérant avec la communauté scientifique japonaise spécialisée dans le nucléaire présente sur place. J’ai commencé à rédiger des bulletins que je transmettais quotidiennement à l’ensemble de la communauté française.

Les prémices d’un projet de recherche pluridisciplinaire

Est-ce que c’est ce constat de pénurie d’information qui vous a motivée pour développer un projet de recherche sur Fukushima ?

Bien sûr. Je me souviens d’un épisode particulier, en avril 2011. Des écoles maternelles étaient en train d’accueillir des élèves pour la rentrée scolaire [au 1er avril au Japon] dans une partie de la zone fortement affectée par le panache radioactif, mais toujours pas évacuée. Pourtant, dans le village d’Iitate, on mesurait des taux de radioactivité équivalents à 34 microsieverts par heure (µsv/h), alors que le taux naturel au Japon est de 0,04 µsv/h. En résumé, on excédait très largement la dose admissible pour le citoyen lambda [1 msv/an, soit 0,25µsv/h].

Alertée par les chercheurs sur le nucléaire avec qui j’échangeais depuis la catastrophe, j’ai fini par rendre état de cette situation critique dans la presse française. Le village d’Iitate a finalement été évacué quelques semaines plus tard, corroborant l’avertissement des scientifiques et les dérives d’un discours qui se voulait trop rassurant. Il m’a alors semblé nécessaire de créer, avec d’autres collègues, un réseau impliquant des chercheurs japonais et internationaux ainsi que des citoyens. L’objectif : partager nos informations et échanger sur les problèmes auxquels nous étions tous confrontés. Nous avons commencé à organiser des colloques annuels qui avaient la particularité de couvrir plusieurs domaines de la recherche. Dix ans plus tard, ce réseau a fini par être consolidé en laboratoire international de recherche du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), sous le nom de Mitate Lab.

Un bâtiment abandonné dont la façade est couverte de rideaux blancs déchirés. A droite, un distributeur automatique de boissons aux couleurs passées.
Rue commerçante, commune de Namie, en 2021 (bâtiment aujourd’hui détruit) ©Photo de Cécile Asanuma-Brice

Pourquoi avoir choisi cette approche pluridisciplinaire ?

Un accident nucléaire ne peut être appréhendé qu’en pluridisciplinarité, car l’ensemble des dysfonctionnements sont imbriqués. L’approche monodisciplinaire est forcément biaisée et ne permet pas de saisir l’ensemble de ce qui se passe.

Par exemple, pour savoir s’il faut évacuer ou non, nous devons mobiliser des épidémiologistes, des chercheurs travaillant sur les radionucléides, ou encore des biochimistes. La question de l’évacuation proprement dite mobilise des urbanistes – c’est d’ailleurs mon domaine de recherche – et des architectes, puisqu’il faut connaître le parc de logements vacants et construire des logements provisoires pour accueillir les populations évacuées. En l’occurrence, les autorités ont fait construire plus de 50 000 logements en quelques mois, ce qui relève de l’exploit. Au-delà du logement, les personnes évacuées doivent retrouver un travail dans leur nouveau lieu de vie, leurs enfants être rescolarisés et être acceptés au sein de nouvelles communautés.

Par ailleurs, il est nécessaire d’évaluer, comprendre et suivre sur le long terme les traumatismes psychologiques de ces habitants qui ont tout perdu. D’où l’apport crucial des psychologues et des psychiatres. Il faut également analyser la communication faite sur les risques, la production du savoir – ou celle de l’ignorance. Arrive ensuite le temps de la reconstruction et des politiques de décontamination. Dans ce contexte, il est nécessaire d’étudier sur le long terme les conséquences sanitaires et environnementales, qui sont toujours bien présentes quinze ans après. Enfin, qu’il s’agisse de la population toujours évacuée ou des nouveaux arrivants, bien qu’ils soient en faible nombre, leur suivi doit être assuré. Pour ce faire, nous avons également besoin de sociologues.

En résumé, étudier le 11 Mars, c’est travailler sur tous les domaines en même temps sur le très long terme.

Le bilan, 15 ans après

Quinze ans se sont écoulés depuis le 11 Mars. Comment les taux de radioactivité ont-ils évolué ?

L’accident nucléaire a principalement émis du césium-134 et du césium-137. Si le premier a pratiquement disparu, le deuxième est encore là pour longtemps puisqu’il a une demi-vie [NDLR : temps nécessaire pour que l’intensité de rayonnement radioactif soit réduite de moitié] de 30 ans.

Après le 11 Mars, les autorités ont mis en œuvre des travaux de décontamination qu’on peut qualifier de pharaoniques. Il s’agissait de retirer une couche superficielle de terre de 5 cm, là où se trouve le dépôt principal de radionucléides, dans les zones agricoles et résidentielles, et de la stocker dans un lieu sécurisé. Le problème, c’est que les trois quarts de la préfecture de Fukushima sont recouverts de forêt, et qu’on ne sait pas comment décontaminer ces espaces naturels. Autrement dit, même si globalement la radioactivité a beaucoup baissé, il existe toujours des hotspots qui constituent autant d’obstacles à une réinstallation humaine.

Paysage forestier. Au centre, un barrage hydraulique.
Barrage de Mano, village d’Iitate. ©Photo de Cécile Asanuma-Brice

Justement, comment se déroule la réouverture de la zone d’évacuation ?

C’est très progressif. La réouverture de la zone a commencé en 2015, mais plus intensément à partir de 2017 et une troisième vague en 2020. La zone fait l’objet d’une politique de reconstruction : on rase l’existant, on décontamine, puis on reconstruit des villes nouvelles.

Ce processus interroge sur plusieurs points. Dans les zones reconstruites, les services font défaut : pas ou trop peu de magasins – même pour les achats alimentaires –, de médecins et de dispensaires – alors que la population présente est vieillissante –, d’infrastructures culturelles. Un territoire a besoin d’une population minimum pour fonctionner, mais cette population minimum n’est pas présente. Pour le dire simplement, les anciens habitants ne veulent pas rentrer. Quinze ans après la catastrophe, beaucoup ont refait leur vie ailleurs. Les plus âgés sont décédés. En outre, les pourtours des villages sont encore potentiellement contaminés et plus rien ne subsiste de ce que les habitants connaissaient, des villages entiers ayant été détruits par les politiques de reconstruction.

Constatant que peu de personnes revenaient, le gouvernement a décidé de prodiguer un certain nombre d’incitations financières. Une somme importante, variant en fonction de la taille du ménage, est ainsi proposée à toute personne venant habiter dans l’ancienne zone évacuée. Cela s’accompagne de la gratuité du logement et d’un salaire complémentaire si ces habitants sont capables de justifier d’une activité économique dans la zone. Évidemment, personne n’a pour rêve d’aller habiter dans une zone possiblement contaminée, sans aucun service et dont l’environnement est constitué de maisons en ruines. Un tel arrangement attire donc, mécaniquement, des populations en situation de vulnérabilité sociale, pour qui cela peut être une aubaine. À leur vulnérabilité sociale s’ajoute une vulnérabilité sanitaire potentielle. En sociologie, c’est ce que l’on appelle l’élaboration d’un système de violence structurelle.

Par ailleurs, la décontamination de ces territoires passe par la destruction au bulldozer des villages et de fait, l’anéantissement de la culture des lieux d’existence et des repères de vie. Des bâtiments parfois centenaires sont détruits et remplacés par des lotissements pavillonnaires sans âme, ou des terrains laissés vacants. C’est une nouvelle violence pour les anciens habitants qui voient disparaître le seul bien qui leur restait et qui était parfois l’aboutissement de toute une vie : leur maison ou celle de leurs ancêtres.

Après la catastrophe, un choix possible aurait été de laisser ces espaces retourner à la nature. Mais les autorités ont estimé qu’abandonner ces territoires déjà anthropisés équivaudrait à une perte économique. Il y a aussi des logiques industrielles qui se jouent dans la reconstruction : l’idée est de montrer que le pays est capable de se relever d’un tel accident.

A droite, une femme en tenue de travail monte la garde devant un barrage routier. A gauche, un panneau jaune vertical indique en japonais que la route mène vers une zone évacuée.
Garde à l’entrée d’une des zones toujours évacuées à proximité du quartier de Tsushima dans la commune de Namie (zone de retour difficile). ©Photo de Cécile Asanuma-Brice

Perspectives

Selon vous, quelles conséquences peut-on tirer du 11 Mars ?

Très sincèrement, je ne sais pas s’il y a des leçons qui puissent être tirées. Les avis sont toujours extrêmement partagés sur la façon dont les autorités ont géré la catastrophe et continuent de le faire.

Il faut d’abord noter que le choix de la décontamination s’est révélé être un gouffre financier : un total de 44 milliards d’euros entre 2011 et 2022, soit l’équivalent du budget du ministère de l’Éducation nationale français. Cette somme colossale n’a servi à stocker « que » 14 millions de mètres cubes de sol contaminé – un volume qui peut paraître considérable, mais qui reste dérisoire à l’échelle de la préfecture.

Par ailleurs, à ces 44 milliards d’euros s’ajoutent le coût du démantèlement à venir, dont le gouvernement estime que cela prendra 40 ans, ainsi que les soutiens financiers mis en place pour encourager la repopulation du territoire. Or, à l’heure actuelle, les efforts engagés par les autorités ne semblent pas suivis d’effets. Les villages évacués, comme Namie, Futaba, Okuma ou Tomioka, qui entourent la centrale, ne regagnent que peu d’habitants. Le 11 Mars n’a fait qu’accélérer un exode rural qui était déjà présent avant la catastrophe. À l’inverse, ces dépenses impressionnantes font grincer des dents, car de nombreuses communes rurales japonaises, elles aussi en déprise démographique, aimeraient bien recevoir ne serait-ce qu’une fraction de cet argent pour redynamiser leur territoire. Si je schématise, les habitants se demandent pourquoi dilapider autant de ressources pour repeupler un territoire pollué, alors que d’autres régions saines auraient besoin de ces aides.

L’implantation à grande échelle du photovoltaïque est un autre aspect de la transition de ces territoires que je n’ai pas encore évoqué. Après l’accident nucléaire, la majorité des habitants se sont opposés au choix du nucléaire et ont opté pour l’installation du photovoltaïque à grande échelle. Seulement, les investisseurs traditionnels du nucléaire que sont Toshiba et Mitsubishi, par exemple, y ont vu là un nouveau marché. Des multinationales sont également venues profiter des soutiens de l’État. Ces grands groupes ont déforesté des pans de montagne entiers afin de les recouvrir en totalité de panneaux photovoltaïques, détruisant l’écosystème présent et engendrant de nouveau le mécontentement des habitants.

15 ans après le 11 Mars, constatez-vous une certaine amnésie de la part de la population japonaise autour de cet événement, ou bien le souvenir est-il encore vivace ?

Si les Français semblent avoir désormais oublié Fukushima, c’est moins vrai au Japon. Cela dépend des endroits, des communautés dans lesquelles on circule. Il suffit d’une actualité pour que, d’un coup, le sujet soit remis sur le devant de la scène. Le redémarrage de certaines centrales en est une. Le rejet des eaux radioactives dans l’océan Pacifique en 2021, qui avait beaucoup ému l’opinion, en est une autre.

Rue commerçante abandonnée. Au centre, un ancien supermarché aux portes closes.
Ancienne rue commerçante de la commune de Futaba qui accueille la centrale. Cet ancien supermarché est toujours présent en l’état. Cette zone n’a pas été reconstruite. ©Photo de Cécile Asanuma-Brice

Quelles perspectives envisagez-vous pour la suite de vos recherches ?

À titre personnel, je continue d’étudier la transition des territoires dans la zone en cours de réouverture, les modalités de préservation du bâti ancien et de la mémoire des lieux dans un contexte de destruction des villages, et l’évolution des villes nouvelles. La politique de décontamination s’oriente désormais vers une déforestation à grande échelle qui relance le débat sur la destruction environnementale. Comment évoluera le rapport à la nature des nouveaux habitants ? Comment préserver la culture du lieu et quelle politique patrimoniale les communes comptent-elles mettre en place pour le bâti restant ? Comment évoluera la reconstruction ? Par ailleurs, je continue à suivre sur le temps long les habitants dans leur parcours résidentiel.

Parmi les activités de notre équipe au sein de Mitate Lab, nous continuons également à analyser les conséquences de la radioactivité dans l’environnement. Nous développons par exemple un projet avec l’Autorité de sûreté nucléaire et radioprotection française et l’Institut de radiologie environnementale de l’université de Fukushima, qui nous accueille, autour de l’impact de la catastrophe sur la biodiversité.

Autant de questions auxquelles nous souhaitons répondre avec une approche systémique. Nous sommes dans un territoire qui est toujours en pleine transition. Le démantèlement de la centrale de Fukushima Dai-ichi prendra encore au moins 40 ans, selon le gouvernement japonais. Par conséquent, notre travail sera de continuer à suivre tout cela pendant cette période. Nous avons encore un certain nombre d’années devant nous !

Pour aller plus loin

Ouvrage et article scientifiques

Cécile Asanuma-Brice. Fukushima, 10 ans après. Sociologie d’un désastre. Paru en 2021 aux éditions de la Maison des Sciences de l’Homme.

Cécile Asanuma-Brice. « Namie (Fukushima), une commune rurale projetée en modèle mondial de résilience post-accident nucléaire ». Publié en avril 2024 sur le site « Géoconfluences » de l’ENS. Disponible en ligne : https://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-thematiques/risques-et-societes/articles-scientifiques/namie-fukushima

Cécile Asanuma-Brice et Thomas Hurtut. « Territoires en crise : une résilience urbaine aux crises industrielles est-elle possible ? Analyse et bilan de l’évolution de l’occupation des sols à Fukushima (2011-2023) ». Revue Territoire en mouvement, janvier 2024. Disponible en ligne : https://cnrs.hal.science/hal-04384028

Documentaires et bande dessinée (auxquels Cécile Asanuma-Brice a participé en tant que conseillère scientifique)

Sophie Bontemps. Fukushima, eaux toxiques. Documentaire Arte diffusé le 8 septembre 2025.

Rithy Panh. Irradiés. Ours d’or du meilleur documentaire au Festival du film de Berlin en 2020.

Laurent Galandon et Michaël Crouzat. Retour à Tomioka. Bande-dessinée parue en 2024 aux éditions Jungle. Prix Jeunesse du Festival d’Angoulême 2025.

Exposition photographique

Cécile Asanuma-Brice est également à l’origine d’une exposition photographique intitulée « Sur les traces de Fukushima », proposée au grand public en 2024 à la Maison de la culture du Japon à Paris (15 000 visiteurs). Les photos illustrant l’article sont issues de cette exposition.

Archives

Quatre ans après le 11 Mars, Journal du Japon a proposé une série d’articles autour de l’influence de la catastrophe sur la littérature, le cinéma et les mangas.

Clément Dupuis

Japonophone, j'ai eu l'occasion de partir en échange universitaire à Okinawa, au sud du Japon. Je suis tombé amoureux de cette région, au point de produire le podcast "Fascinant Okinawa" autour de son histoire et de sa culture. J'ai également travaillé 3 ans et demi au bureau du CNRS à Tokyo, une expérience qui m'a donné envie de partager avec le public les "success stories" de la collaboration scientifique franco-japonaise. Enfin, je suis un grand lecteur et vous proposerai à l'occasion des articles sur ce thème!

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