Étiqueté : Salons & Expositions
Spin-off de la série Hibike! Euphonium, « Liz & l’Oiseau Bleu » arrive au cinéma le 17 avril pour nous raconter l’histoire de Nozomi et Mizore. Entre amitié, rivalité et musique, le film explore le thème de la fin de l’adolescence à travers une réinterprétation de la pièce de théâtre : l’Oiseau bleu de Maurice Maeterlinck.
Retour sur la dernière édition du festival Kinotayo et tout particulièrement sur Killing, anti-chambara de Shinya TSUKAMOTO et sur Ne Coupez Pas, faux film de zombie fauché mais vraie comédie sur le cinéma !
Chaque année, le festival Kinotayo constitue un rendez-vous important pour l’amateur de cinéma nippon en...
Perfect Revolution, comédie romantique tout ce qu’il y a de plus banale est pourtant une des rares bonne pioche du Kinotayo 2017. On vous explique pourquoi.
Teinosuke KINUGASA, la première Palme d’or japonaise de l’histoire, est rarement cité dans la liste des cinéastes nippons importants. A tort.
À l’occasion de la projection du film « Bangkok Nites » de Katsuya TOMITA au Festival du cinéma japonais contemporain Kinotayo, Journal Du Japon a rencontré le réalisateur, véritable fer de lance du cinéma indépendant japonais, pour l’interroger sur son travail et sur la réalité du cinéma dans l’archipel aujourd’hui.
À l’occasion de la 11e édition du Festival du cinéma japonais contemporain Kinotayo, le réalisateur Kōji FUKADA était particulièrement mis à l’honneur avec la projection en avant-première de son dernier film en date, Harmonium – qui a notamment remporté le Prix du Jury Un Certain Regard au Festival de Cannes – ainsi que de l’inédit Sayonara en compétition officielle.
Journal Du Japon a rencontré le réalisateur pour aborder les questions du cinéma indépendant et de la politique au Japon.
Annoncé en début d’année par la Nikkatsu à l’occasion des 45 ans des débuts du label, la relance du roman porno a fait saliver plus d’un cinéphile dans le monde du cinéma japonais et international. Porté par cinq réalisateurs clefs du cinéma du Pays du Soleil Levant, le renouveau de ce sous-genre iconique du cinéma érotique s’annonçait dès lors à la fois comme un grand coup médiatique et comme une preuve du sérieux avec lequel le studio souhaitait ramener cette madeleine de Proust cinéphile à la vie.