Concert de Who the Bitch à Dijon

Who the Bitch © Photos Judicaël Aubert

Ils sont un groupe de trois. Seulement trois ? C’est pourtant largement suffisant, Ehi, Nao et Yatch du groupe Who the Bitch ne se ménagent pas lorsqu’il est question de transmettre leur énergie à leur public.

Iels l’ont en tout cas montré samedi 26 mai lors de leur concert à Dijon. Installés dans la petite cave du bar le Deep Inside, iels ont su mettre le feu et ont emporté avec eux ceux qui ne les connaissaient pas.

Le concert devait commencer à 20 heures. Ce n’est qu’à 21 h 30 que les premières notes se sont fait entendre. Mais les Who the Bitch se sont vite fait pardonner ce retard. Il a fallu seulement quelques secondes pour comprendre que ce trio tokyoïte envoyait du lourd. Ehi, à la guitare et au chant, Nao à la basse et au chant aussi ainsi que Yatch à la batterie se sont présentés à leur public avec leurs incontournables lunettes de soleil, qui sont d’ailleurs rapidement tombées. C’est parti pour une heure et demi de concert survolté entre riff enflammés et mélodies entraînantes.

Et même si l’endroit était confiné, ils en ont profité pour faire participer le public sur des refrains simples et rythmés. Yatch, en nage après 10 minutes de concert a offert des solos de batterie époustouflants, malgré un instrument assez rudimentaire. Les quelques fans eux aussi étaient présents et survoltés, notamment sur Superstar, le single phare du groupe.

Who the Bitch © Photos Judicaël Aubert

Mais au fait, ils font quoi comme musique les Who the Bitch pour se déchaîner autant ? « Du junk. C’est un mot que nous avons inventé et qui rassemble toutes nos influences comme le rock, le punk ou le garage. C’est comme une boîte à jouets où nous avons mis plein de choses dedans », explique Nao.

Après deux mini-albums et deux single, le groupe a sorti un album en 2011. Et pour ceux qui auraient trouvé les voix un peu trop nasillardes sur le CD, en live il n’en est rien. Elle s’harmonisent et accompagnent de façon admirable la musique. Bon, il faut l’avouer, ceux placés prêt des enceintes ont quand même perdu un tympan au tournant.

Après Dijon les Who the Bitch ont continué leur tournée française et européenne avec un concert par jour. Mais plus motivés que jamais. « Avant de nous rencontrer, lorsque nous jouions dans nos groupes respectifs nous voulions tous faire une tournée européenne. Cela a pu se concrétiser cette année », raconte Nao. Mais iels ne se sont pas arrêtés là.

Une fois rentrés au Japon, il se sont offert le Budokan le 13 juin.

Pour aller plus loin :
www.whothebitch.com

Photos Judicaël Aubert © journaldujapon.com – Tous droits réservés.

Who the Bitch © Photos Judicaël Aubert
Who the Bitch © Photos Judicaël Aubert

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