Bon Voyage Tokyo : la capitale nippone avec Jean Freund

Moins d’un an s’est écoulé depuis notre première interview de Jean Freund, et nous voici de retour pour la suite de ses aventures. Souvenez-vous : nous étions en août 2020, et nous vous avions présenté une campagne Kickstarter nommée Bon Voyage Japon. Depuis, l’ouvrage a vu le jour grâce aux nombreux contributeurs, et l’auteur revient avec un tout nouveau projet : Bon Voyage Tokyo. L’occasion pour nous de vous donner notre avis sur le premier livre, de questionner Jean sur l’après-Kickstarter et de découvrir ce que nous réserve ce nouvel ouvrage !

Bon Voyage Japon, le carnet de voyage

Bon Voyage Japon

Ce qui nous avait particulièrement attiré lors de la campagne Kickstarter de Bon Voyage Japon est l’approche singulière que propose l’ouvrage : ici nous découvrons le pays aux travers « d’affiches » exclusives, imaginées et dessinées par Jean Freund aux cours de ses voyages, qui offre un regard unique sur l’archipel et sa culture. Avec le succès rencontré par la campagne Kickstarter, le financement participatif a permis au titre de voir le jour en cette fin d’année 2020. Nous l’avons donc reçu, il faut dire que nous sommes agréables surpris par la qualité du papier et de l’impression qui viennent sublimer les illustrations. De plus, le compteur ayant explosé, avec un financement de plus de 300%, Bon Voyage Japon a pu être agrémenté de plus de pages qu’à l’initiale, ce qui fut donc une surprise pour nous qui n’avions découvert que la première version, notamment toute une partie sur les différentes étapes de création des affiches. Agréablement surpris de par la qualité et la quantité proposées, nous sommes toujours aussi convaincu par le travail de Jean Freund, qui propose, grâce à son ouvrage, un voyage onirique et original au cœur de l’archipel.

Vous pouvez maintenant vous procurer Bon Voyage Japon sur Le Studio Bon au prix de 28 euros frais de port compris, un tarif plus qu’intéressant sachant que l’ouvrage nous vient directement du Japon !

Retour sur l’après-Kickstarter et le lancement de la nouvelle campagne

Bon Voyage Tokyo - Jean Freund

Bon Voyage Tokyo © Jean Freund

Journal du Japon : Bonjour Jean, merci de nous accorder à nouveau de ton temps. Nous nous étions rencontrés au lancement de ton premier Kickstarter pour Bon Voyage Japon. Quelle a été la suite de cette aventure ? Comment as-tu accueilli le succès de la campagne de Bon Voyage Japon ?

Jean : Merci à vous pour l’interview l’année dernière, beaucoup de gens ont pu découvrir mon travail grâce à Journal du Japon. Le Kickstarter a été une aventure passionnante qui m’a appris beaucoup de choses, m’a fait rencontrer des gens exceptionnels et qui m’a surtout donné envie de continuer à dessiner. À la base je suis passionné de dessin, alors quand on reçoit un accueil aussi chaleureux de la part du public c’est très motivant.
Le Kickstarter pour Bon Voyage Japon a connu un large succès avec 650 contributeurs et plus de 25 000 euros financés, alors que mon objectif initial était de 7000 euros. Je ne m’attendais pas à un tel engouement, avec des soutiens du monde entier de gens qui apprécient mon travail. Ce surplus de financement m’a permis de faire évoluer la campagne et de proposer un livre encore plus abouti. À chaque fois qu’on atteignait un nouveau palier de financement je débloquais des bonus pour tous les contributeurs : plus de pages dans le livre, des carnets imprimés main, des impressions RISO exclusives, etc. J’ai également rajouté des pages qui n’étaient pas prévues dans le livre, inclus une section « coulisses » pour expliquer comment je créé et ce que signifient certaines calligraphies. Les participants étaient très contents et je leur en suis très reconnaissant.

Vue les difficultés auxquelles tu as dû faire face en autoédition, penses-tu continuer à réaliser tes projets sous ce format ? N’est-ce pas trop usant de tout gérer tout seul ?

Lorsque je travaillais sur mon premier livre, mon intention était de le proposer à un éditeur. J’avais préparé toute la documentation nécessaire, un argumentaire, des chiffres, un prototype et le Kickstarter n’était qu’une option en cas de refus. Puis j’ai réalisé que j’avais assez de visuels et de contenus pour commencer par un Kickstarter. C’était pour moi un monde complètement inconnu et j’ai trouvé cela excitant de tenter l’aventure. Au final je n’avais rien à perdre alors je me suis lancé.
J’ai commencé par en parler à des amis autour de moi, à refaire mon prototype, à l’améliorer. Je me suis renseigné auprès de libraires pour voir si mon concept semblait bon, de spécialistes de la communication pour comprendre comment communiquer pendant une campagne et de fil en aiguille mon projet Kickstarter prenait clairement forme. Plus je parlais de ce livre, plus les nouvelles idées venaient à moi et le chemin à suivre pour y arriver semblait évident. C’était usant mais excitant car je savais ce que j’avais à faire, je fonctionnais par étape. Il faut avouer que mes expériences professionnelles à Tokyo dans la diplomatie ou en multinationale m’ont beaucoup servi, car mener un tel projet demande de la rigueur, de la planification, un sens du marketing aussi. Si nous avions été une équipe de plusieurs personnes, la phase de préparation aurait duré beaucoup moins longtemps !
Le plus fatiguant dans l’histoire était de gérer en même temps mes jumelles de 1 an et demi à l’époque, qui n’avaient pas de place en crèche à Tokyo. Je me souviens de les promener à vélo ou en poussette pour les garder calme pendant que j’étais en réunion via mes écouteurs au téléphone. Ou tenter de terminer un dessin pendant qu’une me tend les bras en criant « papa papa » et que l’autre dessine sur le mur de la cuisine… Heureusement, avec ma femme nous arrivions à trouver un arrangement pour que chacun puisse libérer du temps pour l’autre. Merci à elle.
L’autre aspect chronophage, mais valorisant, c’est la communication. Je n’étais pas trop sur Instagram avant cette campagne mais j’ai rapidement compris la puissance de ce réseau. C’est super car on peut directement interagir avec des gens qui apprécient ton travail, présenter l’avancée du projet, montrer des exclusivités… Pour la campagne j’ai fait beaucoup de concours pour gagner des affiches, des cartes postales, des dessins personnalisés, des dessins participatifs. C’était assez fun et depuis je continue à utiliser Instagram comme canal principal de communication. Si je m’y suis lancé plus sérieusement c’est en grande partie grâce à l’influenceur et photographe Un Gaijin au Japon qui m’a donné un bon coup de pouce au démarrage et avec qui j’arrive à trouver des synergies autour de thématiques communes.
À l’avenir, je n’exclue pas de passer par un éditeur, qui peut être d’une très grande aide. L’avantage pour moi actuellement c’est que je peux choisir moi-même mes projets et les réaliser dans le format qui me plaît. Dans mes cartons j’ai des tonnes de prototypes et d’idées que j’ai testées et qui peuvent fonctionner à coup sûr, mais je me donne le temps de faire par étapes. Avec mon univers graphique et mon histoire, j’ai des projets pour plusieurs années ! Si j’arrive à m’entendre avec un éditeur qui est prêt à soutenir mon énergie créatrice et que nous y trouvons tous les deux notre compte, alors oui volontiers.

Bon Voyage Tokyo - Jean Freund

Bon Voyage Tokyo © Jean Freund

Parle nous de ton nouveau projet, Bon Voyage Tokyo. Comment est-il né ?

Pendant la campagne de Bon Voyage Japan je proposais régulièrement aux gens sur Instagram de finaliser le contenu d’un dessin, souvent des enseignes vierges de bâtiments japonais. C’était très drôle d’avoir sur une même image les idées de plusieurs personnes, du vrai dessin participatif. Cette image de devantures de magasins me revenait souvent et j’avais envie de pousser le concept plus loin, toujours avec cette dimension architecturale et urbaine. Justement, l’architecture Tokyoïte est très particulière, on trouve vraiment tout et n’importe quoi, ça part dans tous les sens, du vieux, du moderne, du beau, du laid et on a le sentiment qu’il n’y a aucunes règles. Mais c’est justement ce patchwork de styles qui donne ce caractère unique à cette ville.
Je vis à Tokyo depuis 12 ans et l’urbanisme local est devenu pour moi quelque chose de naturel, cela ne me choque plus. Par contre, je trouve un réel plaisir à analyser les façades, à regarder les détails, c’est très inspirant. J’ai alors eu envie de compiler des ambiances de quartiers à partir de ces devantures. Au départ je pensais me limiter à une Shotengai (rue commerçante typique) car on y trouve de tout : le poissonnier, des restaurants, des kombini, des agences immobilières. Mais plus le concept mûrissait et plus j’ai eu envie de présenter plusieurs lieux de la vie quotidienne, éloignés des coins touristiques.

Que propose-t-il de différent de Bon Voyage Japon ?

Bon Voyage Japan était axé sur la découverte de l’archipel dans des lieux emblématiques connus de tous : Tokyo et ses quartiers célèbres, le mont Fuji, Osaka, Kyoto, etc. On voyageait par le biais de mes affiches et mes calligraphies.
Bon Voyage Tokyo vous emmène dans le Tokyo local, où il n’y a pas de touristes. L’idée est de découvrir les quartiers où le voyageur étranger au Japon n’ira probablement pas mais qui, malgré tout, offre un dépaysement total : un quartier résidentiel, un quartier d’affaires, une shotengai et d’autres. En parcourant les pages du livre on y découvre une multitude de détails qui vous plongent directement dans l’ambiance et vous assurent un dépaysement total : le débit de boisson du siècle dernier, la mamie courbée à 90 degrés qui fait son tofu du soir au matin, les salaryman en file indienne dans leur costume identique, les distributeurs de boissons à tout va, les fils électriques dans tous les sens…
En réalité je ne fais que dessiner ma vie quotidienne. On pourrait penser que ce n’est pas intéressant car ce n’est pas dans un guide de voyage mais je pense que c’est justement cette banalité du quotidien qui invite au voyage. C’est précisément cette expérience de vie locale qui rend le la découverte originale et non conventionnelle.
À la différence de mon premier livre, celui-ci proposera également des interviews de personnages locaux qui parleront de leur profession et de leur quartier. Ce sera une manière originale de découvrir une thématique : Noriki, ex-rappeur, parlera de son restaurant de ramen et du pourquoi il faut faire du bruit quand on aspire les nouilles, mamie Tofu parlera de quotidien à transformer du soja, etc. Parce que s’il y a des bâtiments, c’est qu’il y a des gens à l’intérieur et ce sont justement eux qui rythment la vie de quartier.
L’affiche étant un élément incontournable de mon travail, j’ai tout de même prévu d’en intégrer dans le livre. Cette fois-ci ce seront des créations en hommage à ces entreprises locales : le salon de thé, le restaurant de sushi, le karaoké du coin et bien d’autres. Toujours dans un style coloré, construit à la verticale avec des éléments culturels très fort. J’aime beaucoup la création d’affiches, c’est passionnant de réfléchir à la composition et à comment raconter une histoire avec un dessin.

Bon Voyage Tokyo - Jean Freund

Bon Voyage Tokyo © Jean Freund

Comment t’es venu l’idée de proposer ce format de réalité augmentée ?

Depuis longtemps je cherche à moderniser mes affiches et cartes postales avec des technologies modernes. J’ai toujours eu cette idée de faire évoluer le dessin avec un autre support, et la réalité augmentée est un très bon moyen. L’intérêt pour moi n’est pas d’avoir de la 3D ou des animations ahurissantes, mais simplement un complément amusant et innovant.
Puisque le lecteur de Bon Voyage Tokyo se promène dans des ruelles je cherchais à trouver un moyen de le faire pénétrer à l’intérieur des bâtiments. J’aurais pu simplement dessiner l’intérieur sur une autre page mais l’expérience n’est pas la même. Par contre, utiliser son téléphone pour voir ce qui se passe derrière les murs, ça c’est original ! Tout le monde ou presque possède un smartphone et on oppose souvent le numérique au physique. Soit l’un, soit l’autre. Ici c’est une passerelle, un duo, comme une loupe qui dévoile des secrets trop petits pour être vus à l’œil nu. Il y a une forme de magie quand on découvre l’image ou l’animation sur son écran. Mais bien évidemment le livre se doit d’être génial même sans le téléphone, et il le sera ! J’ai prévu d’autres idées pour rendre le livre dynamique, comme par exemple une liste d’objets ou personnages à retrouver dans le livre, un peu à la manière des livres Où est Charlie ? .
Le plus dur avec la réalité augmentée était de trouver l’application en question, car la plupart proposaient trop de fonctionnalités par rapport à ce que je cherchais. Finalement je suis tombé sur la bonne. Pour le lecteur c’est pratique, il n’a qu’à télécharger et ça fonctionne. Pour moi il y a des coûts mensuels de stockage des images et des animations, c’est aussi pour cette raison que je fais appel au financement participatif. Si je vois qu’il y a un réel engouement pour mon livre avec cette fonction, cela m’aidera à pérenniser cette fonction et à l’étendre au reste de mon travail.

Ton style graphique semble assez différent de Bon Voyage Japon. Ce ne sont plus des affiches que tu nous proposes, mais des façades de bâtiments inscrits dans le quotidien des japonais. D’où te vient cette nouvelle approche ?

Au départ je pensais faire Bon Voyage China, qui est en cours de création suite à mes multiples séjours en Chine, mais avec la pandémie je n’ai pas pu y retourner pour continuer d’autres dessins. Un autre livre sur le Japon me semblait alors naturel car c’est mon domaine d’expertise. Bon Voyage Japan 2, avec le même format affiche/calligraphie aurait fonctionné mais ça sentait un peu le réchauffé de le faire maintenant. J’avais vraiment envie de proposer quelque chose de nouveau, de différent, de surprenant. Car en réalité je n’ai pas qu’un style mais plusieurs. M’ouvrir à d’autres types de dessins ou formats me permet d’évoluer, de surprendre le lecteur et d’apprendre aussi.
Ma démarche principale quand je dessine est de représenter ce que je vis car c’est là que je trouve mon inspiration : mon quotidien à Tokyo, un plat que j’ai mangé, mes voyages en famille, etc. Ensuite vient le choix des outils qui auront aussi une influence sur mon style : un crayon pour des traits fins, un pinceau pour des traits plus grossiers, l’ordinateur pour un aspect propre et parfait par exemple. Si je vous présente mes carnets vous verrez des styles très variés. En fait, mes créations sont une sorte de journal de bord de ma vie, comme on pourrait avoir un album photo.
Les façades de bâtiments sont précisément un des aspects de ma vie quotidienne et un élément incontournable de Tokyo. Que j’aille au restaurant, faire mes courses, cherche mes filles à la crèche, ces bâtiments sont là. Un moment on est face à une vieille baraque en bois pleine de charme, et juste à côté apparaît un salon de coiffure ultra moderne. Si j’avais vécu à la campagne j’aurais peut-être dessiné les champs de riz au fil des saisons ?

Bon Voyage Tokyo - Jean Freund

Bon Voyage Tokyo © Jean Freund

Chez Journal du Japon, nous aimons beaucoup la façade du karaoké Joie de Chanson. Peux-tu nous parler de sa construction ?

Le Karaoké Joie de Chanson est une pure invention mais qui néanmoins est parfaitement crédible. Il a été créé avec mes followers sur Instagram par le biais de votes successifs sur l’âge du bâtiment que je dessinerai (vieux, années 1980-90, moderne), sa couleur dominante etc… Le résultat du vote était un bâtiment des années 89-90, à dominante rouge, qui soit un karaoké. J’aime beaucoup cette époque parce qu’à ce moment-là le Japon était en pleine bulle économique, on construisait à tout-va et dans des styles complètement fous. J’ai l’impression qu’il y avait une sorte de compétition architecturale, sans soucis de goût nécessairement, mais plutôt une rechercher du buzz. C’est pour cette raison que mon karaoké possède une enseigne en forme de micro géant sur le toit et que les couleurs sont bariolées. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est crédible. Des pépites comme cela on en trouve ici et là dans la vie tokyoïte, je trouve cela assez fascinant.
Quant au nom « joie de chanson », cela fait à nouveau écho à cette même période où les noms d’enseignes en français étaient très en vogue, mais souvent avec une faute d’accent, de grammaire ou avec un sens un peu bancal. Joie de chanson m’a semblé être un bon choix !

Que souhaites-tu partager au travers de Bon Voyage Tokyo ?

Bon Voyage Tokyo - Jean Freund

Bon Voyage Tokyo © Jean Freund

Avec Bon Voyage Tokyo je veux partager le quotidien de millions de personnes dans cette ville, ou au moins donner un aperçu de ce à quoi ressemble la vie à Tokyo. Qui sont ses habitants, quelle est leur histoire, que se cache-t-il derrière cette devanture ? Lorsqu’on est en voyage, bien souvent on souhaite voir les incontournables d’une ville et on ne se donne pas le temps d’aller voir au-delà, ou parfois on ne peut pas. Et avec le tourisme de masse ces lieux incontournables deviennent de moins en moins attrayant, on se retrouve rapidement entre touristes d’autres pays, en file indienne pour aller contempler un lieu remarquable. C’est dommage mais c’est ainsi que cela fonctionne aujourd’hui pour beaucoup de pays. En réalité, une promenade dans un quartier non touristique vous apportera autant de dépaysement et vous offrira probablement des expériences uniques. J’invite tous ceux qui voyageront à l’avenir à Tokyo de partir à la découverte de coins non touristiques. Vous serez toujours bien accueillis et vous y ferez des rencontres surprenantes. Et si jamais la communication ne passe pas, sortez un crayon et dessinez !

Quel nouveau projet nous réserves-tu pour la suite ?

J’ai vraiment beaucoup d’idées en tête mais je vais d’abord commencer par finaliser ce livre. Le Japon étant mon domaine d’expertise, je pense que je ferai encore d’autre projets sur ce pays. Mes différentes expériences ici peuvent vraiment me servir de base : j’ai travaillé dans la diplomatie, puis comme salaryman dans une multinationale, j’ai participé un peu malgré moi à une formation stricte dans un institut japonais de politique à mi chemin entre la religion, l’armée et le management… bref, il y a de quoi raconter des histoires.
Depuis quelques mois je dessine et anime un personnage du nom de Tanaka-san, employé quinquagénaire japonais qui a donné sa vie à son entreprise. Peut-être que je lui donnerai une nouvelle destinée ? J’ai également un crée un premier zine d’illustrations mais que je n’ai pas encore publié. Et si Bon Voyage Tokyo est un succès, j’ai en tête un projet pour l’univers numérique…
Quoi qu’il en soit, j’espère pouvoir continuer à proposer des choses différentes dans des formats libres afin de surprendre le lecteur.

Concours : le livre et des affiches à gagner !

Bon Voyage Tokyo - Jean Freund

Bon Voyage Tokyo © Jean Freund

Pour l’occasion de ce nouveau Kickstarter, Jean vous propose de gagner son nouveau livre, Bon Voyage Tokyo, ou l’une de ces nouvelles affiches, au choix des gagnants ! Il y aura un lot à gagner par semaine, sur un réseau social différent à chaque fois. Pour participer, rien de plus simple : chaque semaine, sur un réseau social différent, nous vous poserons une question. Vous devrez y répondre directement en commentaire.

Si vous avez bien lu cette interview, vous n’aurez aucune difficulté à répondre à nos questions ! Le gagnant sera tiré au sort chaque semaine parmi les bonnes réponses.

 

Suivez-nous sur Instagram, Twitter et Facebook pour participer aux concours, et suivez attentivement Jean sur son Instagram, Twitter et Facebook afin d’être certain ne pas louper les mises en ligne des concours chaque semaine !

En attendant, direction la campagne Kickstarter de Bon Voyage Tokyo.

Rokusan

Roxane, 26 ans, passionnée depuis l'enfance par le Japon, j'aime voyager sur l'archipel et en apprendre toujours plus sur sa culture. @_rokusan

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