[Portrait J-music] AI : du hip-hop underground à la consécration, success-story d’une INDEPENDENT WOMAN

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3 réponses

  1. Seno dit :

    Très bon article !
    J’arrive à un peu mieux saisir la personne maintenant que je connait ses influences. Merci !

    Pour ma part, j’ai découvert AI vraiment tard, (en 2012 si je dis pas de bêtises) grâce à son titre “Utsukushiki mono” pour le film Berserk.
    C’était la première fois que j’entendais une Japonaise chantée avec une telle voix. Honnêtement, je ne pensais pas qu’un tel brin de voix (assez roque) existait au Japon. Bon, je concède volontiers que sa multi-nationalité doit aider mais bon…

    En quelques mots, grosse claque au moment de la découverte et je suis très étonné d’apprendre qu’à ses débuts, elle tapait dans le rap/rnb.
    Sa voix méritait vraiment un autre registre. Pour le coup, bien content que le changement s’est effectué plus tard. Avis perso mais AI ne révèle vraiment tout son potentiel que lors des chansons à voix. C’est là que ses influences gospel ressortent le plus et j’adore !

    Et que dire de Happiness que j’ai entendu ici au Japon entre deux rayons dans un supermarché. La claque ! Quelle chanteuse !

    Bref, album Best-of du mois dernier acheté et j’attends avec impatience de voir ce qu’elle nous réserve.

  2. Merci pour ce commentaire !
    C'est intéressant de voir que quelqu'un qui la découvre beaucoup plus tard a pas du tout le même regard sur sa carrière.
    Pour moi AI est avant tout une chanteuse Rap/RnB/hip-hop, d'ailleurs ça a été son fonds de commerce pendant 8-9 ans, et ses titres actuels gardent toujours des influences urbaines, dans les arrangements et l'interprétation.
    Mais c'est vrai aussi qu'elle a toujours revendiqué voir plus large que ça, se voir comme une chanteuse avec des influences assumées, mais sans étiquette. Elle a notamment parfaitement assumé de chanter des ballades en étant fière de pouvoir dire être capable de le faire, tout du moins jusqu'à saturer un peu d'être enfermée là dedans par son propre label. Et c'est vrai que ce qu'elle fait aujourd'hui avec Happiness ou tout récemment Minna ga minna eiyuu lui colle bien à la peau, elle s'est trouvée dans ce genre de morceau très solaire, avec des choeurs aux inspirations gospel, une rengaine mélodique bien entêtante et une rythmique assez marquée.
    En fait la AI que j'aime est celle qui sait faire cohabiter tout ça : une ballade fleuve de temps en temps, des morceaux rayonnants mais pas niais, et quelques collaborations un peu plus percutantes.
    Pourvu que ça dure !

  1. 18 février 2016

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