Japanimation, le Bilan : chiffres et coups de cœur pour 2015

Cela fait bientôt un mois que l’année 2015 s’est terminée. Il est donc temps de faire le point sur ce qui nous a été proposé au cours de cette période. Au programme : les temps forts de l’année, une analyse des tendances observées ainsi qu’une mise au point sur les ventes du côté de l’archipel. Pour conclure cet article, nous vous proposons de découvrir les œuvres ayant marquées notre équipe de rédacteurs.

 

Quelles séries retenir de l’année 2015 ?

One Punch ManCes derniers mois, le public français a eu l’occasion de découvrir les versions animées de certains titres déjà présents dans notre langue via un manga. Du côté des éditions Pika, ce sont Triage X et L’Attaque des Titans : Junior High School qui ont eu le droit à cet honneur. Notons les adaptations de Prison School chez Soleil et de Yamada-kun & The Seven Witches pour Delcourt. Young Black Jack et Gangsta, respectivement publiés chez Panini et Glénat ont aussi eu l’occasion de s’afficher sur les écrans. Toutes ces séries ont été diffusées durant une saison. Seraph of the End (Kana) a ainsi eu deux séries de 12 épisodes en 2015 tandis que Mon Histoire (Kana) a directement été adapté en 24 épisodes. Etrangement, cela n’a pas été le cas pour la série la plus populaire de l’année, One-Punch Man qui est disponible chez Kurokawa et qui n’a eu le droit qu’à 12 épisodes. Il ne serait toutefois pas surprenant qu’une suite soit à prévoir…

En parlant de suite, évoquons les nouveautés de 2015 que l’on reverra forcement en 2016 vu que la production de leurs suites ont été confirmées. Notons tout d’abord Assassination Classroom et Shirayuki aux Cheveux Rouges, deux titres disponibles chez Kana qui ont le droit à une nouvelle série animée cet hiver. Nous sommes déjà certains de retrouver Rinne (Kazé) durant le printemps à venir ainsi que Food Wars (Tonkam) et The Heroic Legend of Arslan (Kurokawa) à une période encore inconnue pour le moment.

Jojo's Bizarre Adventure Stardust Crusaders 2Des suites, il y en a également eu en 2015, et pas qu’un peu ! Les mangas sportifs de Kazé était à l’honneur avec Kuroko’s Basket 3 et Haikyû!! – Second Season. Issu du catalogue du même éditeur, Junjo Romantica 3 et Nisekoi:. Chez Glénat, ce sont Knights of Sidonia – Battle for Planet Nine et Tokyo Ghoul √A qui furent diffusés et pour Tonkam, Jojo’s Bizarre Adventure: Stardust Crusaders 2 et To Love-Ru Darkness 2. Terminons avec Divine Nanami 2 (Delcourt), Gintama° (Kana), Non Non Biyori Repeat (Clair de Lune) et Noragami Aragoto (Pika).

Mis à part ces œuvres déjà connues chez nous, d’autres inédites (que ce soit en manga, light novel ou œuvre originale) ont été présentes, mais assez peu semblent avoir marqués le public. Signalons tout de même du côté de la tranche de vie Charlotte, Sound! Euphonium ou Saenai Heroine no Sodatekata et du mecha avec Aldnoah.Zero 2 et Mobile Suit Gundam: Iron-Blooded Orphans. N’oublions pas Fate/stay night: Unlimited Blade Works 2nd Season et Blood Blockade Battlefront dans le registre de l’action fantastique, le mystérieux Death Parade ou le retour attendu du populaire Durarara!!.

Il serait trop long et inintéressant de lister toutes les séries, mais les principales sont citées et vous entendrez parler d’autres choses dans les parties suivantes de l’article, à commencer par le point sur les ventes !

 

En 2015, qu’est-ce qui c’est le plus vendu au Japon ?

L’année étant désormais terminée, il est possible de faire un bilan sur les ventes de Blu-Ray et de DVD cumulées des séries de 2015 sur l’archipel nippon. À titre d’information, les ventes prises en compte dans ce tableau concernent le 1er volume de chaque série. Nous ne pouvons pas encore faire de moyenne vu que certaines œuvres n’ont pas fini leur commercialisation.

Tableau des ventes Japanime

Le top 10 de ces 50 meilleures ventes ne comporte pas vraiment de surprise puisque nous y retrouvons huit franchises à succès déjà installées depuis quelques années, à commencer par Uta no Prince-sama et The Idolmaster qui sont les rois des séries centrées sur les idoles, que ce soit avec des protagonistes masculins pour le premier, ou féminins pour le second. Du côté des véritables nouveautés, Kantai Collection ne fait pas vraiment office de surprise tant son support original, un jeu de cartes en ligne ne comportant que des jeunes femmes, est populaire au Japon. Au final, le seul exploit est signé par Blood Blockade Battlefront qui sort d’on ne sait vraiment où.

Pour le reste, c’est une nouvelle confirmation que la fantasy aide à faire de bonnes ventes, à l’image de Overlord ou de Gate. Autre fait notable, celui des adaptations de shônen à succès en séries de 24 épisodes et non plus en diffusion continue sur de nombreuses années. Cette stratégie commerciale fait ses preuves et Assassination Classroom, Kuroko’s Basket ou Haikyû!! ne sont pas là pour le contredire. De nombreuses autres séries d’idoles comme Show By Rock!! ou Kōkō Hoshi Kageki sont présentes dans ce classement preuve que malgré la domination de deux franchises, il y a encore de la place sur ce marché. Dernier type de série étant présente : les œuvres possédant de nombreuses scènes de fan-service. Ces séries étant censurées lors de leurs diffusions télévisées, il n’est donc pas étonnant de voir le public japonais se ruer sur les versions non censurées mises en vente, à l’image de Prison School, High School DxD ou encore Monster Musume no Iru Nichijô pour ne citer qu’eux.

Blood Blockade BattlefrontDernier point important, les ventes de One-Punch Man. En effet, malgré sa bonne place dans le classement et ses ventes on ne peut plus correctes, il ne s’est écoulé qu’un peu plus de 10,000 exemplaires, ce qui paraît bien faible pour le titre le plus populaire du moment… À titre de comparaison, le dernier phénomène plus ou moins similaire, L’Attaque des Titans s’était vendu à près de 60,000 exemplaires la semaine de sa sortie ! Comment expliquer ça ? Peut-être le genre, qui mélange humour et action, ou le thème des super-héros qui semblent plus d’actualité en occident. Cela n’empêche pas les ventes d’êtres plus que correctes, mais on pouvait en attendre beaucoup plus de One-Punch Man au Japon…

 

Quelles sont les tendances de l’année 2015 ?

Tout comme l’an passé, nous avons eu le droit à environ 180 nouvelles séries. Près de la moitié d’entre elles sont tirées de mangas. Viennent ensuite les œuvres originales qui ont le vent en poupe. Il faut dire que les projets multimédias se font de plus en plus, ce qui aide à gonfler les chiffres. Les light novels sont toujours présents, mais plus les années passent, plus ils se font rares dans l’animation.  Quatre romans ont été adaptés. Ce chiffre est faible par rapport à la production totale, mais il faut savoir que ce phénomène a surtout fait son apparition cette année. Les adaptations de jeux vidéo sont peu présentes et sont dans la plupart des cas issues de jeu de cartes en ligne. Quant au reste, il s’agit d’œuvres inspirées de mascotte, d’émission télévisée ou encore d’application pour smartphones.

 Support original Nouvelles franchises 

Sur toutes ces séries, beaucoup sont des suites. En effet, elles représentent à elles seules 46% des nouveautés de l’année. Manque d’originalité ou conséquences des bonnes ventes ? Pas seulement puisque comme l’année dernière, les adaptations de shônen populaires sont toujours découpées en plusieurs séries et systématiquement entrecoupées de pauses. En dehors de ces seules adaptations on remarque plus globalement plusieurs séries de 24 épisodes qui ont le droit à une pause de trois mois entre deux salves d’épisodes. Ces phénomènes peuvent donc expliquer cette diminution du nombre de réelles nouveautés.

Néanmoins, même avec des pauses, les séries en 24 épisodes sont présentes pour cette année 2015 et le pourcentage de productions de 11 à 13 épisodes augmente : elles représentent en 2015 les trois quarts de la production totale ! Il faut dire que beaucoup d’entre-elles ont une vocation publicitaire et ne réalisent pas forcément de bonnes ventes en Blu-Ray et DVD. Mais l’effet sur le support original, qu’il soit manga ou autre, s’est de nombreuses fois vérifié par un boost des ventes. Peu de raison alors, pour les commanditaires, de faire des efforts sur ce point tant que la situation restera la même. Au delà du nombre d’épisodes c’est aussi la durée de chacun qui est touché, et un nombre assez important de formats de moins de 10 minutes ont été diffusés, mais il faut tempérer les choses en signalant que près de la moitié ont été présentées lors de l’automne. La situation devrait retourner à la normale pour 2016 au vu de cet hiver et du printemps à venir.

 Nombre d'épisodes Durée d'un épisode 

Ces différentes situations sont à observer pour cette année puisque certaines d’entre elles sont d’ores et déjà presque certaines d’évoluer. Cela n’est toutefois pas le cas des genres présents puisque la répartition est assez similaire à celle de 2014 et à ce qui apparaît déjà de 2016. Nous retrouvons ainsi le quatuor habituel formé par l’action/aventure, la fantasy, la comédie et la tranche de vie qui forment à elles seules plus de 75% des genres présents dans les séries de 2015. La romance et la science-fiction sont en revanche un peu plus présentes que l’an passé. Le thriller revient avec plus de titres. Le genre est-il voué à grignoter ses concurrents ou est-ce une mode éphémère ? La seconde option semble malheureusement plus crédible à la vue de l’insuccès du genre sur le marché japonais,  contrairement au sport qui continue à faire de grandes ventes mais qui a été très peu présent malgré sa percée de 2015. Ce rebond est-il déjà enterré où reviendra-t-il dans les mois à venir ? Difficile à prévoir pour cette année, mais il est possible qu’il soit moins discret dans le futur avec l’organisation des Jeux Olympiques d’été à Tokyo en 2020.

Genres

Clôturons cette analyse avec quelques mots sur les studios d’animations qui ont produits les séries de l’année. Sur ce graphique, ceux n’ayant produit qu’une seule œuvre ne sont pas inclus. Les autres sont tous présents et comparés à 2014. On remarque donc qu’une fois encore, A-1 Pictures est le plus productif, grâce à ses succès mais aussi avec le soutien de Sony, à qui appartient indirectement le studio via Aniplex. Nous pouvons aussi remarquer le retour de Production I.G après une année 2014 assez calme et l’augmentation de titres produits chez Silver Link et Feel. Pour les autres, peu de changements sont à signaler. Notons toutefois la quasi absence des populaires P.A. Works et Kyoto Animation qui n’ont fait qu’une série chacun. La situation est toutefois déjà différente pour 2016, ces studios n’ont donc pas dit leurs derniers mots.

Du côté de Sunrise, la situation est tout autre puisque certaines de leurs franchises destinées au jeune public ainsi que Gintama sont passés entre les mains de Bandai Namco Pictures, studio ouvert en avril 2015 et qui est une nouvelle filiale du groupe Bandai Namco, propriétaire de Sunrise. Pour les mois passés, il ne reste donc que la dernière itération de la franchise Gundam qui a été produite par le studio. Terminons ce tour d’horizon du marché de la japanimation en rappelant que Manglobe, notamment à l’origine de Samurai Champloo et Ergo Proxy a fermé ses portes pour cause financière suite à la diffusion de Gangsta qui a eu lieu lors de l’été…

Studios

 

Quelles séries ont retenues l’attention de nos rédacteurs ?

Terminons ce bilan par les coups de cœur de notre équipe. N’hésitez pas ensuite à partager les vôtres et à donner vos impressions dans les commentaires !

Plastic MemoriesAdam : Dans un monde futuriste, des robots à l’apparence et aux émotions humaines, les Giftias, vivent dans des familles. Seul problème : ils possèdent une durée de vie limite, au-delà de laquelle ils perdent le contrôle d’eux-mêmes. Leur « retrait » doit être effectué avant cette date par la société où travaille le duo de protagonistes : Tsukasa, jeune employé, et Isla, une Giftia. Leur mission est de persuader les familles, souvent réticentes, de les laisser reprendre le Giftia en fin de vie. Au-delà d’une introduction au monde du travail, Plastic Memories adresse une question des plus difficiles : de quelle façon faut-il vivre lorsque vos jours ou ceux d’un de vos proches sont comptés ? Les protagonistes vont plonger dans la sphère émotionnelle de diverses familles pour les raisonner. Créée par Naotaka HAYASHI, populaire scénariste des jeux vidéo Chaos;Head, Steins;Gate, Robotics;Notes et Bravely Default, la série possède une évolution hors du commun, tant au travers de l’atmosphère que des relations entre les personnages. L’émotion augmente jusqu’au climax de l’épisode 13, qui devrait vous faire pleurer comme Clannad After Story ou une douzaine d’oignons. Personnages attachants et émouvants, animation propre, superbe palette de couleurs : Plastic Memories est un incontournable injustement oublié de 2015 qui est d’ailleurs disponible chez Crunchyroll.

The Perfect InsiderAudrey : Après le roman signé Hiroshi MORI, le manga et le drama, c’est cette fois en animé qu’on a pu découvrir The Perfect Insider (Subete ga F ni naru). Ce petit OVNI de 11 épisodes, réalisé par le studio A-1 Pictures et diffusé en simulcast fin 2015 chez Crunchyroll, s’est avéré être un véritable coup de cœur ! En partant d’un premier épisode un peu mou servant à introduire nos deux personnages principaux, le professeur Saikawa et son élève Moe Nishinosono, l’intrigue se déplace bien vite vers un mystérieux centre isolé sur une île, où une équipe de scientifiques gravite autour de la fascinante Shiki Magata, le plus grand génie de son temps. Quand elle est assassinée, c’est le début d’une enquête en huis-clos aussi angoissante que complexe pour nos détectives d’un jour, qui devront combiner leurs talents de déduction pour comprendre ce qui s’est passé. Mais seront-ils assez rapides ? Aussi bien écrite qu’animée, et bénéficiant du chara-design de l’illustre Inio ASANO ainsi que d’un très chouette opening, la série nous bluffe par ses rebondissements incessants, jusqu’à la dernière minute. Une excellente surprise !

Gatchaman Crowds InsightFabien : Deux ans après l’oubliable Gatchaman Crowds, Tatsunoko Production et le réalisateur Kenji NAKAMURA furent de retour l’été dernier avec Gatchaman Crowds Insight, suite de la série de 2013 qui remettait au gout du jour la franchise Gatchaman. Cette première saison, trop brouillonne et classique avec en plus un final peu compréhensible, avait rapidement déçu en ce qui me concerne. Mais l’homme derrière Mononoke et C – Control n’avait pas encore dit son dernier mot et il nous propose une surprenante suite partant sur d’autres thématiques, plus cohérentes et avec moins d’action pour plus de réflexion. Cette fois-ci, il est question d’un alien qui arrive sur Terre et qui souhaite changer le Japon avec ses bonnes intentions. Pour cela, il pose sa candidature pour être le maire de Tachikawa. S’ensuivent alors de nombreux événements qui dénoncent avec succès des phénomènes de notre société, à commencer par les effets de mode et le suivi de l’avis de masse sans délibération personnelle afin de ne pas être mis en marge de la société. Malgré son contexte de science-fiction, la série aura réussi à faire réfléchir à de nombreuses reprises en changeant une grande partie de la formule initiée en 2013, quitte à y mettre des spectateurs de côté mais surtout de gagner le cœur des adeptes de titres véhiculant un message. En plus d’être une grande surprise de 2015, Gatchaman Crowds Insight, disponible chez Crunchyroll se paye le luxe d’être l’une des meilleures séries de l’année ! 

Death ParadeJulien : Death Parade, disponible chez Anime Digital Network, c’est une de ces petites perles qui nous rappellent que l’animation japonaise est encore capable du meilleur. Ce genre de série originale qui réussit à allier scénario recherché, direction artistique classieuse, ambiance envoûtante et réalisation de haute volée. Son synopsis est pourtant assez classique, et pourrait être celui d’un énième survival game. Sans trop spoiler, on peut toutefois dire qu’il ne s’agira pas de violentes luttes pour la survie, mais plutôt de nous faire réfléchir sur une question bien plus subtile, voire métaphysique : comment, et selon quels critères, peut-on juger une âme ? Basée sur le court métrage Death Billiards, produit dans le cadre de l’Anime Mirai 2013, le studio Madhouse et Yuzuru TACHIKAWA, qui signe sa première réalisation de série, reprennent leur propre concept pour le développer en une série à part entière amplement méritée. Un studio que l’on retrouve d’ailleurs à son meilleur niveau, aussi bien au niveau technique qu’artistique. J’ajouterai enfin une mention spéciale à l’opening, fun et entraînant, en parfait contrepied du ton de la série, et qui se permet le luxe de nous redonner la pêche à chaque nouvel épisode. Définitivement ma meilleure surprise animée de l’année !

Aldnoah Zero 2Marion : 2015, c’est aussi la deuxième partie d’Aldnoah.Zero, cette œuvre originale des studios A-1 Pictures et Troyca. Piochant dans la pure tradition SF avec en prime une bonne dose de mecha comme on les aime, la première partie de la série nous avait laissé pantois, tant on nous laissait sur un cliffhanger de l’espace : plus cosmique, tu meurs ! La réalisation de Ei AOKI et le scénario de Katsuhiro TAKAYAMA en collaboration avec le reconnu Gen UROBOCHI (Psycho-Pass, Fate/Zero) avaient joué avec nos émotions avec brio, et nous ne pouvions que trembler d’impatience de découvrir la suite. Mais rappelons-nous : nous étions catapultés en plein incident diplomatique entre la Terre et Mars, colonisée bien des années plus tôt. La tension est palpable entre les deux planètes, et la Princesse de Mars était envoyée sur Terre pour y rétablir la paix, sinon une entente cordiale. De son côté, Inaho est un Terrien, fin stratège réserviste de l’armée tandis que Slaine est un ancien habitant de la planète bleue, maintenant au service de la rouge. Trois personnages aux destins étroitement liés, qui pourtant œuvrent dans des camps différents. Aldnoah.Zero 2 fut diffusé quelques mois après la fin de la première saison sur Crunchyroll, pour nous expliquer le pourquoi du comment, et nous apprendre enfin le destin de cette guerre sans merci. Si je regrette le côté un peu trop happy end, l’intégralité de la série reste un petit bijou d’action et de suspense, en plein cœur du cosmos.

Il est désormais temps de tirer un trait sur l’année 2015, une année de transition sans gros changements mais qui reste plus que correcte à la vue ce qu’elle a pu proposer aux amateurs d’animation japonaise. De votre côté, quels événements ou séries vous ont le plus marquées ?

De notre coté nous pouvons d’ores et déjà vous donner rendez-vous dans les mois à venir pour les présentations des nouveautés qui seront proposées en 2016 et à l’année prochaine pour un nouveau bilan !

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2 réponses

  1. xikarra dit :

    >le seul exploit est signé par Blood Blockade Battlefront qui sort d’on ne sait vraiment où.

    Vous étiez où printemps dernier ? Parce qu’on parle de la série qui a eu un succès tellement explosif au Japon pendant sa diffusion qu’ils ont décidé de doubler la longueur du dernier épisode quitte à reporter sa diffusion de plusieurs mois. Après si c’est une manière de dire qu’il s’agit de la seule série dans le top 10 qui n’est pas issue d’une license ultra populaire, on est d’accord.

    Et One Punch Man c’est le contraire. Ça (a) fait beaucoup de bruit en occident mais la clientèle dépensière au Japon s’en fout un peu.

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