Les Noces de la renarde : immersion avec Floriane Soulas dans le folklore japonais

Sorti en mai dernier aux éditions Scrineo, vous n’avez peut-être pas eu vent de Les noces de la renarde, roman qui figurait déjà dans notre sélection de livres à glisser dans la valise cet été. En cette rentrée littéraire, nous vous présentons l’ouvrage et sa thématique, les kitsune et le folklore japonais, avant d’aller à la rencontre de son auteure elle-même, Floriane Soulas.

Nous avons pu lui poser quelques questions sur son parcours, sa passion du Japon et son palmarès de jeune écrivain. L’occasion aussi de revenir sur l’écriture de ce deuxième roman fantasy avec au cœur de celui-ci l’un des yōkai les plus emblématiques et populaires du folklore japonais, le kitsune aux multiples facettes.

Plongée dans le Japon du 15e siècle et la vie des esprits-renards

Couverture des Noces de la renarde

Couverture des Noces de la renarde ©Scrineo

Synopsis

1461, Japon.
Hikari, une mystérieuse jeune femme, vit avec ses sœurs dans une forêt peuplée de petits Dieux de la province d’Izumi. Fascinée depuis toujours par les humains, elle s’intéresse de près aux villageois installés au pied de la montagne, et plus particulièrement à Jun, l’un des bûcherons. Mais le contact avec les hommes est formellement interdit par son clan…

2016, Tokyo.
Depuis toujours, Mina a le pouvoir de voir et de côtoyer les yokaï, esprits et monstres du folklore japonais. Solitaire à cause de ce don qu’elle doit cacher à tous, la jeune fille ne se sent pas à sa place dans la société. Jusqu’au jour où un esprit tente de s’introduire dans ses rêves et que Natsume, une fille de sa classe, l’entraîne dans une chasse au démon à travers la capitale…

Une bonne initiation au folklore japonais…

Dès la quatrième de couverture, le décor est planté. Deux temporalités (15e et 21e siècles) et deux héroïnes, Hikari et Mina, dont les destinées vont se croiser. La structure du livre alterne donc entre les deux époques : deux chapitres avec Hikari suivis de deux autres dans le temps présent. Cette séparation permettant de bien cloisonner les deux histoires, qui à la fin n’en feront plus qu’une, a le défaut de casser par endroits le rythme du récit et de retarder l’immersion dans le livre et l’histoire. Des deux époques, c’est celle de Mina et de Natsume qui marquera le plus les esprits : la partie avec Hikari souffrant de quelques lourdeurs et, pour donner un exemple, de nombreux passages dans les forêts enneigées avec les bûcherons qui finissent par lasser. De plus, pour un roman catégorisé – à tort ?-  « Jeune adulte », le langage soutenu parfois ralentit la lecture et peut lui donner un côté un peu vieillot, que certains apprécieront, d’autres pas. Néanmoins, pour un second roman, on finit par passer outre et surtout, on voit le travail de recherche qu’a effectué Floriane Soulas. Même s’il s’agit d’un roman fantasy, le cadre géographique du Japon est bien décrit et les nombreux détails sont pour beaucoup dans le plaisir de découvrir les deux histoires en une. Les Noces de la renarde est donc un bon roman pour donner envie de découvrir la culture et le folklore japonais à tout curieux du genre, ou à une jeune adolescente, par exemple pour son histoire d’amour impossible à la Roméo et Juliette… qui pourra en laisser d’autres de marbre. Mais le livre a d’autres cordes à son arc : grâce aux notes et aux descriptions, même les novices en culture japonaise pourront suivre tout en apprenant.

Le kitsune dans le folklore japonais

Les facettes du kitsune sont largement explorées dans Les Noces de la renarde et elles méritent une petite fiche de présentation… Avec des citations choisies du roman fantasy, explorons donc les différentes caractéristiques de ces esprits-renards…

Tout d’abord, le titre du roman trouve son nom dans le kitsune no yomeiri que l’on peut traduire en français par les noces de la renarde.

Kitsune no yomeiri de Shigeru Mizuki

Illustration de Kitsune no yomeiri dans le Dictionnaire des Yôkai de Shigeru Mizuki ©Pika Edition

« A l’avant de la file, Morio officiait, toute vêtue de blanc, sa peau encore plus pâle sous la lune […] Akane et une femme du clan du nord encadraient la prêtresse et l’éclairaient de leurs lanternes. Le couple venait ensuite, abrité sous une immense ombrelle de bois laqué d’un rouge éclatant. […] Derrière le couple, Ino et Akimi se tenaient droites comme des bambous, le menton dressé par la fierté. Chitose et les joueuses de flûte les talonnaient de près, suivies par le reste des femmes des deux clans. […] La noce se mit en marche. Un itinéraire précis avait été défini dans la montagne. Le cortège traverserait plusieurs sites sacrés qui relevaient de la responsabilité du clan afin que tous les esprits et kami des bois puissent assister à l’événement. […] Au fur et à mesure que la noce traçait sa route dans les profondeurs de la forêt, les petits dieux sortaient de leurs abris pour danser en rythme avec la mélodie portée par Chitose. Des ogres cyclopéens à la peau rouge ou bleue, pourvus de cornes, saluèrent la meneuse et les participantes. Des démons, des sylvains, des esprits errants et toute une faune d’êtres étranges, animaux ou vaguement humains s’égaillèrent dans la nuit, dans la lumière de la lune et des lampions de papier. » [pages 144 à 146]

狐火 Kitsunebi par kuroigarnet

狐火 Kitsunebi par kuroigarnet

Au Japon, il est coutume de dire que quand il pleut malgré le beau temps, c’est qu’une noce de renards (狐の嫁入り kitsune no yomeiri) a lieu secrètement en pays d’Izumo ou Hōki, aujourd’hui les départements de Shimane et Tottori. Une légende raconte qu’il y a longtemps, un certain Takada, marchand de tabac du pays de Jōshū (Gunma aujourd’hui), qui se promenait à la tombée de la nuit avec 3 amis marchands comme lui, virent au loin 300 lanternes venir vers eux. Était-ce un défilé d’un quelconque seigneur ? Ils montèrent sur un arbre pour observer. De près, ces lanternes ne portaient aucun blason seigneurial. Mais il y avait bien des palanquins et des porteurs de palanquin, des sentinelles, des fantassins, bref, tout ce qu’il faut pour un vrai défilé de noces…

« Il lui fallut un moment pour apercevoir ce qui les intriguait tant. Tout en haut de la montagne, de petites taches lumineuses se déplaçaient entre les arbres, formant une procession dansante. Il en dénombra une vingtaine. Les villageois se pressaient autour du prêtre, la peur vibrant sur leurs visages à la lueur des lanternes. […] – Malheureusement, je ne sais pas ce que sont ces lumières, avoua le religieux. Mais nous savons que la montagne est le territoire des dieux et des esprits. » [page 100]

Depuis de nombreux siècles, des Japonais observent des événements paranormaux et racontent avoir été témoin de kitsunebi , « feu-renard » en traduction littérale, c’est à dire un feu follet observable la nuit. Le « feu du renard » peut apparaître en troupe : ce défilé est alors appelé « noce de renards ».

Les kitsune possèdent de nombreux pouvoirs : en plus d’avoir des talents de métamorphes et la possibilité d’adopter une apparence humaine, ils sont capables de prendre possession d’un humain. On parle de kitsunetsuki, « celui qui est possédé par un renard« . Pour briser la malédiction et chasser l’esprit-renard de son hôte, l’exorcisme est pratiqué dans les sanctuaires dédiés à Inari, divinité renarde ou kami dont on dit que ses messagers sont les renards.

« Malgré lui, ses pieds le menèrent vers l’entrée du village. La douleur pulsa à nouveau, avec une violence accrue. Il manqua tomber à genoux. Hisao le dépassa en titubant, suivi de près par les autres bûcherons […]. Une force s’opposant à sa volonté le traîna à la suite de ses compagnons. […] – Les lumières, dit Utsumori d’une voix béate en les dépassant à son tour. Toutes les têtes se tournèrent vers la forêt. Dans les hauteurs de la montagne, une procession de lumières tremblotantes éclairait le versant. […] Les uns après les autres, les spectateurs malchanceux de la noce empruntèrent le petit sentier menant au cœur des bois. » [pages 227 et 228]

kyūbi no kitsune

Kyūbi no kitsune (renard à  queues)

Impossible de ne pas parler des multiples queues des kitsune. Physiquement, les kitsune sont connus pour avoir jusqu’à 9 queues. On dit que tous les 100 ans, le renard gagne une queue et qu’un grand nombre indique donc un renard plus vieux et plus puissant. Quand un kitsune gagne sa 9e queue, sa fourrure devient blanche ou dorée. Les histoires disent que ces « renards à neuf queues » (九尾の狐 kyūbi no kitsune) acquièrent la capacité de voir et d’entendre ce qui arrive n’importe où dans le monde. D’autres récits leur attribuent une sagesse infinie. Si les kitsune peuvent être bienveillants, les kyūbi no kitsune sont toujours représentés dans les légendes comme des yōkai maléfiques. Dans la culture populaire d’aujourd’hui, l’un des exemples les plus connus est Kurama, « Kyūbi » ou Démon-renard à neuf queues dans la version française, dans le manga Naruto. Dans Pokémon, Goupix est un kitsune à 6 queues tandis que son évolution Feunard a 9 queues. Ce ne sont pas les exemples de kitsune dans la littérature, les mangas et animés et les jeux vidéo qui manquent. Comme nous l’évoquions dans un article en son honneur il y a quelques années, les renards sont partout. D’ailleurs, plus d’un tiers des sanctuaires shintō (plus de 30 000) sont dédiés à Inari où les statues de kitsune sont en grand nombre.

« – Bientôt, tu vas rattraper Ino, dit Akane tout bas. Combien de queues possèdes-tu à présent ?

– Cinq, répondit Hikari.

– Je sens le pouvoir sur ta peau, tu as pris beaucoup d’assurance dernièrement. La sixième se profile, n’est-ce pas ?

Hikari hocha la tête. Elle aussi avait senti son pouvoir augmenter ces derniers temps. Elle était plus rapide, plus puissante, plus réactive. Pour le clan, la puissance d’une sœur augmentait avec les années, établissant sa hiérarchie au sein de la famille. Le passage des années égrenait sagesse et don à mesure égale. Mais il était possible d’accélérer le processus. En volant l’énergie vitale des humains qui profanaient les lieux sacrés, en se gavant d’offrandes, une sœur pouvait gagner une queue et évoluer au sein du clan. Parfois aussi, de manière plus mystérieuse, connue des dieux seuls, une sœur se voyait offrir plus de puissance. Hikari suspectait la noce, et son rôle privilégié de meneuse, d’avoir précipité les choses

– Elle va avoir de vraies raisons de s’inquiéter, murmura Akane avec de faux airs de comploteuse. » [page 220]

 

Interview de Floriane Soulas : la littérature et la culture nippone depuis l’enfance

Floriane Soulas en dédicaces pour Les Noces de la Renarde

Floriane Soulas en dédicaces pour Les Noces de la Renarde ©Librairie Gourmande Maruani

Journal du Japon : Bonjour Floriane et merci pour votre temps… Après un parcours scientifique et une thèse de doctorat en génie mécanique, pourquoi ce virage à 180°, des sciences à la littérature ?

Floriane Soulas : Pour moi il n’y a pas de tour à 180°. J’ai toujours aimé lire et écrire et aimé les sciences aussi : ça me semblait normal de faire les deux. Il m’a juste fallu un petit moment pour dégager le temps nécessaire dans mes études afin de me remettre sérieusement à écrire.

Généralement, c’est jeune que l’on attrape le virus de la lecture. Est-ce le cas pour vous ? Déjà mordue de science-fiction, des auteurs favoris ?

Oui, je n’ai presque aucun souvenir de moi sans livre à portée de main, mes parents sont de gros lecteurs et ils m’ont très vite fait lire. Mordue très jeune de SF grâce à mon père qui m’a mis entre les mains la BD Valérian ; Asimov et Vang Vogt ont longtemps fait partie de mes auteurs favoris.

Grâce à votre père qui est un passionné de sport, de kendo notamment, ainsi que de la culture japonaise, vous avez été initiée au folklore nippon très jeune. Est-ce que vous pouvez nous parler de votre rencontre avec ce pays et sa culture, et nous expliquer un peu quelle importance a le Japon et sa culture pour vous, personnellement et artistiquement parlant ?

Sans jamais savoir pourquoi je me suis toujours sentie proche de cette culture. Peut-être pour son côté ambivalent, toujours à cheval entre tradition et technologie. Sa culture et son folklore, si riches et imaginatifs, ont été une source d’émerveillement sans fin pour l’enfant que j’étais, si loin de notre propre mythologie gréco-romaine, plus tournée vers l’homme que la nature. Le coté animiste m’attirait énormément. J’avais aussi un amour très sincère pour les films de samouraïs et le charme désuet de leur code d’honneur. Cette passion pour ce pays et sa culture s’est confirmée lorsque j’y suis allée l’an dernier, et je compte bien y retourner !

Rouille de Floriane Soulas (Scrineo)

Rouille de Floriane Soulas (Scrineo)

Jeune auteur et déjà à votre palmarès des prix pour votre premier livre Rouille.  Cette reconnaissance critique a-t-elle changé quelque chose dans votre manière d’écrire ? Au-delà des avis critiques, quel écho avez-vous eu des lecteurs ?

Ce qui a vraiment changé ma vie et est indéniablement la plus belle aventure, c’est de pouvoir rencontrer les lecteurs, d’échanger avec eux. C’est une rencontre qui pouvait faire peur à l’introvertie qui se cache en moi mais qui s’est révélée une source de joie incroyable. Les retours sont toujours intéressants et constructifs et si j’ai pu faire aimer un livre à quelqu’un, le mien ou celui d’un(e) ami(e) auteur, alors j’estime que j’ai accompli ma mission. Je ne sais pas si cette reconnaissance à changer quelque chose en moi, mais j’ai envie d’écrire des histoires encore plus abouties, plus marquantes, de prendre le lecteur au dépourvu en l’emmenant là où il ne m’attend pas. J’espère y arriver.

Après votre premier succès Rouille, comment appréhendiez-vous votre second livre, Les Noces de la Renarde ? Plus de pression car après un succès, l’exigence est plus élevée et il faut être à la hauteur et faire mieux ? Ou bien grâce à la reconnaissance du premier roman, cela était-il plus facile ?

J’ai écrit les Noces… alors que Rouille sortait tout juste, du coup je n’ai pas eu plus de pression lors de l’écriture. Évidemment lorsqu’il est sorti, un an après Rouille, il s’était passé beaucoup de choses et j’appréhendais un peu d’emmener mes lecteurs sur un terrain aussi différent de celui de Rouille. Au final tout s’est bien passé, chaque livre a su trouver son public. Ceux qui n’osaient pas forcément suivre Violente (NDLR : l’héroïne de Rouille), étaient intrigués par Les Noces… et inversement. Ce sont deux romans très différents avec leurs forces et leurs faiblesses mais qui se ressemblent beaucoup par certains égards. Moi je me contente de les regarder faire leur vie de loin 😊.

Après l’univers steampunk de Rouille, votre nouveau roman fantasy puise dans un monde complètement différent et fait pénétrer le lecteur dans le folklore japonais avec les yôkai. Pourquoi ce choix, est-ce que cela fait longtemps que cet univers vous tentait ou pas ?

Je pensais à cet univers depuis dix ans pour être honnête. Je savais qu’il était là, dans un coin de ma tête, il n’attendait que le bon moment pour s’exprimer. Je l’ai laissé faire. Je n’ai pas envie de m’enfermer dans un seul genre, que cela soit le steampunk ou la SFFF (NDLR : sigle pour les fictions de l’imaginaire) en général. J’écris juste ce que j’ai envie et après Rouille et son univers très sombre, j’avais envie de voyage et de contrées mystérieuses, je suis donc partie pour le Japon 😉.

Quelle place a pour vous le kitsune, l’esprit-renard très populaire au Japon ? Il existe des centaines de yôkai, avez-vous un attachement particulier au renard, car d’autres font leur apparition dans le récit mais restent cantonner à des rôles très secondaires ?

La kitsune du livre m’est venue très naturellement, je la trouve très fascinante. Je me suis concentrée sur elle parce que tout l’univers des Noces de la renarde tourne autour d’une légende du folklore japonais : les fameuses noces de la renarde, qui parle des kitsune. A partir de là, il était évident qu’elle serait mon yokaï principal, entourée de toutes les créatures incroyables qu’on peut trouver au Japon.

Il ne doit pas être facile d’aborder une culture étrangère. Quels ont été les préparatifs pour écrire (documentations, voyages…) ? Quelles ont été vos influences et sources d’inspiration ?

Mes principales sources d’inspiration ont été les livres, les films, les animes que je lis et regarde depuis vingt ans au moins. Google Maps a pas mal aidé pour les descriptions des lieux ainsi qu’une quantité non négligeable de comptes Instagram de voyageurs qui m’ont offert des photos incroyables. Juste après avoir fini d’écrire et de corriger une première fois le roman, je suis partie 3 semaines au Japon, sur les traces d’Hikari et Mina, j’ai visité tous les lieux de l’histoire pour vérifier, et modifier parfois, les descriptions. C’était un voyage absolument magique !

On retrouve les ingrédients d’un roman de fantasy jeunesse, plus qu’un livre écrit pour les adultes. A quel lectorat pensiez-vous lors de l’écriture ?

C’est une question que je ne me pose pas vraiment, c’est plus une question d’éditeur je pense. Je ne suis pas très fan des cases qu’on aime attribuer aujourd’hui aux romans, surtout en SFFF. Pour moi l’histoire prime, elle s’adresse à tous et je le vois à travers mes lecteurs, surtout des ceux des Noces…, qui comptent autant de « jeunes » que de moins jeunes. Ça me rassure, car le message est universel. Dans les Noces… on parle de trouver sa place dans le monde. J’ai eu 30 ans cette année et j’ignore encore où est la mienne, mais je sais que je trouverai alors je sais aussi que ce roman peut parler à des adolescents comme à des adultes.

Parmi les ingrédients je pense notamment aux personnages, comment sont-ils nés ?

C’est une question difficile. Encore une que je me pose rarement ^^

Je pense que mes personnages sont un amalgame de toutes mes expériences, lectures, films, séries. Il y a beaucoup de MIYAZAKI, de Clamp, d’animés en tout genre dans Les Noces…, beaucoup de références aussi à la pop culture et aux mangas, que les lecteurs verront peut-être. Mais je ne pourrais pas dire spécifiquement comment je les ai construits. Quand j’ai voulu écrire, ils étaient là, prêts à faire le voyage 😊


Le roman Les noces de la renarde est un livre que nous conseillons aux curieux du Japon et des kitsune, renards aux multiples facettes dans le folklore à qui les Japonais prêtent de nombreux pouvoirs… Lorsque qu’il pleut malgré le beau temps, on dit qu’une noce de renards a lieu, c’est-à-dire une procession de nombreux kitsune en somptueux kimono accompagnés par le son des flûtes de bambou qui se devine grâce aux feux follets que les humains peuvent apercevoir au sommet des montagnes… Peut-être en verrez-vous une un jour lors d’un voyage ?

David Maingot

Je m'appelle David et j'ai 28 ans. J'habite à Angers (49) et je suis comptable de formation et e-commerçant dans le bento et les accessoires de cuisine. Passionné de culture et d'histoire du Japon, je rédige des articles en lien avec ces thèmes :)

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