Gaming Memories #36 – Pocket Monster (Pokémon)

Bienvenue dans ce Gaming Memories de février 2021. Cette fois-ci, nous vous proposons d’aller battre la campagne à la recherche de redoutables adversaires et de puissants alliés qui peuplent un Japon alternatif. De retour en 1996, c’est un voyage vers la toute première génération de Pokémon, série vite devenue colossale dans le domaine du jeu vidéo, qui vous attend. Alors si vous êtes prêts, enfilez vos meilleures chaussures de randonnée et c’est parti ! A la conquête des 151 !

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Un jeu d’enfant devenu adulte

Le fondement principal de Pokémon vient d’un passe-temps populaire au Japon, du moins il y a quelques décennies de cela : la collection d’insectes. Satoshi TAJIRI, jeune game-designer, dans son enfance faisait sûrement partie de ces entomologistes en herbe. Mais au fil des années, l’urbanisation de sa ville a fait diminuer le nombre d’insectes. Les enfants préféraient de plus en plus jouer chez eux avec leur console, plus que de sortir… et c’est ainsi qu’il eut l’idée de combiner les deux.

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Jaquette de la version Verte (Midori).

Pokémon est un jeu qui est arrivé à un moment où la popularité des consoles portables (GameBoy en l’occurrence) commençait à baisser. Mais dans l’esprit de TAJIRI, le concept était parfait pour cette petite machine, et notamment grâce au Cable Link qui permettait d’échanger des données entre consoles – un outil très peu utilisé.  Mais c’est l’exemple de Final Fantasy Legend de SquareSoft qui l’a convaincu que les jeux d’action-aventure avaient encore de beaux jours devant eux sur la console.

Originellement nommé Capsule Monster, le jeu est passé par CapuMon (KapuMiion) pour finalement se nommer Pocket Monsters (Pokémon, donc). Bien qu’il ait été développé par la société Game Freak, c’est Shigeru MIYAMOTO qui a eu l’idée de rendre le concept d’échange encore plus poussé en proposant plusieurs versions, chacune avec des créatures exclusives, ce qui a donné une cartouche Verte et une Rouge, sorties toutes les deux en février 1996 au Japon. La traduction de la masse considérable de texte (ainsi que des cent-cinquante noms de Pokémon… oui, Pikachu est resté Pikachu) a pris plus de deux ans, puisque c’est sous la forme Blue et Red qu’il arrivé aux USA. C’est carrément trois ans plus tard, en octobre 1999, que la Pokémania a atteint nos frontières !

Il est à noter, donc, que les couleurs d’origine du premier jeu Pokémon sont « Rouge » et « Vert ». La Bleue arrivera plus tard, comportant des corrections par rapport aux précédentes, et sera directement la concurrente de la version Rouge. La Verte, quant à elle, restera un mystère pour les joueurs non-japonais. C’est à partir de cette version (Midori) qu’à été effectué le test ainsi que les captures d’écran (prises à partir d’un Super GameBoy, ce qui explique les contours de l’image).





Commercial officiel du jeu.

Un jour je serai le meilleur dresseur, je me battrai sans répit ! (refrain connu)

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Votre héros (Satoshi par défaut, mais il est possible de le renommer).

Vous incarnez un jeune garçon habitant à Masara Town (マサラタウン, Bourg Palette). Un jour, vous décidez de sortir du village pour aller explorer un peu les alentours. Mais alors que vous atteignez les hautes-herbes à la sortie de celui-ci, une voix vous interpelle : il s’agit de Masara YUKINARI (Professeur Chen… en effet, le village et lui portent le même nom), un éminent chercheur sur les Pokémon qui vous avertit que c’est dangereux de sortir sans protection. Il vous faut un Pokémon… ! Il vous emmène donc dans son laboratoire pour vous en donner un. Vous avez le choix entre un type plante, un type feu et un type eau. Une fois choisi, son petit-fils – votre rival – vous interrompt et clame qu’il lui en faut un aussi. Et ni une, ni deux il vous provoque en duel ! Mais que vous le battiez ou non, le professeur vous donnera un Pokédex et la mission de découvrir toutes les bestioles du monde grâce à cet appareil qui les analyse ! A dix ans, traverser une région et avoir un rival, affronter et vaincre les champions d’arènes locales pour prouver que votre sang de shônen est bien actif, ça demande du courage ! Poookééémooon ! Attrapez-les tous ! ♪

Un Gameplay boosté par 151

Bon, petite moquerie à part, Pokémon justifie son scénario comme il peut, enfin en tous cas il a un contexte, une raison pour laquelle on voyage. Dans cette longue promenade périlleuse, vous serez accompagné de six bestioles maximum et devrez faire des combats dans les hautes-herbes pour capturer d’autres créatures, les entrainer contre leurs congénères ou d’autres dresseurs pour qu’elles deviennent plus puissantes et évoluent. C’est un RPG au tour par tour assez classique dans la forme, si ce n’est qu’on ne se bat qu’à un contre un, contre d’autres dresseurs ou créatures sauvages. Les Arènes font office de boss qui permettent d’apprendre de nouvelles capacités (qui serviront de « clés » pour progresser). Parler aux gens, acheter des objets de soin ou des Pokéballs sont des gestes capitaux pour continuer à avancer. Le nombre d’objets que vous pouvez porter est limités à vingt différents (en quatre-vingt-dix-neuf exemplaire de chaque). Certains de ces objets, ainsi que certaines capacités, peuvent soigner vos amis à fourrure, et chaque ville dispose d’un centre qui les soignera gratuitement. Il sera possible d’y contacter le Professeur pour demander des conseils (il ne se gênera pas pour vous dire que ce que vous faites « c’est pas terrible… » tant que vous n’aurez pas capturé assez de monstres !).

Chaque Pokémon appartient à un genre différent faisant penser à un immense jankenpon (Pierre-feuille-ciseau). La foudre est efficace contre l’eau, qui l’est contre le feu, qui l’est contre la plante, qui l’est contre l’eau, qui l’est aussi contre la pierre, qui l’est à son tour contre le feu, etc. Attaquer de façon efficace inflige plus de dégâts à votre adversaire, mais forcément si votre attaque est inefficace contre lui, vous n’allez pas lui faire très mal. Cela est aussi valable pour eux, et quelques fois, on pourra déclencher ou subir des altérations d’état (poison, gel, brulure, etc). Mais attention, certaines bestioles peuvent aussi être multi-types. Lorsque vous remportez un combat, les créatures qui ont combattu remporteront de l’expérience (donc gagnent des niveaux à force de combattre, et certaines évolueront naturellement vers une nouvelle forme) et de l’argent si c’est contre un autre dresseur. Pas de Game Over si vous êtes vaincu, mais vous perdrez la moitié de votre pécule. Un Pokémon ne peut apprendre que quatre techniques à la fois, ce qui force réfléchir à ce que l’on garde ou remplace au fil des niveaux (et capacités) qu’ils gagnent.





L’un des derniers combats du jeu… censé être difficile.

C’est donc une quête emplie de personnages à qui parler, de combats, d’exploration, d’évènements ainsi que d’objets et capacités spéciales à trouver qui vous attend dans ce RPG au tour par tour. Bien que le jeu soit jouable intégralement seul, c’est une mise en avant de l’accessoire Cable Link qui permet d’affronter d’autres joueurs et d’échanger des créatures avec eux pour compléter votre collection.

Un jour je serai le meilleur… RPG

Pokémon Midori, ainsi que les autres épisodes de sa génération, sont des jeux assez satisfaisants graphiquement, pour leur époque et leur support. Pas détonants, pas extraordinaires, juste plutôt bons. On comprend parfaitement ce que l’on fait, on reconnait les créatures au premier regard, on finit par savoir quelle attaque a été lancée sans regarder les textes. On est dans un RPG « à l’ancienne » et chaque type d’ennemi aura une apparence similaire selon son type de prédilection, mais leur nombre est finalement suffisant pour rendre le jeu plus crédible. On ne croise pas le même PNJ dix fois de suite (bon, les infirmières dans les centres Pokémon sont toujours la même – ce qui a d’ailleurs valu un gag récurrent dans le dessin animé).

PKMNOn prend plaisir à visiter les différents environnements du jeu : les lieux traversés peuvent parfois être assez similaires (les « routes » par exemple, là où l’on passera le plus clair de son temps en extérieur), mais il y a aussi des villes, grottes… on aura même à traverser un lieu des plus singuliers et uniques dans la série : un cimetière de Pokémon. Ces lieux, en tous cas, parviennent à happer le joueur vers une aventure différente des autres RPG, peut-être aussi parr la crédibilité des lieux que l’on pourrait croiser en vrai.

Le jeu est cependant assez épuré, et donne un peu l’impression d’avoir du mal à tout afficher à temps. Les personnages en question, lorsqu’ils apparaissent à l’écran d’un pas à l’autre, mettent une petite demi-seconde à être visibles, comme si la machine les calculait au dernier moment. Les menus ainsi que les scènes des combats sont juste un fond blanc et rien de plus (mais il y a quand même des animations d‘attaques). On appréciera aussi qu’il soit écrit « shop » et « Poké » sur les façades des bâtiments importants pour ne pas avoir à les chercher partout en permanence. Il a l’originalité de ne pas être totalement linéaire : en effet, il arrive régulièrement que des passages optionnels soient bloqués et que bien plus tard dans le jeu, on ait appris une nouvelle capacité qui permettra de débloquer le chemin, qui nous intriguait au premier passage. Tout se développe naturellement, mais l’exploration plus poussée demandera de la patience.

PKMNPokémon est un jeu facile à manier et à prendre en main. On dirige son personnage à la croix directionnelle (comme si les personnages se déplaçaient sur des cases, à la manière d’un T-RPG.) Un pour le Pokédex, un autre pour l’inventaire, puis pour les monstres eux-mêmes, on choisit son objet puis sur qui l’utiliser… c’est juste un peu pénible d’être bloqué à vingt types d’objets maximum, mais c’est l’aventure ! Il faut donc gérer ses items et ne prendre que ce qui sera nécessaire.

Il n’est pas non plus extrêmement difficile. Disons surtout que cela dépend de la façon de jouer de chacun, car un soft avec un système de « pierre-feuille-ciseau » proposant de l’entrainement libre et gratuit (en se promenant dans les hautes herbes ou une caverne) peut toujours être rattrapé facilement si l’on a le bon type contre le bon adversaire –  c’est pourquoi avoir une équipe diversifiée est une bonne chose. Bien sûr, personne ne vous fera de cadeau et encore moins les Champions d’Arènes, mais là encore, le jeu proposant de sauvegarder à volonté hors des combats et dialogues, on peut totalement en abuser pour éviter le pire, si l’on n’est pas trop confiant. Ne pas avoir un niveau suffisant contre ses ennemis peut cela dit s’avérer catastrophique, surtout si l’on ne part pas bien préparé.





Toute cette aventure est rythmée par une bande-son variée, on saluera le travail considérable du compositeur Junichi MASUDA: chaque ville a son propre thème, chaque type de combat aussi, et ne parlons pas des dresseurs. Chacun d’eux possède une mélodie qui lui est propre en fonction de son apparence. Dresseurs et dresseuses ont également un thème différent, ce qui remplit la cartouche de quarante-cinq thèmes au total ! Ces derniers peuvent aussi bien faire ressentir la tension d’un combat qu’attendrir le joueur, retransmettre l’aspect convivial d’une ville, ou encore souligner le danger et la pression que certains donjons procurent. Ces thèmes, d’ailleurs, souffrent de petits lags, car à certaines occasions le son ralentit légèrement pendant une seconde ou deux. Mais pas de quoi craindre qu’il ait planté, cela dit. Et bien que certains monstres aient un cri similaire, on saluera l’initiative d’en avoir fait un spécifique pour quasiment cent-cinquante d’ente eux !

PKMNL’aventure, en ligne droite, prendra bien une cinquantaine d’heures au joueur, comptant le levelling obligatoire pour survivre. Enfin, la durée du jeu dépendra aussi de la façon de faire du joueur. Avez-vous la collectionnite ? Ou êtes-vous plutôt du genre à vous contenter d’une équipe favorite ? Nous ne compterons pas, forcément, les speedrunners qui savent comment abuser de la programmation du jeu pour le finir en dix minutes – Pokémon est plutôt un RPG dans la norme, qui offre son lot de difficultés et de paysages différents à visiter.

Il est donc plutôt bon graphiquement, avec une bande-son et un game system efficace. L’impression de voyage qu’il prodigue est bien là, comme tout bon RPG doit pouvoir faire, et son originalité vient du nombre de « personnages » jouables assez immense (la plupart des créatures ont des techniques en commun, mais on peut aisément choisir ses favoris grâce à une diversité certaine). Cependant, tout ceci est valable surtout pour qui compte y jouer d’une traite, sans forcément chercher à connaître tous ses détails. Comme dit précédemment, des speedrunners pourraient abuser de la mémoire du jeu en « saccageant » ses sauvegardes (redémarrer le jeu en pleine sauvegardes, ce genre de choses… c’était un peu dangereux pour sa partie mais l’on pouvait cloner des créatures de cette  façon lors d’un échange…), mais un joueur « normal » pouvait aussi découvrir certaines petites… étrangetés du jeu.

Par exemple, le joueur pouvait utiliser sa canne à pêche (qui pouvait faire découvrir des créatures aquatiques) dans les statues à l’entrée des arènes Pokémon (logique…). Des rumeurs sur un camion parqué sur un petit ilot était accessible uniquement sous certaines conditions, mais était finalement totalement inutile ; tout comme le mystère des clés de camion posées sur une machine à jetons au casino… que l’on ne pourra jamais prendre. Des sous-quêtes mal camouflées ? Difficile à dire. Mais plus intéressant, on pouvait trouver des Pokémon très forts (niveau 150 alors que la limite normale était de 100) en suivant une manipulation très simple… et accéder aux versions buguées des villes visitées (« Villes Bug ») avec un peu d’astuce ! Un jeu programmé de façon assez étrange… mais ça, ce sont les dessous que peu de monde connaissait à l’époque, et qui surtout n’enlèvent rien à la qualité du soft.

Pokémania forever ?

Plus de deux ans après la sortie de ce premier épisode, Pokémon reçut une version spéciale nommée « Pokémon Jaune ». Celle-ci, quasiment identique au jeu de base, se rapprochait plus du dessin animé adapté des jeux en suivant une partie de sa trame : le Pokémon de base était obligatoirement Pikachu, qui suivait le joueur à l’écran tout au long de l’aventure (idée qui a été reprise dans la génération suivante). D’autres éléments comme les méchants de service, par exemple, faisaient leur apparition… un épisode quelque peu fan service qui n’apportait pas grand-chose, si ce n’était contenter les joueurs qui voulaient se prendre pour Satoshi (Sacha), le héros du dessin anime.

Les jeux s’enchainèrent au fil des années et consoles. Or et Argent sur la même machine, Rubis et Saphir sur GameBoy Advance, Diamant, Perle, Noir, Blanc et leurs suites sur Nintendo DS puis X, Y, Soleil, Lune pour 3DS et enfin Epée et Bouclier sur Switch, le tout entre 1999 et 2019 ! Sans compter leurs versions améliorées (ce qui fait que chaque génération jusqu’à Diamant et Perle a trois opus)… ni les remakes Rouge Feu et Vert Feuille (GBA), Cœur d’Or et Âme d’Argent (NDS) et Alpha Saphir/Omega Rubis (3DS).

La vague qu’a créé Pokémon n’a pas touché que les jeux vidéo (citons d’ailleurs quelques épisodes dérivés notables comme Pokémon Stadium ou Pokémon Pinball), et a donné naissance à un nombre incalculable de produits dérivés. Si le plus connu est sans doute la série animée qui compte maintenant plus de mille épisodes, on dénombre aussi un jeu de cartes en perpétuelle expansion, des manga, figurines, films, guides, PKMNlivres à autocollants à collectionner, et autres magazines « fantômes » bons à raconter la même chose que les autres ainsi que des rumeurs totalement infondées sur les jeux (ne parlons pas des « posters » format A4 d’une qualité immonde…). Ne pas avoir au moins entendu le nom « Pokémon » à l’époque, et pas uniquement dans les cours de récréation, était quelque chose d’improbable…

Les jeux, pour y revenir, ne se sont sans doute pas contentés de créer un raz-de-marée pour rien. Les avis dans la presse ont généralement été positifs, bien qu’un peu exagérés par certains (entre 29/40 un et 10/10 pour d’autres…). Des études ont cependant prouvé que ce succès commercial auprès des enfants venait plus du coté aventure que de la technique, qui pèche un peu dans cette première version. De fait, plus d’un million de cartouches se sont écoulées en une seule année (comptant les ventes des trois versions confondues) rien qu’au Japon, surpassant le Final Fantasy VII de Square. Pour dire jusqu’où  est allée la Pokémania, il y a même des jeux de la licence sortis sur Sega Pico, une machine assez obscure qui faisait un peu livre interactif où on utilisait une sorte de stylet pour agir (mais bon, plus rien ne doit nous étonner, il y a bien des jeux Sakura Wars sur GameBoy).

Débuté comme un « petit jeu » sorti de nulle part, avec des idées intéressantes misant sur le coopératif (grâce aux échanges), Pokémon est vite devenu un phénomène mondial, notamment grâce à un marketing fort et une pluie de produits dérivés. Mais ce n’est pas comme si le jeu ne méritait pas son succès, attention ! Ce premier épisode est un très bon jeu pour son support, et a mérité ses suites. Cela fait désormais vingt-cinq ans que les Pokémon existent, passant de génération en génération, et semblent ne jamais pouvoir s’arrêter. Ou en tous cas, pas de sitôt !

Et le mois prochain… la terreur des morts-vivants nous attend. Ne manquez pas cela… !

Captures d’écran prises par JDJ. Crédits des autres visuels : Tous droits réservés ©Nintendo ©Game Freak ©The Pokémon Company

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4 réponses

  1. Myamoto dit :

    Bon article. A 62 ans j’ai connu les Pokemon à leur création. J’ai aimé, mon fils à aimé, et aujourd’hui mon p’tit fils me fait acheter des decks pour que je joue avec lui . Perso j’y ai joué sur DS, vu les premiers animés, les films et mon préféré est Psykokwak.

  2. Alen dit :

    Super cet article sur la genèse de Pokémon et les premiers jeux ! Beau travail et merci =)
    L’univers de Pokémon est tellement vaste… C’est l’illustration parfaite d’une franchise qui a su capitaliser sur le media-mix.
    Et puis Pokémon c’est avant tout un formidable moyen de stimuler notre imagination et de nous évader ! Que d’aventures on aura vécues et partagées !

  3. Doc Kelso dit :

    Que de souvenirs ! En relisant ça je me suis souvenu du sentiment qu’on avait à l’époque quand c’est arrivé chez nous.
    Je les avais tous fait (bleu, rouge, jaune) et j’avais suivi encore Or/Argent/Cristal. Par contre j’avais lâché après, je trouvais que ça ne se renouvelait pas assez… Des fois j’ai encore envie de sortir ma Game Boy Color édition Pikachu pour reprendre ma sauvegarde de Cristal 😀

    • Woah la console édition Pikachu c’est ultra collector et ultra fan service! Je n’en suis jamais allé là mais j’ai continué jusqu’aux versions Blanche 2/Noire 2. Et c’est vrai que ça tourne un peu en rond à mon goût aussi, hormis Blanc qui tente de faire différent (mais mal) et Blanc 2 (qui y arrive un peu mieux).
      Et j’ai toujours eu un faible pour la version Or et son excellent remake…
      Bref, merci pour ce commentaire!

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