[Attentes mangas] En janvier, des nouveautés manga pour commencer l’année ?

Pour 2026, et tout d’abord en janvier, quoi de mieux que de parler de nouveautés ? De nouveautés manga bien entendu !

Après une envolée du nombre de sorties entre 2020 (environ 1500) à 2023 (presque 3500), 2025 semble confirmer l’accalmie de 2024 autour des 3000 sorties. Pour 2026, le ralentissement se confirme puisque l’on passe sous la barre des 300 tomes en janvier (vers 270-280 environ). Côté nouveautés, on en retrouve une cinquantaine comme 2024 et plus que 2025 MAIS un tiers sont des romanches érotiques (de Hana pour 10 avec une demi-douzaine de nouveaux titres de la collection Teen’s love des éditions Meian). Sans doute histoire que l’on se réchauffe en plein hiver !

Cela représente encore un rythme impossible à suivre. Pour vous aider à faire le tri dans les rayonnages, l’équipe de Journal du Japon vous propose son habituelle sélection de nouveautés, parmi celles qui ont retenu son attention. Au programme : science-fiction, un monde après la mort, le mythe arthurien, de la musique, des grands auteurs et des câlins… Et même plus encore !

Janvier 2026 : les nouveautés mangas

Mechanical Buddy Universe Ki-oon

Mechanical Buddy Universe - Tome 0 - Ki-oon

Dans l’équipe JDJ, on aime la science-fiction et on partage régulièrement nos sélections de mangas SF (en 2020, 2021, 2022 et 2025). L’année 2026 débute bien avec Ki-oon qui publie une nouvelle série post-apocalyptique de Takuji Katô. Avec ses mecha, androïdes et survivants humains, on retrouve à n’en pas douter les ingrédients qu’il faut pour de l’action, de l’émotion et de la réflexion !

« En tant qu’androïde de combat, Blau a vécu le conflit qui a fait du monde une vaste étendue de ruines. À présent, les armées n’existent plus, seuls restent quelques groupes de survivants et des robots isolés. 

Malgré tout, l’humanité persiste là où on ne l’attend pas : Blau a adopté l’orphelin Rainy et l’élève comme une vraie mère. Le garçon lui rend son affection et essaie d’être à la hauteur de cette mercenaire aux incroyables capacités. Car si la guerre est finie, le danger rôde toujours, entre droïdes détraqués et anciens soldats… Au fil des missions, Blau et Rainy découvriront qu’ils ne sont pas les seuls à former un duo hors norme. La civilisation a beau être détruite, l’amitié, l’amour et même l’humour sont toujours bien vivants. »

D’abord née sur Twitter en 2022 puis repérée par Square Enix, les planches de cette histoire sont regroupées dans un tome 0 à paraître dans nos librairies dès le 6 janvier 2026. Prépublié dans le magazine Young Gangan, 5 tomes sont déjà sortis après ce volume d’introduction et la série est en cours. (David)

See you tomorrow at the food court – Shiba Éditions

See you tomorrow at the food court

Pas de yuri ce mois-ci (snif) mais une histoire d’amitié piquante et drôle comme j’aime en lire de temps en temps.

L’une a la réputation d’une première de la classe gardant ses distances avec les autres, l’autre est l’insouciance incarnée avec son look de gyaru. Pourtant Wada et Yamada sont très différentes de ce que l’on croit, la première est une râleuse invétérée accro aux jeux mobiles, la seconde est sérieuse et étudie l’anglais dans le but de partir aux USA. Puisqu’elles sont dans des lycées différents, elles se rencontrent chaque fin d’après-midi dans l’espace restauration d’un centre commercial tout proche

Découverte grâce à l’adaptation animée (6 épisodes disponibles sur Crunchyroll), cette comédie met donc en scène deux personnalités opposées mais qui s’entendent bien. Yamada supporte avec complaisance les jérémiades de Wada et son côté immature, en retour Wada apprécie le sérieux teinté de goûts culturels très inattendus de Yamada. Elles parlent de tout ce qui leur passe par la tête, échangent sur leurs vies de lycéennes et gèrent même leurs problèmes de cœur de façon… parfois maladroite.

Paru dans le Comic Newtype à qui ont doit notamment BL Métamorphose et plus récemment Nos différences enlacées, See you tomorrow at the food court est le second travail de Shinichiro Nariie paru en France, après Drop Frame (Doki-Doki) en 2015. Le manga promet une jolie amitié avec un peu d’amour vache et beaucoup de nourriture partagée.

Le premier des deux tomes que compte la série sortira le 22 janvier au prix de 11,95 €. (Albine)

Oneira – L’ère des souverains – Kana

Oneira - L'ère des souverains tome 1 - Kana

Qui n’a jamais voulu se débarrasser de ses cauchemars ? Comment ? En les traquant et en les exterminant bien sûr, quelle question. Et non, ce n’est pas au moyen d’un attrape-rêve. Eh bien, sachez que cela est possible… en fiction. L’éditeur Kana, avec l’aide du scénariste CAB et de l’illustratrice Federica Di Meo, a travaillé sur une saga terminée en quatre tomes : Oneira – L’enfant cauchemar. On y suit les aventures et les combats de Arane Heos, alias la « Croque-mitaine », une trappeuse d’exception qui élimine les monstres des songes du territoire de la Couronne. Et elle va aussi au devant de grands dangers avec l’Inquisition qui la recherche, elle, ainsi que sa fille… mi-humaine et mi-cauchemar.

Eh bien, deux ans après la fin de la saga, voilà que débarque sa suite : Oneira – L’ère des souverains. Toujours publiée par Kana, scénarisée par CAB et illustrée par Federica Di Meo, Arane revient avec sa fille adoptive Vénus dans de nouvelles aventures se déroulant toujours sur le territoire de la Couronne et plus particulièrement dans sa capitale. Qui dit nouvelle saga dit évolution de personnages, nouveaux personnages, nouveaux enjeux avec la particularité de pouvoir être lu et compris même par les néophytes.

Si vous aussi, vous êtes intrigué par cette nouvelle histoire ou que les quelques pages diffusées dans le Manga Issho ont capté votre attention, foncez dans vos librairies dès le 30 janvier 2026 pour vous dégoter un exemplaire vendu à 8,10 garanti sans cauchemar. (Andres)

Le chant de Lala – Rue de Sèvres

La chanson de Lala

Vous êtes-vous déjà demandé qui prenait soin de nous, les humains, après notre mort ? Qui s’occupe de nos corps, et qui veille sur nos esprits ? Nombreux sont les mangas abordant la mort au combat, mais rare sont les œuvres qui osent bâtir un monde autour de l’après-mort, et plus encore celles qui s’intéressent aux souvenirs des défunts.

Au sein du clan de la mémoire, recueillir les souvenirs de vie des âmes et les guider vers l’au-delà est une mission sacrée, accomplie à travers des chants rituels. Une seule règle domine : ne jamais interagir directement avec les humains.

Lala, jeune membre du clan, se voit offrir l’opportunité de rejoindre les rangs des chanteuses. Elle observe avec admiration le travail de sa grande sœur, Adriela. Mais lorsque les destins des morts s’entremêlent au fil des chants, Lala, animée par le désir de comprendre les âmes qu’elle guide, finit par briser l’unique interdit prononcé par son clan : s’intéresser aux humains. Une transgression qui lui révélera bien plus qu’elle ne pouvait l’espérer sur la mort et sur l’humanité.

Un shôjo dramatique en 4 tomes, écrit par l’autrice Kohno Sui. Le premier tome paraît aux éditions Rue de Sèvres le 7 janvier 2026 au prix de 9,90 €. (Clara)

Les contes de Tôno

Les contes de Tôno – Vega

Le folklore japonais, ensemble de croyances populaires, inspire de multiples artistes et se retrouve fréquemment dans les productions contemporaines. Auteurs, dessinateurs, chacun s’amuse à jouer avec ces figures, à les réinventer. De nombreuses créations artistiques s’appuient ou piochent dans l’abondance des mythes traditionnels japonais. Mais connaît-on l’origine de ce folklore, sa genèse, et son créateur ?

L’éditeur Vega sort ainsi le 9 janvier un manga qui adaptera quatre récits issus du recueil de l’auteur Kunio Yanagita – 1875-1962, supervisé par le professeur Ishii Masami. Fondateur de l’ethnologie du folklore au Japon, Yanagita crée un recueil en 1910 dans lequel il compile des récits issus des croyances populaires du village de Tôno où apparaissent diverses divinités et divers esprits, comme le kappa, le kitsune, les tengu, tanuki, bakeneko

Le one-shot de 216 pages, dessiné par Kujiraba, met ainsi en scène quatre créatures mystiques tirées du recueil de Kunio Yanagita, à savoir tengu, kappa, kistune et la femme des neiges. Le manga permet de (re)découvrir le classique de Kunio Yanagita sous un format plus abordable et plus contemplatif au prix de 12,50 €. (Clara)

Graaaal ! Vega

Graaaal ! - tome 1 - Vega

Le mythe arthurien est si connu de nos jours qu’il n’est pas rare de le voir réinterprété sous de multiples formes. Comédie musicale, série télé et même manga, tout le monde se réapproprie les lieux, les personnages, les péripéties afin d’en faire quelque chose de nouveau et de personnel. Ainsi, après Kaamelott d’Alexandre Astier ou Seven Deadly Sins de Nakaba Suzuki, c’est au tour de Luciano Damiano de joueur avec l’univers du roi Arthur et de la Table ronde.

Édité en France par l’intermédiaire de Vega, Graaaal ! (les 4 « A » sont importants) réinvente la quête du calice sacré aux propriétés divines. L’histoire prend place au moment ou Perceval, celui qui a été jugé comme le plus digne de trouver la coupe dans les légendes, rapporte le Graal auprès d’Arthur et des autres chevaliers. Ces derniers décident alors de tous boire le liquide sacré… Mais rien ne semble se passer, pas de vie éternelle, pas de puissance divine, rien. Les propriétés du Graal n’étaient visiblement que pures légendes. Du moins c’est ce que tout le monde pensait jusqu’à ce que de mystérieuses capacités ne commencent à s’éveiller chez Arthur et consort.

L’auteur semble partir avec son récit d’action aventure comique vers quelque chose dans la même lignée que SDS ou Valkyrie Apocalypse, laissant place sur les champs de bataille à de la puissance brute, de la magie et même une épée Excalibur enflammée. Si ce style d’univers déjanté vous intéresse ou si vous êtes tout simplement curieux de voir comment les mythes arthuriens vont être twistés, rendez-vous dès le 9 janvier 2026 dans vos librairies. La magie du Graal y a opéré, le tome 1 étant disponible pour 8,35 , sacrée aubaine ! (Andres)

Fake Rebellion – Mana Books

Fake Rebellion - tome 1

Parmi les sorties de ce début d’année 2026, un manga a particulièrement retenu mon attention : Fake Rebellion. D’abord grâce à sa couverture, colorée et percutante, avec un style graphique qui me fait penser à Gachiakuta.

Yuchang Sasaki, dont il s’agit du premier travail publié en France, nous propose une histoire de science-fiction dystopique dans laquelle l’humanité a été asservie par l’empire des Machines. Dans ce monde contrôlé par les cyborgs, les humains sont classés selon leurs capacités et leur utilité. Un petit groupe de rebelles va tenter de se soulever face cette oppression.

Cependant, le titre même du manga, et une des phrases sur la communication de Mana Books, « Et si la révolte n’était qu’un mensonge ? », me font penser que même cette rébellion est peut-être une manipulation orchestrée par ceux qui dirigent le monde.

Étant amateur d’univers dystopiques et de récits mettant en scène la résistance face à l’ordre établi, Fake Rebellion coche toutes les cases pour attiser ma curiosité. Reste à espérer que l’exécution soit à la hauteur de mes attentes.

Les 2 tomes de Fake Rebellion sortiront chez Mana Books le 8 janvier 2026 au prix de 7,95 € chacun. (Sylvain)

Beat & Motion – Panini Manga

Couverture de Beat & Motion. Une fille aux cheveux blonds coiffés en carré sous une casquette se tient penchée en avant, un sourire franc sur le visage, une guitare en bandoulière. Une garçon un peu discret se tient derrière elle, bras croisés.

Parfois, une œuvre naît de la manière la plus improbable qui soit. Et je pense que Naoki Fujita a dû vivre l’expérience la plus surprenante de sa jeune carrière de mangaka, peut-être comme les personnages de son manga, Beat & Motion.

Passionné d’animation, Tatsuhiko a pourtant abandonné son rêve et mène une existence sans relief, jusqu’à ce qu’une fille débarque devant lui, armée de vérités bien senties sur sa façon d’être. Piqué, Tatsuhiko réalise un clip d’animation qui buzze assez sur les réseaux pour attirer l’attention de sa chanteuse préférée, Nico… qui est aussi la fille qui lui a remonté les bretelles. Inspirés par l’art de l’autre, le duo s’engage à atteindre les sommets.

Quand j’ai lu le manga sur Mangas+, j’ai été soufflée par le dessin. Comme pour Look Back ou Sakamoto Days, le découpage et les pleines pages me donnaient l’impression d’être au cinéma. Fujita maîtrise la composition, autant que la narration, donnant à ses personnages, deux jeunes adultes plongés dans l’impitoyable industrie musicale, des nuances, des rêves, des renoncements propres à leur âge et à leurs ambitions. La plongée dans l’animation de clips vidéo fait forcément penser à EVE, compositeur multi-talent qui s’est fait connaître par des reprises avant de travailler sur Dororo puis Jujutsu Kaisen.

Beat & Motion est un projet assez unique, car né d’une télé-réalité. Diffusée en 2021, l’émission Million Tag voyait s’opposer 6 mangakas associés à leurs éditeurs. L’équipe que Fujita formait avec Shihei Rin, éditeur de Chainsaw Man et Spy × Family, a remporté le concours. Outre la sérialisation de son manga sur Mangas+, le mangaka est reparti avec 5 millions de yens (27 250 €), le premier tome relié de son manga, et l’assurance qu’il serait adapté par Netflix.

Si la date de sortie de l’anime n’est pas encore connue, le manga, qui compte 6 tomes en tout, commencera chez nous le 21 janvier au prix de 8,29 €. (Albine)

La Voie de l’assassin – Panini Manga

La voie de l'assassin

Est-ce que vous connaissez Kazuo Koike ? Ce mangaka, décédé en 2019, fut plutôt prolifique même si ce sont quelques mangas qui ont fait sa renommée : le très célèbre Lone Wolf and Cub, sa première série à succès, Crying Freeman (avec le dessinateur Ryôchi Ikigemi) et le célèbre Lady Snowblood qui a notamment inspiré à Quentin Tarantino sa saga Kill Bill.

La Voie de l’assassin qui nous intéresse aujourd’hui, chez Panini Manga, signe le retour du duo à l’origine de Lone Wolf & Cub, Kazuo Koike au scénario et Gôseki Kojima au dessin. Il faut dire que l’on parle d’un titre pas tout jeune, clairement patrimonial, né en 1978 dans le magazine Shûkan Gendai des éditions Kôdansha sous le titre Hanzô no Mon. Au-delà de la renommée de l’auteur, c’est aussi le sujet qui a de quoi intriguer les amateurs d’Histoire et de Japon féodal. Ce manga de sabre nous emmène en effet sur la route de Hanzô Hattori, ninja légendaire ayant servi aux côtés d’Ieyasu Tokugawa, l’unificateur du Japon, qui a mené une existence mouvementée.

Depuis cette époque, le titre – initialement en 19 volumes – a connu au Japon plusieurs rééditions. Panini Manga propose ici la dernière en date, en dix tomes, avec des volumes presque doubles et au format 15 × 21cm. Grand format + beaucoup de pages + patrimoine : l’addition est assez salée, avec un premier tome au prix de 19,99 . On espère une édition de qualité, il faudra voir ça de près le 28 janvier 2026 en librairie ! (Paul)

Printemps Bleu

Printemps bleu – Delcourt / Tonkam

Est-ce que vous connaissez Taiyô Matsumoto ? Et oui, comme dans notre chronique précédente, encore un grand nom du manga pour janvier. Cela dit il y a quelques différences notables ici. Déjà le fait que Taiyô Matsumoto n’est pas mort. Se faisant connaître en France dans les années 90, et prouvant aux amateurs de BD que les mangakas aussi pouvaient raconter autre chose que des histoires mainstream, en racontant les errances et souffrances d’un Japon jusqu’à alors méconnu par les lecteurs de notre hexagone, Taiyô Matsumoto n’a cessé depuis d’être reconnu et apprécié pour ses nombreux titres avec Ping-pong et Sunny pour ne citer qu’eux, ou le plus récent Tokyo, ces jours-ci.

Tout comme La Voie de l’assassin, Printemps bleu n’est plus tout jeune, datant de 1993 au Japon, un an avant Amer Béton. Printemps bleu, pour ceux qui n’en n’ont jamais entendu parler est un recueil de 7 nouvelles. Comme le dit le résumé éditeur des éditions Delcourt / Tonkam : « Chacune possède des protagonistes différents, jeunes garçons, adolescents, voyous… mais toutes retranscrivent la même violence urbaine, les mêmes désillusions, et surtout le même mal-être d’une société malade. Cette fascination pour l’étrangeté, la folie, sont de nouveau mélangées à la poésie morbide du maître Matsumoto. »

Comme l’ont fait d’autres tel que Inio Asano, ce recueil évoque la mélancolie et la colère de toute une génération, celle de la Décennie Perdue, qui suit l’éclatement de la bulle spéculative japonaise et la lente dégradation de la situation économique, particulièrement ressentis par les jeunes sortant d’université entre 1994 et 2004.

Printemps bleu avait déjà eu droit à une première édition en 2000, avant de disparaître des radars avec une commercialisation stoppée et des prix à l’occasion qui, comme souvent, atteignaient des sommets. C’est donc une nouvelle édition qui nous attend, une édition prestige ! Même si là aussi le prix de 19,90 € va un peu piquer, ce recueil qui débarque le 29 janvier reste un mémorable moment de lecture, sous la patte singulière (et encore jeune à l’époque, ne soyez pas trop surpris) de Taiyô Matsumoto. (Paul)

Passion à l’état brut – Teens Love

Passion à l'état brut - tome 1 - Teen's Love

Qu’est-ce qui pourrait nous réchauffer en ce mois de janvier ? Un bon feu ? Trop évident ? Un plaid ? Non, trop pelucheux. Oh ça y est, c’est l’évidence même ! Un, non pas un hentai, mais bien un titre spicy teens love. Pour faire simple, il s’agit de mangas ayant pour but d’émoustiller les lectrices (oui, c’est le public cible) avec des rom-com un tantinet hot et érotiques.

Avant que ça ne commence à être véritablement édité comme tel, il y a eu deux trois titres genre The Beauty and the Devil qui sont parvenus sur les étagères françaises. Mais depuis début 2025, deux labels en font leur fonds de commerce : Crispy Love (chez Taifu) et Teens Love du côté de chez IDP. Et ça ne chaume pas avec pas moins de cinq titres sortis et en janvier 2026, c’est au moins cinq autres titres qui vont se retrouver en librairie. Et parmi ces derniers se trouve l’attente du jour : Passion à l’état brut.

Cette série de CROW nous entraîne dans les déboires amoureux de Nono qui a décidé de démissionner et de plaquer son mec (et patron par la même occasion) à la suite de tromperies. Elle trouve un nouveau travail et fait la rencontre d’un beau jeune homme, Keita, un charpentier, qu’elle blesse par inadvertance. Nono cherche donc à se racheter en prenant soin du convalescent… Et tous les deux finissent par se rapprocher de manière plus qu’amicale. Une passion à l’état brut débute dès lors. À moins que cette idylle n’ait déjà commencé avant ? Pourtant Keita et Nono viennent tout juste de se rencontrer, non ?

Passion à l’état brut nous plonge dans une rom-com classique mais intense entre la petite nouvelle de l’entreprise et le gros baraqué au cœur tendre. Deux personnages qui semblent à l’opposé l’un de l’autre mais qui vont tout de même nouer une relation (intime, on ne va pas se le cacher) qui va au-delà du simple flirt ou de l’amourette de travail. Alors si vous aussi, vous voulez en savoir davantage sur Nono et Keita et leurs connexions, rendez-vous dès le 22 janvier 2026 en librairie. Le tome 1 y sera vendu à 7,95 €, un prix qui ne pourra vous faire transpirer que de chaud. (Andres)

Avec ces 11 titres, on commence donc 2026 en douceur, juste de quoi utiliser les étrennes ou vous faire plaisir. Quelle est la série qui vous tente le plus ? En avez-vous remarqué d’autres ? N’hésitez pas à venir nous le dire en commentaires !

Et si vous êtes un peu en retard dans les sorties, jetez un œil à notre sélection des 10 meilleures nouveautés manga 2025 :

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