Catégorie : Critiques et découvertes cinéma et drama
Pendant une semaine au début du mois de février dernier, le cinéma L’Écran à St-Denis est devenu, à travers une rétrospective de 80 films censurés, autocensurés ou interdits et couvrant plus d’un siècle de cinéma et de mentalités, le théâtre de ces images qui effraient gouvernements et bonnes mœurs. De la censure soviétique aux pressions contemporaines des autorités chinoises en passant par le Code Hays aux États-Unis et les non-dits de l’époque coloniale et de la guerre d’Algérie pour notre douce France, nul n’est épargné par le doigt moqueur de la superbe programmation concoctée pour cette 16e édition.
Des contes traditionnels de fantômes japonais, les spectres féminins sont les plus célèbres !
Envoyé à l’Académie des Oscars pour représenter le Japon, « 100 Yen Love » de Masaharu TAKE a été diffusé sur nos écrans français à l’occasion du Festival du cinéma japonais contemporain Kinotayo et a récolté une mention spéciale du jury pour la performance de son actrice principale, traçant ainsi sa petite success-story.
C’est directement en DVD qu’est sorti en ce début d’année Last Knights, dernier film de Kazuaki KIRIYA, déjà réalisateur des ambitieux CASSHERN et GOEMON. L’occasion de revenir sur les 3 longs métrages de ce réalisateur audacieux qui détonne dans le paysage cinématographique japonais.
Encore trop souvent, le film Furyo de Nagisa ŌSHIMA n’est présenté que comme étant « un film avec David BOWIE » ; et cela étant d’autant plus vrai depuis que celui que l’on appelait Ziggy Stardust ou le Thin White Duke nous a quitté. Cette appellation quelque peu réductrice ne rendant pas vraiment à ce chef-d’œuvre intemporel du cinéma les honneurs qu’il mérite, l’heure est venue – après l’hommage rendu à l’artiste – d’approfondir l’œuvre.
Pour sa dixième édition, le festival du cinéma japonais contemporain Kinotayo ne pouvait se faire sans la présence au programme du réalisateur Ryūichi HIROKI, figure justement iconique du cinéma japonais contemporain.
À l’occasion de la diffusion au Festival Kinotayo du remake signé Shin’ya Tsukamoto, Journal du Japon vous propose de confronter ce remake a son prédécesseur… Les classiques de Kikuchiyo reviennent sur la première adaptation du roman de Shōhei ŌOKA par le cinéaste Kon ICHIKAWA sorti en 1959 et qui demeure plus de 57 ans après sa sortie en salles une œuvre importante. Voici de quoi faire la comparaison…
Présenté à l’occasion de la dixième édition du Festival du cinéma japonais contemporain Kinotayo qui s’est tenue en novembre dernier à Paris, le film Fires On The Plain de Shinya TSUKAMOTO s’est imposé dans la compétition en raflant au passage le Prix de la critique décerné par le public ainsi que le Prix Canon de la photographie. Retour sur le nouveau chef-d’œuvre du réalisateur culte.