Catégorie : Classiques Cinéma

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[Classiques cinéma] TOKYO : THE LAST MEGALOPOLIS

Tokyo : The Last Megalopolis. Adapté d’un livre culte ayant engendré de nombreuses adaptations sur divers supports, voici une oeuvre particulièrement ambitieuse, dont la transposition cinématographique mérite d’être évoqué à travers sa genèse, ses qualités comme ses défauts et son important héritage. Venez la découvrir.

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Roman Porno : La Vie en rose

À l’occasion de la vingt-deuxième édition de L’Étrange Festival, qui diffusait cette année en exclusivité deux titres issus du programme de reboot du roman porno par les studios de la Nikkatsu, Journal Du Japon vous propose un cours de rattrapage en cinéma érotique japonais.

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Les classiques de Kikuchiyo : LA LÉGENDE DES HUIT SAMOURAÏS

Surtout connu du grand public occidental pour son adaptation du roman Battle Royale de Kōshun Takami sorti en 2000, Kinji FUKASAKU est un immense réalisateur ayant marqué l’histoire du cinéma japonais à travers une carrière prolifique comptant de nombreux chef d’œuvres mais aussi quelques curiosités. La légende des huit samouraïs appartient à cette seconde catégorie, mais n’en demeure pas moins intéressant… à plus d’un titre.

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Cinéma, politique, érotisme et censure(s)

Pendant une semaine au début du mois de février dernier, le cinéma L’Écran à St-Denis est devenu, à travers une rétrospective de 80 films censurés, autocensurés ou interdits et couvrant plus d’un siècle de cinéma et de mentalités, le théâtre de ces images qui effraient gouvernements et bonnes mœurs. De la censure soviétique aux pressions contemporaines des autorités chinoises en passant par le Code Hays aux États-Unis et les non-dits de l’époque coloniale et de la guerre d’Algérie pour notre douce France, nul n’est épargné par le doigt moqueur de la superbe programmation concoctée pour cette 16e édition.

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Furyo : Noël sur le champ de bataille

Encore trop souvent, le film Furyo de Nagisa ŌSHIMA n’est présenté que comme étant “un film avec David BOWIE” ; et cela étant d’autant plus vrai depuis que celui que l’on appelait Ziggy Stardust ou le Thin White Duke nous a quitté. Cette appellation quelque peu réductrice ne rendant pas vraiment à ce chef-d’œuvre intemporel du cinéma les honneurs qu’il mérite, l’heure est venue – après l’hommage rendu à l’artiste – d’approfondir l’œuvre.