Chroniques Hentai : lovely monster girls

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1 réponse

  1. KattoChan dit :

    Ouaaiii ! une nouvelle chronique hentai ! Un grand merci à vous pour votre persévérance, et joyeux 2ième Anniversaire !! 

    « la conséquence implicite que toute femme est dangereuse et doit être tenue à distance […] qui montre bien cette dualité danger/érotisme dans la nature même de femmes-monstres. »
    Bien vu ! « La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide, / Sans rire s’adorant et s’aimant sans dégoût ; » comme dirait le poète. Finalement on pourrait croire que le sujet qui nous amène traite l’image de la femme d’une façon peu glorieuse. Vouloir représenter une femme en monstre, en monstre ! , montre bien au moins un peu la mauvaise image qu’on peut en avoir. Mais continu le poète dans la même strophe, « L’homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide, / Esclave de l’esclave et ruisseau dans l’égout ; ». Pas la peine de prendre ici des gants avec les féministes et les divers moralisateurs de papiers mâchés, car si la représentation de la femme en « monstre » rabaisserait celle-ci, elle placerait alors l’homme qui l’apprécie- en esprit ou en onanisme – encore plus bas.

    La partie sur les mangas/animés érotiques ou non avec des femmes-monstres, suivie des deux chroniques de Hot Manga, est assez instructive. J’avais un peu oublié des œuvres comme « Monster Musume », et j’avais pas encore commandé les derniers Hot Manga ; erreur corrigée !
    En revanche elle montre aussi la limite du catalogue français de terme de Hentai. Il n’y a, si je ne m’abuse, aucun manga dans les « 100% Sans Interdits » ou les « Hot Manga » avec des monstres girls. Il y en a un outre-Atlantique, chez Fakku, « Does This Strange Body Please You? » de Z-Ton ; qui est excellent, et donne un très bon aperçu de ce qui se fait au Japon, puisque ce M. Z-Ton est un habitué des monstrers girls et a publié régulièrement dans les 8 volumes du mag’ « Bessatsu Comic Unreal Monster Musume Paradise » qui été en activité il y a quelques années.
    Vous parlez de manga non paru en France dans cette chronique, alors pourquoi ne parler directement de hentai non paru en France, ou de Fakku ? Ouai je sais je suis chiant avec ça, mais parler de Hentai en restant sur la France c’est comme … chercher à connaître la gastronomie japonaise en allant dans des sushi shop ! ^^

    « aucune n’a suscité le sentiment d’avoir affaire à de la zoophilie » Hmmm … après vous n’avez parlé que d’œuvres érotiques jusqu’à présent, et je me demande si avec des œuvres pornographiques ce n’est pas un peu différent. L’érotisme ne montre pas directement la copulation – par définition , mais en voyant la pénétration d’un phallus humain dans le vagin à moitié équin d’une centaure, votre sentiment à ce sujet pourrait changer.
    Car comme vous le révélez, la limite est floue, ce qui permet tout un tas de représentations à essayer ! Ca offre au lecteur un terrain d’exploration qu’il ne trouvera pas en dehors du manga hentai. C’est je pense à peu près la même chose avec les « gender bender », c’est-à-dire les divers futanari, trap, et autre floue de la distinction des genres. Peut-être le prochain sujet des chronique hentai ? ^^

    « À partir de quand une femme-chatte devient-elle une chatte-femme ? Quelle partie de l’anatomie d’un animal peut être implantée sans changer notre regard ? » Excellente question ! On peut se risquer à une première réponse peut-être : si elle a toujours une forme humaine, avec un visage, des bras et jambes, alors c’est une « femme monstre »; si ça commence à avoir des pattes et divers excroissances, alors c’est plutôt un « monstre femelle » (et plus ça a de caractéristiques animales/monstrueuses, et moins c’est humain). Et définitivement, si ça a un vagin inhumain, c’est du côté des « monstres femmes », voire au-delà (c’est-à-dire dans l’animalité simple). A noté que ce cas de figure est très rare.
    Bon en vérité, c’est pas si simple mais c’est un bon point de départ. Imaginez ça : une nana avec de vraies oreilles et une vraie queue de chat. Maintenant imaginez ça : une nana avec des pattes de chats, en plus des oreilles et de la queue. Ouaip, y’a une grosse diff’ ! C’est là qu’on s’aperçoit que y’a une différence par rapport au choix des animaux. Cet exemple de la femme chatte avec des pattes de chat n’existe pas dans le manga hentai (à ma connaissance), alors que la femme cheval avec des pattes de cheval existe bel et bien).

    Pour vous faire une idée par vous-même d’où placer la frontière, je vous propose d’essayer ça, dans l’ordre du plus monstrueux/animal, au plus humain :
    – la compilations des « Mare Holic » du groupe Mayoineko => plus proche de la frontière zoophile, avec basiquement des animaux qui ont des réactions humaines et/ou qui peuvent parler
    – « Limb Legion » de Z-ton => une monster girl avec seulement un vagin humain et un visage à moitié humain /&/ « Cerea’s H Day » de Orange Bull => une parodie de « Monster Musume » avec une centaure dont le vagin ne semble peut-être pas complètement humain
    – n’importe quel chapitres de Horitomo, qui publie dans le célèbre Comic Unreal => du monster girl classique, avec toujours quelques membres humains pour accompagner les divers excroissances, voire plus de parties humaines qu’animales.
    – « Harahara Heroine Fan Kanshasai » de Pish Lover => on a une 100% humaine mais qui va faire quelque choses de plutôt monstrueux, et une « demon girl », c’est-à-dire ce qui ressemble à une humaine avec juste des cornes en plus
    – l’excellente série des « Mizuryu Kei Land » => on y retrouve quelques oreilles et queues, qui sont des accessoires utilisés par des personnages 100% humaines

    Si vous voulez être convaincu qu’il y a des bon manga hentai avec des « monster girls », je vous conseille les 3 « Hyakki Yakou LV » du groupe Hyakki Yakou et le vieux classique « Bondage Fairies » ( et ses suites « Bondage Fairies Extrem », et « New Bondage Fairies ») de Kondom. Enjoy ! 😉

    Il est d’ailleurs pas surprenant de constater qu’on trouve plus de version majoritairement humaine de la monster girl – plus proches des goûts « normaux » du plus grand nombre – que de version majoritairement animales – plus proche du « bizarre ». Il est facile de s’en rendre compte : les tags « cat girl » et « demon girl », c’est-à-dire des femmes visuellement humaines avec juste des petites cornes/oreilles et/ou queues en plus, sont bien plus nombreux que le tag « monster girl », c’est-à-dire des femmes avec « un peu plus » d’animal.

    Bon j’ai déjà fait un roman, donc je vais vite finir sur une remarque : là on parle des « monster girl » mais il faut aussi prendre en considération les mangas ou les nanas sont des humaines normales mais qui copulent avec des monstres.

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