Souvenirs (jap)animés #4 : Gundam SEED

Après Wolf’s Rain et sa meute de loups, notre rubrique dédiée à la japanimation des années 1970 à 2000 se penche aujourd’hui sur Gundam SEED. En effet la rédaction ne pouvait pas oublier de parler de Mobile Suit Gundam, ce bijou de l’animation japonaise créé en 1979 par Yoshiyuki TOMINO qui a révolutionné le genre mecha. Le public français a découvert la licence Gundam avec la série Wing dans les années 95-96, mais c’est avec SEED que la franchise rencontrera un véritable succès en 2002 dans l’Hexagone.

Retour sur cette saga culte qui rappellera de bons souvenirs (jap)animés des années 90 et 2000 ! Pour les nostalgiques et les plus jeunes d’entre vous, c’est sur la plate-forme Crunchyroll que vous pourrez retrouver gratuitement les différentes séries de la franchise !

Mobile Suit Gundam SEED

 

Gundam, la révolution du genre mecha par Yoshiyuki TOMINO

L’avant Gundam et les débuts du « robotto anime »

Astro Boy

Astro Boy de Osamu Tezuka

Si le genre mecha n’a pas été inventé par Yoshiyuki TOMINO, revenons rapidement sur les œuvres qui existaient avant Mobile Suit Gundam. Le roman américain Étoiles, garde-à-vous ! écrit par Robert A. Heinlein en 1959 est une des principales sources d’inspiration du genre en mettant en scène des exosquelettes puissamment armés qui préfigureront les « Mobile Suit » de Gundam. Si pour certains le titre français n’est pas forcément connu, l’adaptation libre au cinéma en 1997 par Paul Verhoeven, Starship Troopers devrait rappeler des souvenirs. Comment oublier la guerre interstellaire entre l’humanité et des « insectes » géants et agressifs extraterrestres, les « Arachnides » ?

Au Japon, le premier manga présentant un robot est le shonen Astro Boy de Osamu TEZUKA publié entre 1952 et 1968. Avec plus de 100 millions d’albums vendus dans le monde et 23 volumes, une série animée est diffusée pour la première fois entre 1963 et 1966 ! Est-il nécessaire de présenter Astro, le petit robot ? Alors que dans la SF occidentale, les robots se révoltent contre leurs créateurs humains, Tetsuwan Atomu, lui, est un enfant-robot qui défend l’humanité. L’androïde dont le cœur est une pile à énergie nucléaire est d’ailleurs l’un des premiers héros populaires dans l’archipel à réconcilier le Japon d’après-guerre avec la technologie de l’atome !

Goldorak, Getter Robot G, Great Mazinger contre Le Dragonosaure

Goldorak, Getter Robot G, Great Mazinger contre le dragonosaure (1973)

C’est en 1956 que le premier manga consacré à des robots géants apparaît au Japon avec Tetsujin 28-gō de Mitsuteru YOKOYAMA. « L’homme de fer numéro 28 » est téléguidé par Shotaro Kinta, un garçon de 10 ans. Le shonen connaît à l’époque le même succès au Japon que Astro Boy. Cet ancêtre des mechas, robots géants pilotés de l’intérieur, donnera naissance à une vague de séries mechas comme Mazinger Z (1972) ou Goldorak (1975), toutes deux de de Gō NAGAI. Grâce au concept de mecha géant à transformation et assemblage, les produits dérivés des séries de Gō NAGAI sont des succès commerciaux.

Dans les années 1960-70, Yoshiyuki TOMINO acquiert de l’expérience dans l’animation en assistant le studio Mushi Production sur Astro le petit robot. Et en 1976, il s’essaye au genre mecha avec Yūsha Raideen (déjà produit par le studio Sunrise). Pour cette série, il suit les codes de l’école traditionnelle.

L’après Gundam avec l’école réaliste

Ecole traditionnelle et école réaliste du genre mecha

Robots gigantesques de l’école traditionnelle et robots « réalistes » avec des robots plus petits et détaillés

Grâce au succès, TOMINO gagne une plus grande liberté dans la conduite de ses histoires. Et c’est ainsi que naît en 1979 Mobile Suit Gundam avec l’aide de « Hajime Yatate », pseudonyme désignant un collectif de créateurs du studio Sunrise. Dans ce paysage de super mechas, gigantesques et surpuissants, Yoshiyuki TOMINO innove et métamorphose le genre mecha. Finies les histoires développées selon le même code scénaristique de l’école traditionnelle ou robotto anime. Les robots se veulent dorénavant réalistes, pour se rapprocher d’engins militaires réels, ou du moins probables dans un avenir assez proche. Ce sont alors les aptitudes du pilote qui sont davantage mises en valeur et qui rendent les machines de guerre efficaces au combat.

Pour créer des récits d’anticipation réalistes, le scénario se complexifie également pour développer l’histoire et la personnalité des différents personnages, y compris les secondaires. L’intrigue ne se limite pas aux performances et aux combats des robots : les téléspectateurs observent les conflits armés selon le point de vue des deux camps ennemis, ce qui rend l’histoire moins manichéenne.

Mais ce qui change et apporte une vision plus nuancée de la guerre et de ses ravages, c’est aussi le choix de l’ennemi. Dans les robotto anime traditionnels, l’ennemi à combattre est très souvent un extra-terrestre belliqueux qui veut asservir l’humanité. Dans Mobile Suit Gundam, l’adversaire n’est plus un alien aux traits hideux et caricaturaux mais bien d’autres humains qui demandent leur indépendance. Avec ce conflit entre la Terre et sa colonie, le duché de Zeon, l’histoire peut davantage se concentrer sur les problèmes politiques, psychologiques et relationnels des différents personnages humains.

 

Une franchise mythique et foisonnante !

En France, le genre mecha n’est pas forcément très populaire alors qu’au Japon on peut presque parler d’un culte voué aux robots ! Ainsi de 2009 à 2017, les Japonais et les touristes de passage pouvaient admirer une statue géante du Gundam RX-78-2 sur l’île artificielle d’Odaiba dans la baie de Tokyo. L’attraction touristique est remplacée en 2017 par une statue du RX-0 Unicorn de presque 20 mètres. Et fin 2020, Yokohama devrait accueillir elle aussi un RX-78 de 18 mètres. Ce manque de popularité dans l’Hexagone peut s’expliquer par le fait que la franchise peut être difficile à aborder. Pour un néophyte, par quelle série commencer ? Il existe des dizaines de séries et il est vrai que l’existence de plusieurs univers parallèles ne facilite vraiment pas les choses. Essayons d’y voir plus clair…

Photos appartenant au site officiel www.unicorn-gundam-statue.jp

Mobile Suit Gundam

Mobile Suit Gundam : le Gundam RX-78 et son pilote Amuro Ray

Lors de sa première diffusion, Mobile Suit Gundam et les premiers robots réalistes ont eu du mal à séduire les téléspectateurs japonais. Les producteurs ont d’ailleurs écourté la série qui ne compte que 43 épisodes sur les 52 initialement prévus. Si la saga devient culte, c’est bien grâce au bouche-à-oreille et aux rediffusions, mais aussi et surtout à l’incroyable succès commercial que rencontrent les « Gunpla », les maquettes de Gundam vendues dès 1980 par Bandai. Grâce aux bonnes ventes des goodies, le studio Sunrise décide d’adapter la série en 3 films en 1981.  5 millions d’entrées et c’est ainsi qu’une saga culte est en train d’émerger !

À l’origine, Yoshiyuki TOMINO, son réalisateur ne prévoyait pourtant pas de suite. Mais face à la pression de Sunrise et pour répondre à la demande, Mobile Suit Zeta Gundam voit le jour. Diffusée entre 1985 et 1986, la série de 50 épisodes rencontre un très grand succès. Zeta est d’ailleurs la plus populaire de toute la franchise en terme d’audiences ! Fort de ce succès, le studio engage à nouveau TOMINO pour réaliser une nouvelle suite, Mobile Suit Gundam ZZ, diffusée entre 1986 et 1987. Les audiences sont moins importantes mais n’empêchent pas la production du film Char contre-attaque. Sorti en 1988, il met fin à 14 ans de batailles entre Char Aznable et Amuro Ray. Hideaki ANNO, à qui l’on doit la saga culte Neon Genesis Evangelion en 1995, a d’ailleurs aidé à la conception des mechas.

À ce stade, il convient de préciser que ces premières séries s’inscrivent dans un même monde et se suivent dans une chronologie baptisée Universal Century (U.C.), l’an 1 correspondant à l’établissement de la première colonie spatiale habitée par l’humanité.

Mobile Fighter G Gundam

Mobile Fighter G Gundam, plus shônen que mecha

En effet, cela se complique ensuite avec d’autres séries produites par des réalisateurs différents qui ne se déroulent pas forcément dans le même univers que la saga originelle. Ces mondes parallèles connaissent plus ou moins de succès.

Mobile Suit Gundam 0080 : War in the Pocket, 6 OAV réalisés par Fumihiko TAKAYAMA en 1989, se déroule à la même période (U.C.) mais avec des personnages différents, pour une histoire annexe en marge de la guerre d’indépendance de Zeon. Puis Yoshiyuki TOMINO relance en 1991 la franchise avec Mobile Suit Gundam F91 dont l’histoire se passe 30 ans après les événements du film Char contre-attaque. Le film de 2 heures ne marche pas assez et le projet de série est alors abandonné. Mobile Suit Gundam 0083 : Stardust Memory, réalisé par Mitsuko KASE et Takashi IMANISHI en 1991 aussi et qui fait suite à l’histoire de Mobile Suit Gundam, rencontre lui un succès important dans l’archipel. Les 13 OAVs de 30 minutes sont ainsi condensés en un film de 2 heures en 1992. Mais les années 90 seront difficiles à passer pour la franchise, un certain Evangelion écrasant très largement la concurrence.

RX-78-2 en version super deformed

Gunpla RX-78-2 en version super deformed

À noter que dès 1988, avec SD Gundam (pour Super Deformed), la franchise s’enrichit avec un univers qui parodie Gundam avec des robots disproportionnés où la tête mesure la moitié de la taille totale du Gundam. Plusieurs séries de SD Gundam sortent au début des années 90 et rencontrent le succès qui permet de bien vendre les maquettes offrant de grandes possibilités de personnalisation. Ce style fait d’ailleurs son grand retour dernièrement avec Gundam Build Fighters (2013-2014) et Gundam Build Divers (2018), où Gundams « normaux » et Super Deformed des différentes séries sont réunis.

En 1994, un nouvel univers, le Future Century, apparaît avec Mobile Fighter G Gundam qui s’apparente plus à un shônen avec des arts martiaux qu’à une série mecha, très différent du style Tomino. Gundam Wing (univers After Colony) en 1995 et After War Gundam X (univers After War) feront moins bien que les premières séries. Yoshiyuki TOMINO revient à nouveau en 1999 pour réaliser Turn A Gundam (Correct Century) dans un futur lointain de tous les autres univers parallèles censé apporter une conclusion à la franchise et mettre un terme aux affrontements entre les habitants de l’espace et les terriens.

Différents univers parallèles dans Gundam

Différents univers parallèles dans la franchise Gundam

Mobile Suit Gundam The Origin I-IV

Mobile Suit Gundam The Origin : la série originelle remise au goût du jour et avec des graphismes actuelles

Parmi toutes ces séries, faut-il alors débuter la franchise avec la première série ? Pas forcément. Cela dépend de vos goûts et selon si les animés rétro voire vintage vous plaisent ou non. Si les vieux animés ne vous rebutent pas, vous pouvez commencer par le début de la franchise et l’Universal Century avec le Mobile Suit Gundam originel de Yoshiyuki TOMINO. On peut aussi vous conseiller une version plus récente qui reprend les origines de Gundam : Mobile Suit Gundam: The Origin par Yoshikazu YASUHIKO. Le manga de 24 tomes sortis entre 2002 et 2011 a ensuite été adapté en animé à partir de 2015. Ces 6 OAVs, dont les deux derniers films sortent en version collector à la fin du mois, peuvent constituer un bon moyen de faire un premier pas dans cette franchise dont les séries comptent généralement une cinquantaine d’épisodes.

Là où feu Beez n’avait pas réussi à faire découvrir la franchise au plus grand nombre, il faut reconnaître que l’éditeur @Anime semble mieux se débrouiller en commercialisant bon nombre des séries : Mobile Suit Gundam Trilogy, les 3 films condensant la série originale ; Mobile Suit Zeta Gundam et sa suite ZZ ; le film Char contre-attaque ; les films Mobile Suit Gundam Thunderbolt : December Sky et Bandit Flower ; Gundam Wing ; Reconguista In G ; Gundam SEED et sa suite Destiny ; Gundam 00. Le néophyte qui souhaiterait se lancer peut donc tout aussi bien attaquer la franchise par les séries assez récentes et dont l’histoire se déroule dans des mondes parallèles : Gundam Seed (Cosmic Era) ou bien Gundam 00 (Anno Domini) peuvent s’apprécier sans rien connaître aux séries plus anciennes. Avec ces deux séries, vous retrouverez l’esprit Gundam qui pourra vous convaincre d’en découvrir plus, pour mieux explorer la franchise ! On vous déconseillera toutefois le décevant et peu inspiré Mobile Suit Gundam AGE.

 

 SEED, dénonciation de la guerre sur fond de racisme et de modifications génétiques

Année cosmique 71, la guerre entre les Naturels et Coordinateurs dure depuis un an et demi. Sur une colonie spatiale neutre, Kira Yamato, un jeune Coordinateur, vie paisiblement avec ses amis Naturels. Un jour, la colonie d’Héliopolis se fait attaquer par l’armée des Coordinateurs (ZAFT) qui a appris que l’Alliance Terrienne y développe en secret des prototypes de Mobile Suits. ZAFT décide donc de voler ces armures mobiles. Au milieu de cette attaque se retrouve Kira qui arrive à protéger un des MS, le GAT-X105 Gundam Strike. Les Coordinateurs n’en resteront pas là et feront tout pour reprendre cette arme…

Kira Yamato qui pilote pour la première fois le Strike Gundam

Kira Yamato qui pilote pour la première fois le Strike Gundam

L’une des forces de Gundam Seed est d’hériter des meilleures séries de la franchise tout en présentant des mises à jour intéressantes. Mobile Suit Gundam date de 1979 et à cette époque, les questions de bioéthique liées aux modifications génétiques ne se posaient pas encore. L’idée de base d’affrontement entre habitants de l’espace et terriens est donc reprise et développée en intégrant le progrès scientifique pour créer un récit d’anticipation actualisé. Que se passerait-il dans un futur proche si l’homme arrivait à modifier son patrimoine génétique ? Ces hommes améliorés appelés Coordinateurs, aux capacités largement supérieures aux Naturels, feraient naître de la jalousie et du « racisme ». Avec une hausse des naissances de ces « hommes artificiels » conçus en laboratoire, deux camps se forment alors, débouchant sur une guerre raciale où chaque nation – les Naturels vivant sur Terre et les Coordinateurs réfugiés dans les colonies spatiales – vise à anéantir l’autre « race ».

Au milieu de ce nettoyage « ethnique » se retrouvent deux amis d’enfance qui par la force des événements se retrouvent ennemis. Kira Yamato et Asran Zala, tout deux Coordinateurs, ne devraient pas se combattre. Et pourtant, Kira choisit de défendre ses amis Naturels. Leur duel permet de suivre le conflit selon les deux points de vue, celui des Coordinateurs et celui des Naturels à bord du vaisseau de l’Alliance terrienne Archangel, mais aussi les aspirations pacifistes du jeune Kira. Si cette relation amis/ennemis est un classique, elle apporte son lot de moments dramatiques qui font que la série est plus qu’un animé avec des batailles de robots. Celles-ci, avec la perte d’amis morts au combat, mènent les personnages à s’interroger (en même temps que le spectateur) sur la guerre et ses raisons. Qu’est-ce qui peut justifier ces massacres ? Le chemin sera long (50 épisodes) mais à la fin, Kira et Asran sont enfin réunis pour faire cesser les combats et enfin apporter la paix entre les Coordinateurs et Naturels en pilotant les Gundams Freedom et Justice. Si obtenir la paix en faisant la guerre peut sembler paradoxal, la franchise ne prône pas le militarisme mais bien le dialogue !

La série réécrit judicieusement l’histoire originelle tout en faisant nombre de clins d’œil à Mobile Suit Gundam. Le GAT-X105 Strike est le digne successeur du Gundam blanc, bleu et rouge RX-78. Le début rappellera aussi l’attaque du commando de Char Aznable sur la colonie où était établi le projet V, prototype de Mobile Suit très puissant de la Fédération terrienne. Kira est une copie de Amuro Ray, un adolescent qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment et qui devient le pilote du Gundam. Amuro et plusieurs civils se retrouvent engagés sur un vaisseau de la Fédération, le White Base qui ressemble à l’Archangel…

White Base et Archangel

White Base et Archangel – vaisseaux assez similaires de Mobile Suit Gundam et Gundam SEED

Si Amuro développe des capacités étranges faisant de lui un « newtype », Kira Yamato est un pilote d’exception grâce au SEED (Superior Evolutionary Element Destined) factor. Cette faculté que l’on peut traduire par « graine » permet aux humains qui ont ce facteur de survivre et de protéger leurs amis au cours des combats grâce à des réflexes inhumains et de repousser leurs limites physiques et mentales. Certains Naturels et Coordinateurs peuvent débloquer ce potentiel caché. Une théorie veut que ces humains au SEED factor soient le prochain stade d’évolution de l’humanité. L’avenir de l’homme ne résiderait donc pas dans les manipulations génétiques, ce qui met ainsi les deux « races » sur le même pied d’égalité et détruit les idées racistes du Blue Cosmos et le sentiment de supériorité des Coordinateurs s’estimant être une nouvelle espèce humaine plus évoluée. Cette complémentarité entre Coordinateurs et Naturels apparaît aussi avec le lien qui unit Cagalli (Naturelle) et Kira.

Kira Yamato avec le SEED factor activé

Kira Yamato avec le SEED factor activé

Impossible de ne pas parler enfin de la performance vocale de Lacus Clyne et les chansons interprétées par Rie TANAKA. Les fans de la franchise retrouvent les petits robots Haro, cadeau d’Asran à sa fiancée Lacus. D’un point de vue technique, la série a droit à des séquences 3D pour les vaisseaux comme l’Archangel. Le mélange de 3D avec la 2D est loin d’être parfait. Si les graphismes ne sont pas exceptionnels pour l’époque, il faut reconnaître que cela passe très bien, le développement des personnages et les nombreux rebondissements compensant très largement.


En France, le genre mecha fait peur et a du mal à convertir de nouveaux adeptes. Gundam a pourtant en son temps rénové les robotto anime en créant l’école réaliste. S’il peut être compliqué de débuter une franchise culte qui compte des dizaines de séries, nous ne pouvons que vous conseillez de la découvrir avec Gundam SEED. La série est idéale car elle est la digne héritière de Mobile Suit Gundam, la série originelle de Yoshiyuki TOMINO, avec des graphismes actuels et une mise à jour du contexte de l’intrigue. Plus qu’un simple divertissement mettant en scène des batailles de robots, il s’agit avant tout d’un récit d’anticipation qui vise à dénoncer la guerre, le racisme et les dérives de la science.

Pour retrouver les épisodes précédents de Souvenirs (jap)animés, c’est par ici.

David Maingot

Je m'appelle David et j'ai 29 ans. J'habite à Angers (49) et je suis comptable de formation et e-commerçant dans le bento et les accessoires de cuisine. Passionné de culture et d'histoire du Japon, je rédige des articles en lien avec ces thèmes :)

3 réponses

  1. Adrien dit :

    Vous parlez de Gundam Seed et Seed Destiny en tant que licence de ATA. Actuellement rien n’a été annoncé à ce sujet. Auriez-vous des informations sur les prochaines sorties ?

    • David Maingot dit :

      Bonjour,
      Gundam Seed et Seed Destiny ne sont pas des licences All the Anime. Les coffrets sont disponibles sous licence Beez (qui n’existe plus). @Anime élargit son offre en séries Gundam, peut-être qu’il est prévu de commercialiser plus tard des coffrets collector BR de Seed et Destiny ? On va essayer de se renseigner.

  1. 12 février 2020

    […] (jap) animés : Nadia ou le secret de l’eau bleue, Wolf’s Rain et le légendaire Gundam… La liste est incroyablement longue, en réalité, tant des sous-genres de la SF comme le […]

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