L’unification du Japon : de la guerre d’Ōnin à la période Sengoku (partie 1/2)

Avant de connaître une période de paix qui dura deux siècles avec le shogunat Tokugawa, le Japon a connu une période de guerre presque perpétuelle. De puissants daimyō vont entrer dans la légende en mettant fin à ces guerres civiles en renversant le shogunat Ashikaga en crise depuis la guerre d’Ōnin. Ils s’appellent Nobunaga ODA, Hideyoshi TOYOTOMI et Ieyasu TOKUGAWA. 

Journal du Japon vous propose d’explorer cette période charnière de l’histoire japonaise, le passage de l’ère Sengoku, époque « des provinces en guerre » à celle d’Edo dirigée par la dynastie des Tokugawa pacifiant la société de 1603 à 1868, jusqu’à la Restauration Meiji. Dans cette première partie, nous reviendrons sur la guerre d’Ōnin qui annonce l’ère de chaos de Sengoku pour finir à l’ascension de Nobunaga Oda, un seigneur de guerre mineur de la province d’Owari qui entamera la conquête du pays.

La guerre d’Ōnin et le shogunat Ashikaga en crise

Cette période de guerres civiles est le résultat d’un pouvoir central affaibli depuis la guerre d’Ōnin qui dura 10 ans, lorsque la cour du shogunat Ashikaga s’entretua pour choisir le successeur du shōgun. En 1464, Yoshimasa Ashikaga sans enfant décide d’adopter son frère Yoshimi pour en faire son héritier. Cependant, un an après, sa femme accouche d’un fils, Yoshihisa. Il change alors d’avis : le nouveau-né sera dorénavant son successeur. Les deux clans rivaux des Yamana et des Hosokawa profitent de l’occasion pour soutenir chacun l’un des deux prétendants au titre de shōgun. Sōzen Yamana choisit le fils Yoshihisa tandis que Katsumoto Hosokawa lui préfère le frère Yoshimi.

Carte de la situation en 1467

Carte de la situation en 1467 : en vert, les partisans de Sōzen Yamana et en rose, les alliés de Katsumoto Hosokawa (Wikimedia Commons)

La puissance des clans est quasi identique : les Yamana fédèrent 80 000 samouraïs et les Hosokawa 85 000. Aucun ne prend le risque de prendre l’initiative de la bataille, ce qui reviendrait à se rebeller contre le shōgun et à perdre toute légitimité et tout soutien. Finalement, un incendie se déclare au manoir des Hosokawa et cet événement met ainsi le feu aux poudres. Les Yamana deviennent des rebelles et les combats débutent en juillet 1467. Septembre 1467, le nord de Kyoto est en ruine et la population fuit la capitale. Sōzen Yamana et Katsumoto Hosokawa meurent tous les deux en 1473. La guerre continue tout de même. Toutefois, la perte d’honneur du clan rebelle Yamana commence à faire son effet. Masahiro Ōuchi, un des généraux Yamana, fait défection en 1477. Après dix années de conflit, Kyoto n’est plus qu’une zone de pillage. Aucun clan n’a eu la destruction de l’autre, si ce n’est quelques têtes qui sont tombées…

Kyoto brûle et le shōgun ne fait rien ! Yoshimasa Ashikaga se réfugie dans les arts et la poésie et passe son temps à établir les plans du Ginkaku-ji, « Pavillon d’argent » qui doit rivaliser avec le Kinkaku-ji, « Pavillon d’or » construit par son grand-père, Yoshimitsu Ashikaga. La non-intervention du « Généralissime »  dans cette guerre donne aux autres daimyō l’envie de se battre entre eux pour étendre leurs domaines ou bien le contrôle du shōgun tellement affaibli au point d’en devenir un pantin. Ainsi d’un conflit entre deux clans, la guerre d’Ōnin se généralise dans tout le pays !

Peinture d'une bataille durant la guerre d'Ōnin

Peinture Shinnyodō engi vol. 3 (Origine du temple Shinnyo-dō ou Shinshō Gokuraku-ji) de Kamonnosuke Hisakuni en 1524 : une bataille durant la guerre d’Ōnin (Wikimedia Commons)

Dans la province de Yamashiro, le clan Hatakeyama s’est scindé en deux camps qui s’affrontent sans que l’un prenne l’avantage sur l’autre. En 1485, samouraïs de basse condition et paysans, lassés des combats, se révoltent et se regroupent en ligue Ikkō-ikki. Les armées du clan sont mises dehors et quittent la province, allant même jusqu’à établir un gouvernement dans la province de Yamashiro.

Sengoku, l’époque des « provinces en guerre »

L’âge d’or des samouraïs

Estampe de Utagawa Kuniyoshi représentant Miyamoto Musashi avec deux bokken

Estampe de Utagawa Kuniyoshi représentant Miyamoto Musashi avec deux bokken (Wikimedia Commons)

Comme tous les pays, le Japon a connu des conflits et des guerres qui se sont montrés décisifs pour l’histoire du pays. Avant l’ère d’Edo et ses deux siècles de paix et de fermeture de l’archipel, il est difficile d’imaginer que le pays a connu une période très sombre entre les années 1477 et 1600 où l’art de la guerre et les samouraïs ont particulièrement façonné l’histoire du Japon. Durant cette période dite des « provinces en guerre » rappelant l’époque des royaumes combattants en Chine, une classe guerrière se développe et connaît son âge d’or.

L’époque Sengoku se distingue par la violence dans la société : toute personne pouvait porter un sabre dès le plus jeune âge et il était courant qu’un garçon dès 14 ans soit armé. Maniant l’arc, la lance mais aussi le grand sabre katana, les samouraïs pouvaient compter sur le savoir-faire des forgerons japonais pour produire les plus belles lames. Paysans, roturiers ou aristocrates prennent les armes et se mettent au service (samurai vient du verbe saburau « servir ») de grands seigneurs, les daimyō.

Ainsi, dans cette période de guerres civiles, dōjō et écoles de guerriers prolifèrent et de grands noms se distinguent. Citons Miyamoto Musashi, l’un des plus grands bretteurs du Japon, entré dans la légende des samouraïs pour ses nombreuses victoires en duel mais aussi pour ses talents artistiques et ses œuvres sur le sabre et sa stratégie dont la plus connue est Le Traité des cinq roues. Pour en apprendre plus sur l’histoire et l’âge d’or des guerriers nippons, nous vous conseillons Le crépuscule des Samouraïs – L’âge d’or des guerriers japonais au tournant du XVIIe siècle de Julien Peltier aux éditions Economica. En autre source française, impossible de ne pas citer le travail de Pierre-François Souyri, historien spécialiste de l’histoire du Japon avec notamment Histoire du Japon médiéval en 2013 et Les guerriers dans la rizière : La grande épopée des Samouraïs plus récemment, en 2017.

Renversement de l’ordre établi

Face à un shōgun et une aristocratie à Kyoto sans plus aucune autorité, les samouraïs ont la voie toute ouverte pour reprendre le pouvoir. Tous indépendants politiquement, les daimyō exercent dorénavant la réalité du pouvoir politique, militaire et administratif. D’ailleurs, les Portugais les nommaient reis (« rois »). Ces grands seigneurs administrent des territoires assez vastes et sont aidés par plusieurs officiers militaires et administratifs. Ces derniers reçoivent un salaire ou des terres transmissibles à leur descendance. C’est durant cette ère que les différents daimyō et clans vont s’enrichir considérablement et se doter de puissantes armées basées sur la paysannerie. De nombreux clans disparaissent lors des conflits au profit des victorieux qui absorbent les vaincus. En parallèle à ces luttes entre ces « grands noms », les sectes religieuses ikkō-ikki prennent de plus en plus d’importance en montant la paysannerie contre leur seigneur. Ces ligues donneront d’ailleurs beaucoup de mal à Nobunaga Oda pour unifier le pays.

Photographies de Aude Boyer pour Journal du Japon lors de l’exposition « Daimyo – Seigneurs de la guerre au Japon » au musée Guimet.

Dans cette époque qui connaît des turbulences sociales, les intrigues politiques et les conflits militaires, on assiste à un renversement de l’ordre établi et un basculement des forces : on parle de gekokujō où « les plus faibles gouvernent les plus forts ». Sans la protection du shogunat, des daimyō se font renverser par des forces extérieures mais aussi par celles de leurs propres domaines. Il n’est pas rare que les vassaux trahissent leurs seigneurs pour se faire ensuite renverser par des ligues ikkō-ikki qui réussissent à établir ensuite des royaumes indépendants.

Nobunaga Oda, le premier unificateur du Japon

La conquête du clan Oda

Portrait de Nobunaga Oda réalisé par Kanō Sōshū

Portrait de Nobunaga Oda réalisé par Kanō Sōshū (Wikimedia Commons)

Au début du 15e siècle, personne ne pouvait deviner la belle ascension que connaîtrait Nobunaga Oda, seigneur de guerre pourtant mineur qui ne possédait au départ que peu de terres dans la province d’Owari. Il est peu apprécié de ses pairs à cause de son excentricité : il s’habille comme les rōnin qu’il côtoie. Malgré son haut statut social, durant sa jeunesse, il traîne aussi avec des roturiers et des samouraïs de faible rang. Troisième fils de Nobuhide Oda mais premier enfant issu d’une liaison légitime, il hérite ainsi du clan. Bien que reconnu comme le successeur légitime de son père mort en 1551, de nombreux vassaux lui préfèrent son frère Nobuyuki. Nobunaga ne sera vraiment à la tête du clan qu’à partir de 1559, après avoir éliminé ses rivaux : son oncle  Nobutomo Oda et son frère Nobuyuki Oda. Après huit années, la province dOwari est enfin sienne.

La bataille d’Okehazama

Son premier grand fait d’arme arrive rapidement avec la victoire à la bataille d’Okehazama qui était imprévisible. En effet, qui aurait pu parier cette victoire ? Que pouvaient faire 3 000 hommes contre une armée de 30 000 ? Au mois de mai 1560, Yoshimoto IMAGAWA, l’un des trois daimyō qui dominent la région du Tōkaidō et l’un des principaux seigneurs de guerre au Japon, est en route vers Kyoto et souhaite soumettre sur sa route la faible province d’Owari aux mains de Nobunaga Oda. Averti de l’avancée de l’armée des Imagawa, il organise un conseil de guerre et contre l’avis de ses conseillers, il refuse de soumettre le clan et décide l’affrontement. Plutôt que de livrer un combat frontal qui lui serait forcément défavorable, Oda Nobunaga opte pour la ruse. Téméraire et audacieux, il compte sur une tempête providentielle pour masquer son avance. Son armée réussit à contourner l’ennemi sans se faire repérer. La surprise est totale et la cavalerie donne la charge dans le campement adverse à la recherche de Yoshimoto Imagawa. Le chef de guerre est rapidement identifié grâce à son palanquin et est tué ce qui provoque rapidement la déroute de ses soldats. Dans la débandade, 3 000 de ses hommes seront décapités. Avec ce premier exploit, Nobunaga Oda vient de commencer à écrire sa légende et d’agrandir son domaine. Et surtout, il vient de commencer sa course au pouvoir.

La bataille de Okehazama par Angus McBride

La bataille de Okehazama par Angus McBride : Nobunaga Oda sur son cheval accompagné d’un de ses soldats tuant Yoshimoto Imagawa

Tenka Fubu : « Gouverne tout ce qui est sous le ciel par l’épée »

S’affaiblissant rapidement, le clan Imagawa n’exerce plus aucun contrôle sur le clan vassal des Matsudaira. En 1561, Nobunaga Oda forge une alliance avec Motoyasu MATSUDAIRA qui prendra plus tard son nom plus célèbre de Ieyasu TOKUGAWA, mettant ainsi fin à des décennies de lutte entre les clans Oda et Matsudaira. La même année, à Mino, Yoshitatsu SAITŌ (qui avait tenu Nobunaga Oda en échec en 1556) meurt de maladie. Son fils Tatsuoki lui succède et Nobunaga est bien décider à profiter de sa jeunesse et de son inexpérience dans la direction de clan. Tirant profit de cette situation, Nobunaga commence alors une campagne militaire à Mino. En premier lieu, il essaie durant plusieurs années d’affaiblir le clan Saitō en convainquant les vassaux d’abandonner leur maître Tatsuoki SAITŌ. L’assaut final est lancé en 1567 et à la suite du siège du château d’Inabayama, il s’en empare et envoie en exil Tatsuoki Saitō. Nobunaga s’y installe et donne le nouveau nom de Gifu en hommage au légendaire Mont Gi en Chine sur lequel la dynastie Zhou a démarré. Ainsi, tout l’archipel est averti de ses ambitions de conquête ! Il utilise dorénavant un nouveau seau Tenka Fubu, « gouverne tout ce qui est sous le ciel par l’épée » littéralement.

Oichi, sœur de Nobunaga Oda

Oichi, sœur de Nobunaga Oda (Wikimedia Commons)

En 1564, Nobunaga marie sa sœur Oichi à Nagamasa AZAI, un daimyō du nord de la province d’Omi pour lui ouvrir la voie plus tard la route vers Kyoto. En 1568, Yoshiaki ASHIKAGA, le frère du 13e shōgun Ashikaga, vient à Gifu avec une requête à faire au nouvel homme fort du Japon. Il souhaite prendre la place de son frère Yoshiteru qui avait été assassiné et remplacé par Yoshihide Ashikaga, pantin des assassins de son frère, le clan Miyoshi. Nobunaga saisit donc cette occasion pour entrer dans Kyoto. Cependant, la route de Kyoto est fermée par le clan Rokkaku, qui tient le sud de la province d’Omi et qui refuse de reconnaître Yoshiaki en tant que shōgun. Nobunaga Oda neutralise son adversaire rapidement : en à peine 21 jours, il prend les 18 châteaux le séparant de la capitale. A Kyoto, il expulse le clan Miyoshi et Yoshiaki devient ainsi le 15e et dernier shōgun de la dynastie Ashikaga.

Nobunaga refuse le poste de kanrei (« député du shōgun ») et lui montre clairement qu’il veut se servir de lui comme d’un pantin. Yoshiaki complote ainsi secrètement avec d’autres daimyō pour créer une alliance anti-Nobunaga. Le clan Asakura est l’un des alliés de cette coalition et a des raisons de s’opposer à cette ascension : le clan Oda était historiquement vassal du clan Asakura. Nobunaga prend l’initiative d’attaquer le clan, forçant ainsi Nagamasa Azai, le mari de Oichi, la sœur de Nobunaga, à choisir entre sa toute nouvelle alliance avec les Oda ou celle avec les Asakura de plusieurs générations. Il choisit le camp Asakura : Nobunaga et son armée se retrouvent ainsi encerclés et pris en tenaille par les deux puissantes armées des Asakura et Azai. Il réussit tout de même à battre en retraite. L’alliance anti-Nobunaga aidée des Ikkō-ikki, continue de lutter de toutes ses forces et infligent de lourdes pertes au clan Oda au cours d’une campagne de plusieurs années. Nobunaga et Ieyasu Tokugawa emportent la victoire sur les clans Asakura et Azai à la bataille d’Anegawa en 1570.

« Désormais le Japon est mien » et la trahison

Pour consolider sa position et l’emporter sur ses ennemis, Nobunaga se montre sans pitié. En 1571, il s’attaque aux moines guerriers du temple Enryaku-ji sur le mont Hiei. À Nagashima, la ligue de résistance Ikkō-ikki inflige à Nobunaga de nombreuses pertes, dont deux de ses frères. Nobunaga encercle le complexe et l’incendie, faisant des dizaines de milliers de victimes, des femmes et des enfants principalement. Il gagne après ce massacre le surnom de « Roi démon ». Shingen TAKEDA se lève contre le clan Oda et prend le dessus sur Ieyasu Tokugawa à la bataille de Mikata Ga Hara en 1572. Nobunaga envoie des renforts secourir son général. Malade, Shingen Takeda meurt en mai 1573 frappé par une balle d’un tireur embusqué, après la levée du siège de Hamamatsu. Nobunaga peut désormais se concentrer sur Yoshiaki Ashikaga. Il vainc la faible armée de Yoshiaki qui part en exil. Ainsi sonne la fin du shogunat Ashikaga. Nobunaga aidé de Ieyasu Tokugawa gagne une bataille décisive à Nagashino grâce à l’utilisation stratégique d’arquebuses contre la puissante et redoutée cavalerie du clan Takeda dirigé par Katsuyori Takeda depuis la mort de Shingen. Nobunaga continue son expansion avec l’aide de ses généraux. S’en suit une confrontation avec Uesugi Kenshin, le rival légendaire de Shingen Takeda, qui meurt d’un cancer de l’estomac (ou assassiné par un ninja selon certaines sources) avant la fin du conflit. À la mort du « Tigre d’Echigo », on prête à Nobunaga ces mots : « désormais le Japon est mien » !

Estampe de Yosai Nobukazu représentant l’attaque contre Nobunaga Oda

Estampe de Yosai Nobukazu représentant l’attaque contre Nobunaga Oda

En 1582, Hideyoshi Toyotomi envahit la province de Bitchū. Au siège du château de Takamatsu, des renforts arrivent pour défendre le fort stratégique pour le clan Mōri. Le général de Nobunaga demande alors des renforts. Mitsuhide AKECHI est envoyé pour l’aider. Nobunaga fait une halte au temple Honnō-ji à Kyoto, au milieu de ses terres. Ainsi il n’est escorté que de quelques douzaines de serviteurs et gardes du corps. Son général le trahit alors et encercle avec ses hommes le temple. L’Honnō-ji en proie aux flammes, le premier unificateur du Japon se fait seppuku. Son héritier légitime, Nobutada Oda, son fils aîné, est attaqué aussi et contraint lui aussi au suicide rituel. Ainsi se terminent les rêves de conquête du Japon pour le Roi Démon…


Kyoto brûle pour déterminer qui sera le prochain shōgun. Deux camps rivaux, les Yamana et les Hosokawa profitent de ces querelles de succession entre Yoshimi et Yoshihisa Ashikaga. Qui de l’oncle ou du neveu saura s’imposer pour le titre de Généralissime ?  D’un simple conflit entre deux clans, on passe à la guerre d’Ōnin où de nombreux daimyō y voient l’occasion de se battre avec leurs voisins. Après dix années de conflit, les guerres civiles sont généralisées. Tout l’archipel prend les armes : que cela soit les « grands noms », les petits seigneurs qui tentent de renverser leur maître ou la paysannerie qui se rebelle et qui forme des ligues ikkō-ikki pour établir des royaumes indépendants. Dans ce Japon féodal morcelé, un seigneur de guerre mineur de la province d’Owari va, avec sa ruse et ses stratégies originales, se montrer sans pitié pour conquérir une grande partie de l’archipel. Trahi par l’un de ses généraux, Nobunaga Oda n’aura pas eu le temps de « gouverner tout ce qui est sous le ciel par l’épée » mais il laisse derrière lui de grands généraux, Hideyoshi Toyotomi et Ieyasu Tokugawa, qui sauront reprendre le flambeau de l’unification du Japon.

Conquêtes de Oda Nobunaga en 1582

Conquêtes de Oda Nobunaga en 1582 (Wikimedia Commons)

1 réponse

  1. 30 juillet 2020

    […] parties sur les trois unificateurs du Japon et cette période célèbre et passionnante du Japon : de la guerre d’Ōnin à la période Sengoku et de la bataille de Sekigahara à la Pax […]

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