Histoire et figure mythique du samouraï au coeur d’une belle exposition du British Museum

Quittons la France non pas pour le Japon mais pour la capitale anglaise, le temps d’un week-end et d’une visite au British Museum ! L’exposition temporaire dédiée aux samouraïs jusqu’au 4 mai 2026, « Samurai », propose une immersion fascinante à la découverte de ce guerrier japonais, figure emblématique du Japon féodal, qui a traversé les siècles avec son lot d’idées reçues et d’éléments de propagande. Plus qu’une caste militaire, les bushi offrent leurs différentes facettes au visiteur, à travers plus de 280 pièces.

Magnifique armure de 1696 reconstituée avec un casque de 1519 ©Photo de David Maingot pour Journal du Japon
Magnifique armure de 1696 reconstituée avec un casque de 1519 ©David Maingot pour Journal du Japon

À l’évocation du mot samouraï, une image vient directement en tête : son armure, qui est sans doute ce qui le distingue le plus dans l’imaginaire collectif. Et dès l’entrée, le ton est donné avec cette magnifique pièce de 1696 et son casque de 1519 accueillant en majesté le visiteur. Une frise chronologique découpe en trois grandes parties l’histoire des samouraïs : l’essor de la classe guerrière (800 – 1600), puis la période de longue paix (1600 – années 1850) sous la houlette des shôgun Tokugawa, et enfin la fin de l’âge des samouraïs (années 1850 à aujourd’hui), qui ne disparaissent pas pour autant mais deviennent des figures mythiques, notamment au service de la propagande nationaliste.

L’essor des samouraïs (800-1600)

Armure d'archer monté ô-yoroi en fer et en cuir (1400-1500) ©David Maingot pour Journal du Japon
Armure d’archer monté ô-yoroi en fer et en cuir (1400-1500) ©David Maingot pour Journal du Japon

En 792, soit au début de l’époque de Heian, dans le contexte de la reconquête de l’est et du nord du Japon habités par les « barbares » Emishi, Kanmu, le 50e empereur (ayant régné de 781 à sa mort en 806), abandonne le système de conscription universelle d’inspiration chinoise qui avait cours à l’époque de Nara. Pour affronter ces redoutables adversaires, la cour impériale préfère recruter des mercenaires expérimentés issus des familles aisées, les seules capables d’assurer une longue et coûteuse éducation martiale d’archerie montée. Ces groupements militaires basés sur la loyauté familiale, appelés bushidan, gagnent de l’importance et du pouvoir au fil des siècles et des conflits, allant jusqu’à créer en 1185 un gouvernement militaire féodal (shogunat de Kamakura) coexistant avec la cour impériale, qui fournit un modèle culturel pour les samouraïs.

L’équipement des samouraïs représente une part significative de la première partie de l’exposition, et il faut dire que les armures présentées sont de véritables œuvres d’art. Grâce à une scénographie réussie, le visiteur pourrait se demander si elles ne sont pas habitées par l’esprit des guerriers qui les ont portées il y a de cela plusieurs siècles. Avec ses deux grandes épaulières, la « grande armure » ô-yoroi est optimisée pour le tir à l’arc tout en offrant mobilité et protection à son porteur. Une aussi belle pièce, comptant plus de 2 000 plaques de métal et de cuir reliées entre elles grâce à des cordons en soie, n’était pas à la portée de toutes les bourses et était donc réservée aux samouraïs de haut rang.

Rouleau illustré de Imamura Zuigaku (fin 18e siècle) de la "guerre de trois ans" (1083 - 1087) ©Photo de David Maingot pour Journal du Japon
Rouleau illustré de Imamura Zuigaku (fin 18e siècle) de la « guerre de trois ans » (1083 – 1087) ©David Maingot pour Journal du Japon

Des années 1150 aux années 1180, pendant les rebellions de Hôgen et de Heiji ainsi que la guerre de Genpei, les deux puissants clans des Minamoto et des Taira s’affrontent pour la domination de la cour impériale et du Japon. Durant cette période de guerres civiles s’impose l’armure dômaru, basée sur la même structure lamellaire que l’ôyoroi mais trois fois moins lourde : seulement une dizaine de kilogrammes pour le nouveau modèle.

La personnalité du samouraï s’exprime tout particulièrement dans le choix de l’ornement sur son casque. La dizaine de kabuto présentés permet de constater la diversité des motifs choisis : symboles protecteurs comme le dragon ou l’arme « diamant » vajra dans un poing fermé pour intimider les adversaires ; un gobelin tengu ; la nature avec l’aubergine qui interpelle. L’arrivée des Portugais et le commerce Nanban (1543-1650) a aussi apporté une nouvelle mode de casques à l’européenne.

Dès l’époque médiévale, les samouraïs sont conscients de la nécessité d’immortaliser leur pouvoir militaire. Ainsi, des épopées telles que Le Dit des Heike racontent des batailles entrées dans la légende, comme celle de Yashima pendant la guerre de Genpei (1180-1185) opposant les Minamoto aux Taira. Avant de devenir des peintures et des parchemins illustrés, ces histoires célébrant le courage et les faits d’armes de ces héros japonais sont récitées dans tout le Japon par des musiciens itinérants aveugles biwa hôshi jouant du biwa, sorte de luth japonais.

Paravent en couleurs et feuilles d'or sur papier (1624-1644) représentant la bataille navale de Yashima pendant la guerre de Genpei (1180-1185) ©David Maingot pour Journal du Japon
Paravent en couleurs et feuilles d’or sur papier (1624-1644) représentant la bataille navale de Yashima pendant la guerre de Genpei ©David Maingot pour Journal du Japon

Pour asseoir leur autorité, comme les moines et les courtisans, les guerriers font réaliser leur portrait de leur vivant ou après leur mort pour que leur image soit vénérée pendant des rituels mémoriels, comme celui de Ashikaga Yoshiteru (1536-1565), commémorant le treizième anniversaire de la mort du treizième shôgun Ashikaga. Par exemple, sur la partie en haut à gauche du portrait de Minamoto no Yoritomo (1147-1199), le texte décrit le premier shôgun comme le vainqueur des Taira et celui qui a unifié le Japon, louant ses prouesses militaires et son pouvoir politique. La peinture le montre en tenue de sokutai, dignitaire de la cour, en audience auprès de l’empereur. Sa puissance est soulignée par le sceptre dans sa main droite et une épée cérémonielle. La statue, copie de celle présente au temple Kenchô-in à Kamakura, représente Hôjô Tokiyori (1227-1263), cinquième régent (shikken) durant le shogunat de Kamakura salué pour sa bonne administration.

Le samouraï n’était pas qu’un guerrier, et la noblesse d’épée, pour se réaliser pleinement, se devait d’être culturellement sophistiquée. Les shôgun et les grands seigneurs patronnaient ainsi les arts et organisaient des réceptions où du thé était consommé rituellement. Les guerriers démontraient leur foi en commandant des objets de culte pour les temples. Ils pouvaient aussi incorporer des divinités bouddhiques directement sur leur armure, comme c’est le cas pour ce plastron en fer avec Fudô Myôô. Il s’agit d’une figure importante du bouddhisme ésotérique et l’un des cinq rois de la sagesse associé au feu et à la colère. Armé d’un glaive dans sa main droite et d’une corde dans sa main ghauche, la divinité protectrice est capable, sous cette forme courroucée, de trancher l’ignorance, de dissiper les illusions et d’anéantir les forces hostiles et les obstacles à l’Éveil.

Plastron en fer avec Fudô Myôô ©David Maingot pour Journal du Japon
Plastron en fer avec Fudô Myôô ©David Maingot pour Journal du Japon

Avant les batailles, les guerriers priaient les dieux pour leur assistance. En cas de victoire et en guise de remerciement, ils fondaient des temples à leur gloire. Beaucoup prirent la robe pour une retraite spirituelle et méditative. Le bouddhisme zen prônant le minimalisme et la concentration rencontre un succès auprès de la classe des samouraïs. Le rouleau suspendu représente Bodhidharma, le fondateur indien de l’école chinoise du bouddhisme Chan à l’origine du Zen au Japon. Les temples étaient alors des centres importants de dissémination de la culture chinoise comme la peinture, la poésie mais aussi le thé.

Outre la méditation, un autre moyen de gagner du mérite et obtenir une renaissance avantageuse dans sa vie d’après était de financer des manuscrits sacrés comme ce rouleau du sûtra du cœur (Hannya-Shingyô) en encre dorée sur du papier indigo, illustrant le paradis de la Terre pure et le bouddha Amida, au centre sur son trône de lotus entouré de bodhisattvas et de musiciens. Il s’agit d’un exemplaire du 12e siècle parmi les centaines du temple Chûson-ji, au nord du Japon, fondé par Fujiwara no Kiyohira (1056-1128).

Les daimyô recevaient leurs vassaux et alliés dans des salles richement décorées avec des peintures et divers objets comme des vases. Le nô est un mélange de théâtre et de danse. Les thèmes bouddhistes de mort, de renaissance et de rédemption résonnaient avec leurs vie et mort de guerriers. Les shôgun Ashikaga (1336–1573) soutenaient financièrement des troupes d’acteurs de nô et organisaient des spectacles lors d’occasions spéciales. Dans la continuité, à la fin du 16e siècle, les 3 unificateurs du Japon pratiquaient et patronnaient cet art théâtral. Les costumes très coûteux étaient réalisés avec de riches soies agrémentées de broderies. Le motif représenté est composé de nuages et de roues du dharma, un symbole du bouddhisme.

Au 14e siècle, les récits d’animaux anthropomorphes sont populaires au Japon. Le rouleau illustré (emaki) du conte des singes (1570-1590) de Tosa Mitsuzumi raconte le mariage de 2 jeunes singes dans le complexe bouddhiste sur le mont Hiei, au nord-est de Kyoto. Sur la première photo, on voit l’un des singes préparer la cérémonie du thé. Sur l’autre photo, les poètes composent tour à tour leur strophe en réponse aux vers précédents, créant ainsi une longue chaîne qui constitue un poème renga (« poésie en collaboration »).

Outre les arts tels que la poésie et le théâtre, les samouraïs avaient plusieurs cordes à leur arc. Certains ont en effet mené des missions diplomatiques en Europe pour négocier des traités commerciaux. Le christianisme est arrivé au Japon par les marchands et missionnaires portugais dans les années 1540. Plusieurs seigneurs de régions du sud-ouest de l’archipel se sont convertis à la nouvelle foi. En 1582, trois daimyô chrétiens du Kyûshû envoyèrent en Europe quatre jeunes fils de samouraïs convertis (Mancio Itô, Miguel Chijiwa, Juliao Nakaura et Martinho Hara). Avec cette ambassade Tenshô (1582-1590), Mancio Itô est le premier émissaire japonais officiel dans le vieux continent.

Plus tard, en 1613, c’est un autre samouraï converti, Hasekura Tsunenaga, qui prendra la mer à bord du Date Maru pour un long voyage en Amérique et en Europe jusqu’au Vatican en 1615 grâce au soutien du daimyô kirishitan Date Masamune, un allié proche du shôgun Tokugawa Ieyasu. Son passage à Saint-Tropez est le premier contact direct connu entre Français et Japonais. L’influence européenne inquiète et c’est ainsi que l’ex-capitaine de la garde des arquebusiers du fief d’Ôshû découvre, à son retour de ce long périple à l’autre bout du monde, que la nouvelle foi est bannie. L’ambassadeur rentre au pays en 1620 sans avoir pu signer d’accords commerciaux avec le Pape ou des monarques européens, avertis des persécutions visant les chrétiens au Japon.

Portrait de Hasekura Tsunenaga par Archita Ricci ©David Maingot pour Journal du Japon
Portrait de Hasekura Tsunenaga par Archita Ricci ©David Maingot pour Journal du Japon

Le shogunat Tokugawa : 250 ans de paix, d’art et de culture

Portrait de Tokugawa Ieyasu commandé en 1646 par son petit-fils, Iemitsu Tokugawa, 3ème shôgun ©David Maingot pour Journal du Japon
Portrait de Tokugawa Ieyasu commandé en 1646 par son petit-fils, Iemitsu Tokugawa, 3ème shôgun ©David Maingot pour Journal du Japon

Après sa victoire à la bataille de Sekigahara en 1600, Tokugawa Ieyasu devient le maître incontestable du Japon. En 1603, il devient Shôgun, le premier d’une longue dynastie qui règnera sur le Japon jusqu’à la Restauration de Meiji en 1868. Après des décennies de guerres civiles, le troisième unificateur est bien décidé à réformer et pacifier le pays. L’ascenseur social est bloqué dorénavant : la classe héréditaire des samouraïs représente alors environ 10% de la population. Après sa mort en 1616, Tokogawa Ieyasu est déifié sous le nom de Tôshô Daigongen (« Grand Avatar qui illumine l’Est ») et est enterré dans le somptueux sanctuaire Nikkô Tôshô-gû.

Dans un pays sans guerre, les guerriers deviennent des bureaucrates. La capitale impériale reste à Kyoto tandis que le pouvoir politique se trouve dorénavant à Edo (Tokyo aujourd’hui), l’une des plus grandes villes au monde. Au centre se trouve le château d’Edo, protégé par des douves, et la zone qui l’entoure est strictement réservée à la classe des samouraïs. Des gardes sont postés aux 32 portes qui protègent l’accès au château. La paix est assurée en partie grâce au système de résidence alternée des daimyô sankin-kôtai, qui les obligeait à passer, à leurs frais, une année sur deux à Edo et à y laisser leur femme et leurs enfants comme otages lorsqu’ils retournaient dans leurs fiefs. L’entretien de la double demeure ainsi que des cortèges qui les accompagnent pesait ainsi lourdement sur les finances des seigneurs, limitant ainsi leurs capacités militaires. De nombreux samouraïs accompagnent leur seigneur à Edo et, faute de suffisamment de tâches à effectuer, s’occupent en discutant, buvant du thé, écrivant et jouant aux cartes. Plus qu’un jeu pour tuer le temps, les 268 cartes donnent de précieuses informations sur chacun des daimyô : leurs résidences, leurs revenus et leur place dans le château d’Edo.

Jeu de cartes avec de précieuses informations sur les différents daimyô ©David Maingot pour Journal du Japon

Dans une ville avec une forte densité de population et où les bâtiments sont en bois, les incendies étaient courants. A l’époque d’Edo, les feux étaient alors surnommés les « fleurs d’Edo ». Le shogunat organise la lutte contre ce fléau en créant des corps de pompiers avec des samouraïs de haut rang responsables de la surveillance de départ de feu, de l’alerte, de l’évacuation et de la lutte anti-incendie. Les femmes en service dans le château d’Edo étaient équipées d’un magnifique uniforme brodé avec des motifs marins. Kanagaki Robun rencontre le succès littéraire avec son rapport sur le séisme d’Edo de l’ère Ansei détruisant une grande partie de la ville en 1855.

Quand on parle des samouraïs, on pense tout de suite aux guerriers japonais masculins. L’exposition fait remarquer à juste titre que la moitié de la classe sociale des samouraïs était de sexe féminin. Les petites filles, tout comme leurs homologues masculins, recevaient une éducation littéraire et artistique. Cela visait à les préparer à leur future vie d’épouse et de mère en apprenant notamment les règles de l’étiquette. Elles devaient respecter un code vestimentaire et un canon de beauté. Les femmes mariées se noircissaient les dents avec une solution de limaille de fer et de vinaigre.

En période de paix, les héros légendaires qui se sont illustrés lors des guerres civiles dans les années 1180, comme Minamoto no Yoshiie ou bien Minamoto no Yorimitsu, fascinent le peuple, et les samouraïs invoquent les faits d’armes de leurs ancêtres pour légitimer la supériorité de leur classe sociale. Le Dit de Heike raconte l’exploit de Tokiwa Gozen, qui a vaincu le samouraï Uchida Saburô Ieyoshi lors de la bataille d’Awazu, alors qu’il tentait de la capturer. Les familles de samouraïs aimaient exposer des peintures représentant dame Tokiwa dans l’espoir d’avoir des filles aussi fortes que la mère du grand général Minamoto no Yoshitsune.

Rouleau illustrant le combat de Minamoto no Yorimitsu vainquant le démon ivre Shuten-dôji par Kano Okunobu ©David Maingot pour Journal du Japon
Rouleau illustrant le combat de Minamoto no Yorimitsu vainquant le démon ivre Shuten-dôji par Kano Okunobu ©David Maingot pour Journal du Japon

La fin de l’âge des samouraïs (Restauration de Meiji à aujourd’hui)

En 1853, après deux siècles d’isolement, les navires à vapeur américains, sous le commandement du Commodore Perry, mettent la pression pour obtenir des traités de commerce inégaux comme dans le reste de l’Asie. Les troupes de Tokugawa sont incapables de repousser les Américains. Les clans opposés au shogunat dans les domaines de Chôshû et de Satsuma, dans l’ouest du pays, veulent expulser ces « barbares » occidentaux en dehors de l’archipel. La guerre civile est de retour au Japon. En 1867, Tokugawa Yoshinobu, le 15e et dernier shôgun, abdique ses pouvoirs au profit de l’Empereur, signant ainsi la fin de l’époque d’Edo et le début de la Restauration de Meiji.

Seconde visite diplomatique américaine du Commodore Perry au Japon en 1854 de Hibata Ôsuke et Takagawa Bunsen ©David Maingot pour Journal du Japon
Seconde visite diplomatique américaine du Commodore Perry au Japon en 1854 de Hibata Ôsuke et Takagawa Bunsen ©David Maingot pour Journal du Japon

Les étrangers en visite au Japon à la fin du 19e siècle étaient surpris par la vitesse à laquelle le pays s’était modernisé et occidentalisé. En 1887, le comte Henri de Bourbon-Parme est resté 7 mois dans l’archipel. Il commanda un portrait de lui où l’artiste l’imagina portant une armure de samouraï. Il rapporta avec lui en Italie de nombreux objets japonais pour constituer une belle collection de milliers de pièces. Après l’exotisme du guerrier nippon pour les Occidentaux, la figure du samouraï a servi la propagande en période de guerre, en tant que symbole de la force de l’armée impériale du Japon, comme sur cette affiche italienne réalisée durant la Seconde Guerre mondiale – où le Japon fait partie de l’alliance de l’Axe avec l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie – et célébrant la victoire japonaise en 1941 lors de la bataille de Malaisie, où les navires britanniques HMS Prince of Wales et HMS Repulse ont été coulés.

La dernière partie relative à l’héritage laissé par les samouraïs est sans doute ce qui aiguisera le moins la curiosité des amateurs d’histoire malgré la variété de médiums présentés : mangas, livres de Yukio Mishima, œuvres d’art, affiche, jouet, statues, jeux vidéo, série télévisée…

Le British Museum a créé une belle exposition pour présenter sur plus d’un millénaire les différentes facettes du samouraï, figure mythique du Japon, que l’on aurait tort de résumer à un simple guerrier. Une place est aussi faite aux femmes pour rappeler qu’elles aussi, de par leur rang, recevaient une éducation et participaient au développement culturel du Japon.

Si vous n’avez pas pu visiter Samurai, vous pouvez vous rabattre sur le magnifique ouvrage (en anglais) dédié à l’exposition du British Museum. Aux francophones, nous conseillons Une autre histoire des samouraïs – le guerrier japonais entre ombre et lumière de Julien Peltier aux éditions Perrin.

David Maingot

Responsable Culture à JDJ et passionné de la culture et de l'histoire du Japon, je rédige des articles en lien avec ces thèmes principalement.

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