[Attentes mangas] Cet été, des mangas les doigts de pieds en éventail

Il fait beau, il fait (très) chaud et, on l’espère pour vous, l’été sera synonyme de repos… et lectures à gogo ! Il est donc plus que temps de passer à notre sélection manga estivale, pour juillet et août 2026.

Comme chaque année, les mois de juillet et d’août sont assez singuliers avec un nombre de sorties moindre MAIS un gros rush de publication début juillet, pour Japan Expo et avant le départ en vacances, et un retour en force vers le 20 août ou un mois de sorties manga débarque en seulement 10 jours. En 2026, on remarquera que Meian et Noeve (de la même maison mère désormais) profite de la trêve estivale pour inonder les libraires de sorties et surtout de coffrets intégrale. Résultat, malgré ce que les chiffres peuvent faire croire, il n’y a pas tant de nouveautés que ça cet été : sur les 36 parutions de juillet seules 25 sont vraiment des nouvelles séries et en août, on en compte 10 sur les 21 « nouveautés ».

Cela représente tout de même plus de 30 nouveaux arrivants pour cet été. Pour vous aider à faire le tri, l’équipe de Journal du Japon vous propose son habituelle sélection de nouveautés, parmi celles qui ont retenu son attention. Au programme : de la romance, qu’elle soit fantastique, estivale ou encore sensuelle, de l’action post-apocalyptique, une petite dose de webtoon, un classique du shônen et un autre de l’horreur… Et plus encore !

Juillet – août 2026 : les nouveautés mangas

Lamour de Belladonna naBan

Lamour de Belladonna : le recueil queer des éditions Naban

Couverture de L'amour de Belladonna
Lamour de Belladonna

Victime, dès son plus jeune âge, dune malédiction jetée par sa grand-tante, Bella est condamnée à retirer la vie de tout ce quelle touche. Seul un acte « d’amour véritable » pourra briser ce sort… Aujourd’hui, Bella vit seule dans la forêt. Mais un jour, elle rencontre Anna, une peintre en difficulté…

Les éditions Naban agrandissent leur collection « Société – social » avec L’amour de Belladonnna. Ce one-shot de trois romances lesbiennes met en lumière la complexité des relations entre deux personnes du même genre et les difficultés sociétales que peuvent rencontrer ces femmes dans un cadre social normatif.

Avant de s’offrir une version physique, cette oeuvre a d’abord été partagée via la plateforme Ciao Plus sous le titre Belladonna no Koibito, cumulant au total plus de 5 millions de lectures. Face à ce phénomène, l’éditeur japonais Shogakukan a compilé trois nouvelles de l’autrice Ruu1mm : l’histoire principale Belladonna no Koibito, Ouji-chan no suku na Hito, elle-même publiée sur le site Ciao Plus, avec plus de 2,5 millions de lectures et Ningyo Hime.

Visuellement, l’autrice séduit son lecteur par un trait traditionnel, doux et d’une grande finesse. Sa mise en scène, parfaitement équilibrée, sublime les émotions des personnages sans jamais surcharger le regard malgré la richesse des détails. Le dessin accompagne avec brio son propos engagé, rendant son manga aussi percutant que touchant aux yeux du lecteur.

Encore méconnue en France, elle connaît un large succès au Japon, de par ses récits sociétaux qui intègrent une réflexion profonde sur la sexualité. On espère que le marché français saura accueillir d’autres de ses ouvrages dans le futur. Un recueil queer à ne pas manquer, à retrouver aux éditions Naban dès le 10 juillet au prix de 8,50 €. (Clara)

Yu-Gi-Oh Edition Millenium Kana

Couverture de Yu gi oh tome 1
Un adolescent tient une pyramide montée en pendentif entre ses mains. Une personne plus grande, mais ayant les mêmes très et la même coupe de cheveux que lui flotte derrière lui, vêtue d'une tenue de pharaon égyptien

Ce n’est pas si souvent qu’on évoque une réédition dans Journal du Japon mais celle-ci a une importance toute particulière pour moi qui l’attendait avec une certaine impatience.

On ne présente plus Yu-Gi-Oh, dont la publication avait commencé en 1999 dans le Jump, et dont les épiques duels de cartes ont passionné nombre de lecteurices dans le monde. Il est cependant bon de rappeler que l’histoire n’a pas commencé ainsi. Les premiers chapitres du manga relèvent plus du survival game pour qui a le malheur de mettre en colère l’esprit enfermé dans le puzzle millénaire que porte Yugi. Cela aurait pu rester ainsi mais le succès immédiat du Duel de monstres et la commercialisation des cartes par Bandai a changé la trajectoire de l’histoire.

Qu’attendre de cette réédition ? On peut dire que Kana nous gâte en reprenant l’édition japonaise de 2007, qui rassemble les 38 tomes originaux en 22 gros tomes de 300 pages découpés selon les arcs marquants de la série. L’écrin sera un grand format comme celui de Slam Dunk, avec un papier tout doux. La traduction a été entièrement revue, et reprend notamment les noms originaux des personnages et des monstres (adieu la localisation américaine de Fox Kids et sa censure de sagouin de l’anime), le lettrage a aussi été revu et les modifications que Kazuki Takahashi avait lui-même réalisées dans l’édition de 2007 seront conservées, ainsi que les postfaces. À titre personnel, j’ai un énorme coup de cœur pour les couvertures et les cartes de tarot tout en couleur associées à chaque personnage.

Ce sera aussi un bel hommage à Kazuki Takahashi, dont le décès brutal en 2022, à la suite d’un sauvetage héroïque lors d’un accident de plongée, aura bouleversé les fans.

Le tome 1 est prévu pour le 10 juillet, au prix de 13,95 €. (Albine)

Suicide Red Éditions Ki-oon

Couverture de Suicide_Red_T01_-_Ki-oon

C’est en voyant cette héroïne exaltée que j’ai, une première fois, eu envie de m’intéresser à Suicide Red : la couverture du premier tome claque bien avec ses couleurs vives, le regard enflammé et la typo du titre très efficace. Et il ne m’a pas fallu longtemps pour constater que l’auteur, du nom de Harimaru, a été l’assistant en chef de Yusuke Murata, sur Eye Shield 21 puis One-Punch Man. Il y a pire, comme carte de visite.

Suicide Red nous emmène dans un monde semi post-apocalyptique, comme l’explique le résumé éditeur : Il y a dix ans, des brèches vers une autre dimension se sont ouvertes au-dessus de Tokyo, déversant un flot de magie. La ville s’est retrouvée envahie par les gobelins, les zombies et autres créatures, et certains humains ont acquis des pouvoirs spéciaux Madoka en fait partie : elle manie les flammes… et se blesse souvent au passage, au point d’être surnommée “Suicide Red”. 

La jeune fille gagne sa vie comme chasseuse de trésors mais rêve d’entrer dans les brigades chargées des pires monstres, ceux des souterrains fermés au commun des mortels. C’est là qu’elle a perdu la trace de son grand-père, sa seule famille restante. Coup de chance ou malédiction, une mission la mène en plein cœur de la zone interdite, face à une hydre gigantesque… Avant de chercher son aïeul, il faut d’abord sauver sa peau !

Les humains sont donc encore là et bien là, mais des zones de non-droit au cœur des villes sont tout de même apparues, ce qui créé un mix intéressant entre la dystopie et le post-apocalyptique. À la lecture des premières pages on savoure un dessin vraiment bien maîtrisé, des planches qui claquent, une mise en scène fluide et addictive et, cerise sur le gâteau, un bestiaire assez original. En plus des mutations à la X-Men avec des pouvoirs de feu, de glace, d’eau, etc., on va aussi croiser des objets qui prennent vie, tel un mannequin d’un grand magasin ou des jouets capables de fusionner pour créer un adversaire géant. Pas de limite à l’imagination donc, c’est aussi créatif que récréatif.

Suicide Red est donc à ne pas rater, et débarque le 2 juillet à 7,95 €, tandis que Harimaru sera lui l’invité des éditions Ki-oon à Japan Expo. À noter d’ailleurs que le mangaka a signé chez Ki-oon plutôt que chez un éditeur japonais et qu’il rejoint donc son catalogue des créations originales. On a bien l’intention de lui demander pourquoi ! (Paul)

The Ogres Bride Panini

Couverture de The Ogre's Bride - tome 1 - Panini

Tout le monde connaît aujourd’hui l’histoire de Cendrillon, cette jeune fille de la noblesse reléguée au rang de bonne par sa belle-mère et ses demi-sœurs abusives. Elle finit par trouver l’amour, se marier et s’extirper de cette famille dysfonctionnelle en épousant un prince, réussissant parfaitement son ascension sociale par la même occasion. Et il se trouve que les Japonais adorent réinterpréter ce conte en y ajoutant leur touche… personnelle. Il n’y a pas si longtemps, il y a eu My Happy Marriage qui ajoute un peu (beaucoup) de magie tout en conservant la maltraitance à outrance de la protagoniste. Un pur bijou à lire ou regarder. Mais aujourd’hui, un autre manga cherche à « cendrillonifier » son héroïne : The Ogre’s Bride.

Prochainement disponible dans le catalogue de Panini, ce titre de Jun Togashi (d’après l’œuvre de Kureha) nous transporte dans un Japon où humains et Ayakashi coexistent. Ces derniers sont d’ailleurs au centre de la société et en sont même l’élite. Ainsi, chaque chef de clan, qu’il soit Oni, Esprit-Renard, Chat-Spectre ou autre désigne « sa fiancée » parmi les humains qui se voit alors choyée et aimée. Malheureusement pour notre héroïne, Yuzu, c’est sa sœur qui est promise à un Esprit-Renard. Pire, elle est complètement délaissée par le reste de sa famille… jusqu’au jour où elle rencontre un très beau jeune homme, le futur chef des Oni.

Laissez-vous séduire par cette nouvelle romance fantastique dès le 8 juillet 2026. Qui sait, peut-être qu’un bel Ayakashi vous attend quelque part, vous aussi. Mais en attendant de le rencontrer, rendez-vous en librairie et procurez-vous The Ogre’s Bride pour 8,29 €. (Andres)

Journal de célibataires naBan

Couverture de Journal de célibataires, trois jeunes femmes élégantes se tiennent dans une pièce pastel

C’est le second recueil d’histoires pour Naban ce mois-ci et c’est un plaisir de retrouver la grande, l’illustre Mari Okazaki, reine du manga josei par excellence. Sa façon de traiter les personnages adultes, complexes dans leurs sentiments et leurs relations, a le don de m’inciter à mettre le doigt sur une façon très intéressante d’appréhender l’existence.

Cette fois, elle décide de s’intéresser au célibat à travers la vie de trois femmes trentenaires bien dans leur peau de prime abord, mais incomprises par leur entourage qui leur rappelle sans cesse que la meilleure chose qui puisse leur arriver est d’être mariée. Mais alors que l’une vit très bien en solo, et que l’autre préfère son travail à sa vie personnelle, que fera la troisième, qui hésite à se remettre en couple ?

Dans une société japonaise (mais pas que) qui valorise l’hétéronormativité et le couple, la pression est lourde pour ceux et surtout celles qui décident de profiter de leur vie en solo. Les célibataires peuvent avoir peur de l’avenir, du jugement ou de la solitude, toutes ces craintes s’ajoutent et se combinent pour ébranler leur résolution.

Je m’attends a un dessin aussi subtil et délicat que les émotions que ne manqueront pas de partager ces trois jeunes femmes. Peut-être qu’un jour, on cessera de parler de célibataires endurcies, mais qu’on évoquera simplement des femmes qui vivent leurs vies comme elles l’entendent.

One-shot aux accents engagés, Journal de célibataires sortira le 10 juillet au prix de 8,50 €. (Albine)

La villa de la Mouette Meian

Couverture la villa de la mouette. Deux jeunes felles sont assis au bord d'un quai près de la mer, l'une d'entre elles tient une petite fille dans ses bras

C’est l’heure du yuriii ! Ça faisait longtemps, hein ! Voila une annonce de dernière minute, made in Meian, qui me fait bien plaisir car elle signe le retour en France de Naoko Kodama qui nous ouvre La villa de la Mouette.

Trahie par celle qu’elle croyait sa meilleure amie et son fiancé, l’introvertie Mayumi décide de refaire sa vie à la campagne et s’installe à la villa de la Mouette, une pension tenue par une femme aux airs de délinquante qui va mettre sa vie sens dessus dessous, sous le regard un peu inquiet ou très amusé d’autres pensionnaires.

Comme dit, ce n’est pas le premier manga de Naoko Kodama qui avait déjà publié dans le Comic Yuri Hime le sulfureux Netsuzô Trap NTR (Taifu Comics). Cette fois, la mangaka délaisse les relations lycéennes complexes et dominées par le mensonge et le contact charnel, et se consacre à soigner le cœur de femmes adultes, blessées par la vie et qui ont trouvé dans cette villa un point de chute rassurant.

Je m’attends donc à une histoire toute douce, parfois angoissante quand il s’agira de confronter ses sentiments à la réalité, souvent pleine de tendresse et de bienveillance. J’adore ce genre de récit.

En plus, l’éditeur se montre généreux, car il publie en même temps les trois tomes que compte la série. La villa de la Mouette ouvrira ses portes le 7 août au prix de 7,95 € par tome. (Albine)

The Insatiable Demon’s Sacrificial Bride Teen’s Love

Couverture The Insatiable Demon’s Sacrificial Bride

Quand les malheurs s’enchaînent et ne font que se succéder, il devient difficile de rester fort. Mais c’est aussi dans ces moments désespérés que peut parfois surgir, tel un miracle, une aide impromptue. Il faut donc toujours garder espoir en cette possibilité. C’est en tout cas ce vers quoi pourrait tendre l’une des nouveautés de chez Teen’s Love : The Insatiable Demon’s Sacrificial Bride.

Cette série signée Uno Miyazaki, autrice connue pour Sauvée par un yakuza alpha, nous plonge dans la vie catastrophique de Sayo Sakata. Cette dernière a vraiment une poisse légendaire, ce qui l’affecte elle mais aussi tout son entourage, au point où son père a été arrêté pour un crime qu’il n’a pas commis. Sayo perd alors tout et doit rentrer au service du seigneur Shiokawa. Mais comme tout va toujours de mal en pis, la voilà qui se fait presque violer. Heureusement, elle ne se laisse pas faire et quelqu’un arrive à sa rescousse, subjuguant tout le monde par sa beauté… et ses yeux dorés.

Nous avons une nouvelle fois affaire à du teens’ love, il faut donc se préparer à avoir de l’amour et des relations sexuelles entre une jeune femme « insatiable » et un très beau démon. De quoi faire plaisir à un certain lectorat. Cette nouveauté Teen’s Love sortira dès le 22 juillet 2026 au prix de 7,95 €. L’attente ne sera pas très longue et on sera rassasié… un temps ! (Andres)

Soichi Mangetsu

Couverture Soichi, un enfant à l'allure inquiétante se tient dans un berceau

Publié initialement au Japon à partir de 1995 dans les pages du magazine Monthly Halloween des éditions Asahi Sonorama, Soichi s’apprête à faire son retour en France. Ce recueil d’histoires courtes met en scène l’un des personnages les plus singuliers du catalogue de Junji Ito : un écolier morose et instable qui arbore des clous entre les dents et manipule des poupées vaudoues pour maudire son entourage.

Loin des entités cosmiques ou des malédictions géographiques propres à l’auteur, ce titre se distingue par une approche plus intimiste, mariant le grotesque à un humour noir particulièrement grinçant. Sur le plan plastique, l’œuvre déploie la maîtrise habituelle du mangaka. Les hachures denses et la rigueur des contrastes anatomiques accentuent le malaise, tandis que le découpage minutieux ménage des ruptures visuelles saisissantes à chaque page tournée.

Cette nouvelle édition au format poche constitue une occasion idéale pour redécouvrir ce titre du patrimoine horrifique sous un angle plus accessible. La confrontation constante entre le quotidien banal d’une famille japonaise et les dérives ésotériques de cet anti-héros en fait une lecture indispensable pour appréhender la diversité graphique de son créateur et ainsi accompagner votre été sous un angle plus horrifique. Le premier volume de cette édition est attendu en librairie le 1er juillet au prix de 9,95 € aux éditions Mangetsu. (Alexandre)

Glitch Éditions Ki-oon

Glitch 1 - Editions Ki-oon

Second titre des éditions Ki-oon, qui arrive fin août cette fois-ci : Glitch. Un glitch, dans le domaine vidéoludique d’où le terme provient, est un bug récurent dans un jeu que le joueur utilise parfois pour réaliser des actions normalement impossible. Mais, imaginez, si les glitch apparaissaient dans la vraie vie ?

C’est ce que semblent constater Minato et sa sœur Akira, qui viennent d’emménager avec leur mère dans la petite ville de Tohka. Les deux sœurs se rendent vite compte que cette bourgade tranquille respire le mystère… Dès son premier jour au lycée, Minato voit des ombres en forme de mains gigantesques envahir la salle de classe… et pourtant, personne ne réagit ! 

Elle croit d’abord à une hallucination, mais Kei et Ito, les nouvelles amies d’Akira, la rassurent : elle n’est pas la seule à être témoin d’apparitions. Les phénomènes étranges sont si fréquents que la population ne s’en étonne même plus. Les chats disparaissent en nombre, des silhouettes furtives courent dans les rues… Il est même conseillé aux habitants de rentrer avant la nuit, officiellement à cause d’attaques de sangliers. Mais le bois qui trône au milieu de Tohka n’abriterait-il pas plus que des animaux sauvages ?

Glitch s’annonce donc comme un thriller fantastique, urbain et prenant, ce qui n’est guère étonnant vu qu’il est signé par Shima Shinya, qui nous avait séduit avec son polar graphique Lost Lad London. Ici on bascule dans des phénomènes occultes, des réalités alternatives et beaucoup de mystère, toujours porté par un style graphique original, entre la BD indé, l’animation occidentale et des ambiances très cinématographiques (un petit côté hitchcockien même, dans certaines scènes). Bref, un nouveau manga que l’on a envie d’ouvrir et de goûter.

Le premier tome est attendu le 27 août prochain, à 7,95 €, pour un récit prévu en 4 tomes. (Paul)

Bonus : un webtoon pour votre été !

The Reborn Young Lord is an Assassin Kbooks

The Reborn Young Lord is an Assassin - tome 1 - Kbooks

Et voici comme très régulièrement chez Journal du Japon, l’attente webtoon du mois. Cette nouveauté, la seule dans sa catégorie entre juillet et août, est à retrouver dans le catalogue de… Kbooks ! Oui ce n’est même plus surprenant tellement ce label est actuellement dans le marché du manhwa en France. Mais chose plutôt étonnante tout de même c’est que ce nouveau titre, The Reborn Young Lord is an Assassin, qui aurait pu finir chez Michel Lafon avec son partenariat avec la plateforme WEBTOON, finisse chez la concurrence. Cela montre la puissance de Kbooks qui continue d’étoffer ses licences dans la lignée de Solo Leveling.

Par là, nous entendons un titre avec un héros qui s’est réincarné et qui devient très rapidement très puissant. Il en existe des dizaines dont Latna Saga, Level Up with the Gods, The Beginning after the End, A Returner’s Magic Should be Special, etc. C’est une recette qui marche, il est donc normal d’en voir un nouveau chez Kbooks. Ainsi, on suit dans The Reborn Young Lord is an Assassin — l’adaptation d’un webnovel de CoffeeLime, ici illustré par Swingbat — la nouvelle vie de Cian Bert. Ce dernier meurt à la suite d’une trahison de son frère mais finit par se réincarner… en lui-même, bébé. Comprenant qu’il a une seconde chance, à lui de vivre sa une nouvelle vie, tout en gardant en mémoire ses techniques d’assassin issues de son passé.

The Reborn Young Lord is an Assassin est l’un des best-sellers de la plateforme WEBTOON et Kbooks est la première maison d’édition à le faire paraître au format papier, montrant qu’elle mise gros dessus. L’histoire de Cian semble très excitante donc si vous aussi vous avez envie de tenter l’expérience, rendez-vous dès le 9 juillet pour vous procurer le premier tome au prix de 14,95 €. (Andres)

Et voici donc la fin de cette belle sélection estivale de nouveautés manga : laquelle vous fait de l’œil ? Avez-vous déjà choisi ?

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