Fukushima, dans l’œil de la caméra

Après la catastrophe humaine et écologique qui a touché la région du Tohoku en mars 2011, les équipes de secouristes ont très rapidement été suivies d’une deuxième vague de personnes venues constater l’ampleur de la tragédie ; reportant les projets sur lesquels ils travaillaient alors, un grand nombre de cinéastes se sont rendus dans la région sinistrée, caméra en main, pour témoigner de l’enfer.

Après une présentation des mangas et des œuvres de littérature témoignant de la catastrophe, c’est au tour du cinéma de nous montrer l’horreur, sans fard, à travers l’œil froid et neutre de la caméra.

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AU CŒUR DE LA CATASTROPHE

Les cinéastes n’ont pas attendu pour se rendre sur les lieux touchés par le cataclysme, afin de capter, dans une représentation quasi-documentaire, la réalité du drame et les atrocités de la catastrophe.

riverLe film River, du réalisateur Ryūichi HIROKI (Tokyo Trash Baby, Vibrator) est la première œuvre cinématographique traitant du massacre d’Akihabara qui a eu lieu en 2008. Le film suit une jeune femme à travers le quartier où elle a perdu son amant, tué dans la tragédie. Par la force des choses, River est également devenu un des premiers films à filmer la région dévastée par le tsunami. Le réalisateur HIROKI étant originaire de la préfecture de Fukushima, le scénario de River – alors en cours de tournage – a été modifié afin d’y intégrer les conséquences de la catastrophe. Ainsi, le film suit en miroir de la jeune femme errant dans Akihabara un personnage tristement autobiographique, déambulant au milieu des ruines laissées par le tsunami, dans un long plan-séquence étouffant de quinze minutes. Sans jamais devenir larmoyant, cette longue scène n’use d’aucun artifice cinématographique et d’aucun effet scénaristique visant à rendre la scène plus dramatique qu’elle ne l’est réellement.  Transcendant l’approche documentaire, la caméra de Ryūichi HIROKI se contente de nous montrer la réalité du champ de ruines qui était autrefois sa ville natale.

Peu de temps après les événements du mois de mars, le réalisateur Sion SONO (Suicide Club, Love Exposure) présente une adaptation très personnelle du manga Himizu de Minoru FURUYA. Après avoir réécrit son scénario pour y intégrer les conséquences de la catastrophe, SONO entame le tournage de son film, alors que les plaies de la région du Tohoku sont encore béantes. Une fois de plus, le film nous montre la réalité du désastre ; aucune mise en scène n’est nécessaire et les ruines à perte de vue suffisent à nous glacer le sang.

Bien que l’intrigue de Himizu soit située au cœur de la région du Tohoku, les événements tragiques de mars ne sont que peu mentionnées dans l’histoire, privilégiant les relations entre les personnages. Les paysages dévastés se contentent d’offrir au film un cadre oppressant qui semble également affecter les protagonistes. Le sous-texte du film est cependant limpide et il est impossible de ne pas y voir une corrélation avec la tragédie. Comme dans beaucoup de ses films, SONO vient nous parler d’espoir et de renaissance et le jeune Sumida est le personnage qui représente l’avenir, là où tous les adultes ont un pied dans la tombe. Comme dans les précédents films du réalisateur, les adultes causent des drames que la jeune génération subit, avec l’aspiration d’être des gens meilleurs. Ici, la lande désolée vient souligner le propos du réalisateur et sous la cruelle et injuste violence qui s’abat sur les personnages comme elle s’est abattue sur le Japon, SONO nous promet des jours meilleurs.

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Peu de temps après le chef d’œuvre qu’est Himizu, Sion SONO remet le couvert avec son nouveau long-métrage : The Land Of Hope. Le message du film est donné directement dans le titre : le pays de l’espoir. Alors que Himizu montrait les paysages dévastés par le tsunami, The Land Of Hope s’attaque à la question nucléaire, et de manière moins frontale que son prédécesseur. Ici, SONO nous parle d’un nouvel accident nucléaire, qui répéterait les erreurs de Fukushima, dans la province fictive de Nagashima. The Land Of Hope nous présente un couple de personnes âgées s’accrochant à sa propriété malgré les absurdes consignes de sécurité prodiguées par les autorités. Le fils de la famille et son épouse quittent la région, cette dernière étant enceinte. Le film aborde alors la question des retombées radioactives est présente sans détour les dangers de cette énergie sur la santé et l’environnement.

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L’engagement anti-nucléaire de SONO est un fait connu et The Land Of Hope se présente comme un véritable pamphlet contre cette énergie. Cependant, ce sermon contre le nucléaire laisse toute violence en dehors de son message. À l’inverse de Himizu, le message est posé, minutieux et poétique ; et le virulent Sion SONO vient tacler le lobby nucléaire et la politique énergétique japonaise – qui ne cesse de répéter ses erreurs – sans jamais élever le ton.

 

 

 

Le fantôme de la catastrophe hante l’inconscient collectif japonais et les souvenirs du drame s’imposent au cinéma, parfois même au cœur de films au sujet pourtant éloigné.

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Ainsi, le très rohmerien Au Revoir L’Été de Koji FUKADA, sous ses airs de tranche de vie légère nous présente les interrogations et les égarements d’une jeune génération de japonais face aux questions du nucléaire et de l’aide humanitaire. Comment appréhender le danger quand celui-ci n’est plus au-delà de nos frontières, mais qu’il nous touche directement ? Le jeune homme du film est un rescapé de la catastrophe, et l’héroïne s’interroge sur la nécessité d’œuvrer dans l’humanitaire à l’étranger alors que le Japon panse encore ses plaies. Si l’histoire d’Au Revoir L’Été ne se situe pas au cœur de la région touchée par la catastrophe, ni n’aborde le nucléaire comme un sujet central de son intrigue, le sous-texte du film nous montre que le souvenir du cataclysme hante toujours l’esprit des japonais.

Au même titre que le film de Koji FUKADA de nombreux réalisateurs abordent le drame sans pour autant s’y consacrer. Ainsi, Yoji YAMADA pour son adaptation du Voyage À Tokyo de Yasujiro OZU a modifié son scénario pour y mentionner les conséquences des événements de mars 2011.

 

DOCUMENTER POUR MIEUX DÉNONCER

Avec un tel message à véhiculer, la fiction peut se révéler être un obstacle entre le réalisateur et son propos ; et l’urgence de la situation ne laisse pas de temps à la scénarisation. Ainsi, de nombreux réalisateurs ont simplement saisi leur caméra afin de témoigner de l’horreur du cataclysme de façon crue, en se tenant toutefois loin du sensationnalisme des innombrables documentaires télévisés qui ont vu le jour au lendemain de la catastrophe. Véritables documentaires de cinéma, primés en festivals pour la plupart, ces films abordent la catastrophe d’un œil neuf et parfois même inattendu.

Depuis la catastrophe, Atsushi FUNAHASHI (Echoes, Big River) a réalisé deux documentaires sur la question du nucléaire à Fukushima, et à travers le Japon – Nuclear Nation en 2012 et sa suite en 2015 – ainsi qu’un court-métrage au titre évocateur – Radioactive – en 2013. Malgré une approche documentaire assez classique, le diptyque Nuclear Nation a le mérite d’emmener le spectateur au cœur des zones sinistrées et de la vie des rescapés au sein de ce qui constitue aujourd’hui le premier camp de réfugiés nucléaires depuis l’accident nucléaire de Tchernobyl en 1986. Malgré un message éminemment politique et un titre plus qu’évocateur, les documentaires d’Atsushi FUNAHASHI ne partent pas en guerre contre le nucléaire ou la politique et ne revendiquent qu’un seul combat : que l’on n’oublie pas les réfugiés des régions touchées par le tsunami et par l’incident nucléaire.

Pour plus d’informations sur les documentaires d’Atsushi FUNAHASHI : nuclearnation.jp/en/

 

friends_after_3_11Avec Friends After 3.11, le réalisateur Shunji IWAI (Swallowtail Butterfly, All About Lily Chou-Chou) aborde la catastrophe du 11 mars 2011 avec une approche pour le moins originale : l’amitié se forgeant dans l’adversité, IWAI a rassemblé ceux qui sont devenus ses amis proches après le drame et a filmé ses discussions avec eux. Au cours de ces conversations animées, les questions de la science et de la politique sont abordées ; on y parle également d’égoïsme et d’altruisme, d’argent et de responsabilité ainsi que l’abandon nécessaire de l’énergie nucléaire.

Accompagné de l’actrice Miyuki MATSUDA (Audition, Still The Water), Shunji IWAI part à la rencontre de personnages hauts en couleurs. On rencontre ainsi une jeune idol de 16 ans qui s’avère être une farouche activiste anti-nucléaire, la réalisatrice malaisienne Chui Mui TAN au hasard d’une session Skype, l’acteur Taro YAMAMOTO (Battle Royale) qui confie que sa carrière est en chute libre depuis qu’il s’est engagé contre l’énergie nucléaire, le groupe de rock Frying Dutchman dans une saisissante performance anti-nucléaire à travers le quartier de Shibuya, ainsi que des scientifiques, journalistes ou même banquiers. L’approche originale de Friends After 3.11 fait mouche en ce que le thème du documentaire s’élargit à chaque nouvel interlocuteur. Ainsi, une longue discussion est entamée sur la question d’Internet et sur la façon dont cet outil a su rapprocher et connecter les gens ; avant d’être immédiatement suivie d’une conversation sur le rôle de l’argent dans la société, Shunji IWAI allant même jusqu’à offrir à son interlocuteur un DVD de son film Swallowtail Butterfly, dont le sujet principal est justement le rapport à l’argent.

Au fil des discussions, on apprend également quelques informations édifiantes sur les rapports du Japon avec l’énergie nucléaire et sur la société japonaise en général. Ainsi, on nous annonce pêle-mêle que le budget alloué à la communication du groupe TEPCO est supérieur au double de celui de Toshiba, qui est pourtant la première compagnie japonaise, qu’il y a chaque année au Japon autant de suicides que de coureurs au Marathon de Tokyo, que nombre de journalistes ont été limogés pour s’être élevés contre les mensonges du gouvernement japonais, etc. Même si ce documentaire s’élève comme un véritable hymne d’espoir, il n’oublie pas de pointer du doigt les erreurs qui ont contribué et contribuent encore à ce drame. Shunji IWAI lui-même l’affirme dès les premières minutes du film : le Japon est préparé aux tsunamis et aux séismes, mais l’Homme reste impuissant face à la nature ; contrairement au nucléaire, où l’Homme se l’est toujours infligé seul.

Le film se clôt sur un voyage dans la ville de Sendai, également ravagée par le tsunami et dont le réalisateur Shunji IWAI est originaire. Accompagné, de la jeune activiste du début du film, à un an jour pour jour de la catastrophe, le réalisateur ne peut que poser un regard impuissant sur la lande dévastée ; et la jeune fille, qui depuis le début du documentaire se contente de hocher la tête en serrant les dents face aux cicatrices laissées par le drame, fond soudainement en larmes, laissant le spectateur ressasser les mêmes interrogations : quelle est la situation du Japon à présent ? Comment le pays a-t-il évolué après ce que sa population a traversé ? Un changement radical sera-t-il possible un jour ?

 

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Avec The Horses Of Fukushima, le réalisateur Yoju MATSUBAYASHI s’empare également de la question du nucléaire d’une façon originale. Comme son nom l’indique, le documentaire de MATSUBAYASHI se focalise sur le sort réservé aux chevaux des écuries situées dans le périmètre des 20 km autour de la centrale nucléaire. Abandonnés des semaines sans nourriture et condamnés à être euthanasiés, les chevaux ne doivent leur survie qu’au rôle important qu’ils jouent dans le grand festival annuel équestre, vieux de plus d’un millénaire. Résolument engagé, MATSUBAYASHI, qui est un disciple de Kazuo HARA (L’Armée De L’Empereur S’avance) et un admirateur d’IMAMURA (La Ballade De Narayama, Pluie Noire), n’en est pas à son coup d’essai sur le sujet, puisqu’il avait déjà présenté Fukushima : Memories Of The Lost Landscape.

Pour plus d’informations sur The Horses Of Fukushima : http://www.matsurinouma.com/en/

 

La catastrophe nucléaire a donné a Kazuhiro SODA l’occasion de donner une suite à son documentaire de 2007 : Campaign, qui suivait la campagne électorale d’un candidat inexpérimenté dans la région de Kawasaki. Avec Campaign 2, le sujet est similaire mais notre candidat conduit cette fois sa campagne en portant un fort message anti-nucléaire. Il se présente cette fois sans soutien politique, alors qu’il était soutenu par le parti des libéraux-démocrates lors de sa première campagne, et n’a que peu de moyens et de temps. Campaign 2 s’intéresse davantage à l’après-Fukushima à travers le prisme du paysage politique et psychologique du Japon.

Pour plus d’informations sur le réalisateur Kazuhiro SODA et ses documentaires : kazuhirosoda.com

 

LE CINÉMA COMME ENGAGEMENT HUMAIN ET POLITIQUE

Un an après la catastrophe, le collectif Zapuni est créé dans le but de réunir des artistes japonais et des musiciens du monde entier afin de créer des court-métrages visant à soutenir les œuvres de charité liées aux événements de 2011. La première vidéo créée par le collectif, Blossom, a été dirigée par le réalisateur d’anime Yutaka YAMAMOTO, sur un morceau du groupe islandais Sigur Rós, qui s’est déjà illustré par son engagement humanitaire et écologique.

Le collectif Zapuni a déjà créé trois vidéos disponibles et multiplie les partenariats pour continuer d’apporter son soutien aux œuvres de charité.

Pour plus d’informations sur le collectif Zapuni : zapuni.com

 

Dans le monde de l’animation toujours, les événements de mars 2011 s’étant déroulés pendant la période de réalisation du dernier film de Hayao MIYAZAKI – Le Vent Se Lève – le studio Ghibli a communiqué sa volonté de continuer à produire des films sans avoir recours à l’énergie nucléaire.

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Présenté lors du Pan-Asia Festival 2012 à l’initiative de la réalisatrice Naomi KAWASE, 3.11 A Sense Of Home est un omnibus composé de 21 court-métrages de trois minutes et onze secondes réalisés par 21 réalisateurs différents sur le thème universel de la famille, au-delà des frontières et du temps. Au programme, de grands noms du cinéma international comme le coréen Joon-Ho BONG, le chinois Zhang-Ke JIA, la japonaise Naomi KAWASE, le danois Jonas MEKAS ou encore le thaï Apichatong WEERASETHAKUL. Difficilement trouvable en raison de son caractère exclusif au festival, l’intention est louable et le projet original, cela a le mérite d’être mentionné.

Enfin, loin des festivals et des salles obscures, l’engagement a également trouvé un écho considérable avec la série télévisée Amachan, qui met en scène une lycéenne décidée à devenir une ama (plongeuse en apnée) dans la ville natale de sa mère, située dans la préfecture d’Iwate. Succès télévisuel considérable, la série se déroulant dans la région du Tohoku a également contribué à redynamiser et revaloriser la région après la catastrophe.

 

QUATRE ANS APRÈS…

Quatre ans après la catastrophe, celle-ci continue d’inspirer les cinéastes, qui continuent de filmer cette région comme une thérapie cinématographique.

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Le prochain film du réalisateur coréen Ki-Duk KIM, intitulé Stop, suivra Sabu et Miki, un jeune couple vivant à Fukushima, surpris par l’explosion soudaine de la centrale nucléaire à proximité. Ils quittent alors la zone contaminée et partent pour Tokyo, où le couple découvre que Miki est enceinte. Sabu décide alors de l’enfermer afin d’éviter qu’elle n’avorte et part en croisade pour couper toute l’électricité de Tokyo, tenant le besoin d’énergie comme responsable du programme nucléaire.

Après le diptyque composé de Himizu et de The Land Of Hope, on pensait que Sion SONO avait tourné la page. Cependant, il retourne à Fukushima avec son dernier projet en date, Whispering Star. Après plusieurs années de grosses productions et de films de commande, SONO filme ici son premier long-métrage indépendant depuis près de 20 ans. Whispering Star est un projet très personnel du réalisateur. Écrit en 1990, SONO a modifié son scénario pour le situer dans la région touchée par la contamination nucléaire. La région dévastée de Fukushima sert de cadre à ce scénario de science-fiction se déroulant sur une planète éloignée de notre système solaire et la quasi-totalité des personnages du film sont interprétés par des habitants de cette région évacuée par les autorités. Simplement présenté dans le cadre de la première exposition solo dédiée au réalisateur, Whispering Star permet à Sion SONO de renouer avec son passé de fauteur de trouble et de délivrer un message politique fort à travers la poésie de son cinéma.

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Après Au Revoir L’Été, Koji FUKADA s’attaque à nouveau à la question nucléaire. Avec son nouveau film actuellement en production, FUKADA ne cache plus son propos ; Sayonara nous racontera l’explosion simultanée d’une dizaine de réacteurs nucléaires sur le territoire japonais, ce qui rend le pays invivable.

Autre réalisateur ayant souhaité s’attaquer à la question nucléaire, le légendaire réalisateur enragé Koji WAKAMATSU. Invité en 2012 à la Mostra de Venise, il déclara vouloir faire un film sur le lobby nucléaire et la compagnie TEPCO, dont l’incompétence et la vénalité sont responsables de nombreux problèmes de gestion de la crise causée par le drame. Malheureusement, WAKAMATSU trouvera la mort un mois plus tard, renversé par un taxi dans le quartier de Shinjuku, alors qu’il rentrait d’une réunion consacrée au budget de ce projet. Les amateurs de cinéma et les personnes éprouvant toujours du ressentiment à l’égard de TEPCO et du nucléaire devront malheureusement apprendre à vivre dans un monde sans ce brûlot cinématographique, dont la verve de son réalisateur aurait pu mettre à mal le lobby nucléaire japonais.

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7 réponses

  1. Freyr Gunnar dit :

    Il serait peut-être bon de rappeler que l’accident nucléaire n’a pas fait un seul mort, contrairement au tremblement de terre suivi du tsunami qui en ont fait 20.000.

    De même, aucun mort à déplorer dans l’accident nucléaire de Three Mile Island, qui avait pourtant démarré de la même façon. Comme quoi, dès 1975, on savait construrie des centrales nucléaires capables de résister à la fusion du réacteur.

    • Paul Ozouf dit :

      Pour le coup il s’agissait surtout de parler d’oeuvre qui traite de la catastrophe et de la vision qu’elle partage, plus que d’évoquer des faits ou de débattre sur l’incident, ses polémiques, ses dissimulations et ses conséquences. Cela étant dit Fukushima a bien fait des morts, beaucoup de pompiers irradiés y ont laissé leur peau et beaucoup de métastases ont emporté et emporteront encore les locaux de la région.

  1. 12 décembre 2015

    […] Shall Overcome est notamment produit par ceux qui ont également permis la production du dyptique Nuclear Nation d’Atsushi FUNAHASHI ou encore du film The Horses Of Fukushima de Yoju MATSUBAYA…, qui avait notamment été présenté lors de la précédente édition du festival […]

  2. 27 janvier 2016

    […] Déjà, il fallait s’y attendre, HIROKI aborde dans son film la question de la catastrophe de Fukushima de 2011, mais malheureusement d’une façon un peu poussive. On sait que le réalisateur est originaire de la région et qu’il se sert de ses films pour faire le deuil de sa ville natale, ravagée lors du tsunami ; mais cela n’interdit pas de traiter le sujet de façon subtile, comme il l’a par exemple fait dans River. […]

  3. 9 mai 2016

    […] cinématographiques en réalisant notamment des documentaires plus adultes, à l’instar de Friends After 3.11, qui revient de façon bouleversante sur la tragédie de mars 2011, ou encore The Kon ICHIKAWA […]

  4. 10 mai 2016

    […] plaisez à sortir des sentiers balisés ; vous avez réalisé un superbe documentaire engagé avec Friends After 3.11 en 2011, une conte moderne avec Vampire, tourné à l’étranger, et maintenant votre premier […]

  5. 9 février 2018

    […] Ce n’est pas un hasard si Raise Your Arms and Twist Documentary of NMB48 est passé en 2017 par de prestigieux festivals tels que les Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal ou le Hong Kong International Film Festival, puisque le réalisateur n’est autre que FUNAHASHI Atsushi dont nous parlions déjà au sujet des témoignages cinématographiques sur la catastrophe du Tohoku. […]

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