Sushi Typhoon : Machine bien huilée et girls bien roulées

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5 réponses

  1. DemiCercle dit :

    N’en dites pas plus, je m’arrête à l’intro et je me matte les films dès que l’occasion d’acheter le coffret se présente 😀 (j’aimerais éviter amazon tout de même).

  2. Caubel Laurent dit :

    Bonjour. J’ai acheté ce coffret à un prix ridiculement bas (14,99 euros) à Gibert à Toulouse. J’avais déjà vu « Dead Ball », « Zombie Ass » et « Dead Sushi » que j’avais adorés (je les avais empruntés à la médiathèque Cabanis). Je suis heureux de lire que vous appréciez ce style de cinéma décomplexé et déjanté où l’imagination est reine, loin des blockbusters américains où les clichés sont rois. Je resterai un lecteur de votre site. Cordialement.

    • Paul OZOUF dit :

      Bonjour Laurent,

      Paul OZOUF, rédacteur en chef de Journal du Japon. Merci de nous avoir lu et de votre commentaire ! 🙂
      Je transmets votre commentaire au rédacteur 😉

      A bientôt dans nos colonnes, donc !

  1. 28 mars 2016

    […] Il ne faut pas oublier le très intéressant Tomie sorti pendant le début de l’âge d’or du cinéma d’horreur japonais en 1999 réalisé par Ataru OIKAWA. Tiré du manga éponyme de l’auteur Junji Ito de 1987, il y eut plus de 10 adaptations cinématographique. Un détective est sur les traces d’une jeune fille : Tomie, dont la particularité est un son grain de beauté sous l’œil gauche. La rumeur voudrait que cette dernière soit décédée, mais pourtant partout ou elle passe elle laisse une trainée de cadavres. La création de Tomie au cinéma, a aussi été créée dans le but d’apporter du sang frais au cinéma d’horreur japonais, et de tourner définitivement le dos aux spectres du cinéma classique. Ainsi on pourrait comparer Tomie à un yûrei des temps modernes. Ce qui est intéressant avec ce personnage, c’est qu’elle possède un destin tragique, une sorte de malédiction à cause de laquelle elle ne peut pas mourir, car elle revient sans cesse à la vie… On peut aussi citer la version de 2001 de Takashi SHIMIZU Tomie: Re-birth, où un groupe d’amis aura beau assassiner Tomie plusieurs fois et de diverses manières plus ou moins originales, elle reviendra toujours à la vie… A cette époque SHIMIZU n’est pas encore très connu mais se charge déjà des premiers Ju-On. Tomie: Forbidden Fruit, de Shun NAKAHARA sorti en 2002, raconte la même histoire mais la place dans un contexte drame familial et social qui donne à ce film un aspect plus original que les autres version de Tomie n’ont pas. On a cependant en 2011 Tomie: Unlimited de Noboru IGUCHI, où une famille à du mal à faire le deuil de leur fille Tomie morte empalée. Jusqu’au jour où elle réapparaît bien vivante ! Ici encore il s’agit de la belle Tomie qui ne peut pas mourir. Ce film est considéré comme la meilleur version de Tomie ayant vu le jour au cinéma. Le Journal du Japon vous en dit plus sur ce film dans une chronique cinéma précédente. […]

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