Street Fighter - 30 ans après, un anniversaire fou

Street Fighter – 30 ans après, un anniversaire fou

Charlène Hugonin

Rédactrice à Journal du Japon depuis deux longues années, je suis un peu une touche-à-tout niveau mangas, anime et culture. Mais j'ai une jolie préférence pour tout ce qui a trait à la gastronomie japonaise, et ce qui tourne autour ! Peut-être pourrons-nous même en parler ensemble ?

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5 réponses

  1. dit :

    Enormément de coquilles (titres, aspects techniques pourtant basiques…) dans cet article, ce qui est assez inhabituel pour le site ; que se passe-t-il ?

    • Bonjour,

      Merci d’avoir lu cet article.
      Auriez-vous des exemples des coquilles que vous mentionnez ?
      L’article a été relu à plusieurs reprises mais nous ne sommes jamais à l’abri d’un oubli.

      Concernant ensuite les titres et autres aspects techniques : un exemple là aussi, s’il vous plait ? Car tout est tiré et retravaillé de ce pack 30th anniversary, à l’intérieur se trouve en effet un historique complet, noms à l’appui, ils ont donc été réutilisés, et confirmés après recherche internet. Un exemple afin d’y remédier pourrait grandement nous aider à y voir plus clair.
      De la même façon tous les test ont été réalisés à partir de cette version anniversaire, le terme “super art” par exemple y apparaît ainsi sur l’un des jeux comme mentionné.

      Ensuite si ce sont les termes comme “barre d’énergie”, ou “combo” qui vous gênent, n’hésitez pas à le signaler. Mais cet article a bien été réalisé pour le plus grand nombre, y compris ceux qui ne joueraient pas aux jeux ou ne les connaîtraient pas. Ils ne visent pas les joueurs avertis en priorité.
      Quant à la forme de l’article lui-même (alternance de point historique et de test), c’est un nouvel essai de notre part. Nous prenons donc en compte tout avis potentiel la concernant.

      Merci beaucoup pour votre retour.

  2. dit :

    Concernant les coquilles, je vous livres les plus grosses :

    « En 1987, jamais personne n’aurait parié sur un jeu de combat à mettre sur bornes d’arcade, et pourtant c’est ce que Capcom ose avec Street Fighter. »

    Le premier jeu de combat en arcade datant de 1977, suivi par une multitude d’autres tant en arcade que sur ordinateurs et consoles. Citons notamment Karate Champ, Yie Ar Kung Fu (énorme succès de Konami) et Typhoon Gal (premier jeu de combat avec une femme comme héroïne), pour rester juste dans l’arcade. Pour les ordinateurs et consoles, on peut multiplier la liste par dix, au minimum.
    Lancer un jeu de combat en arcade, un temps où le genre était plus que populaire (Karate Kid 2 était sorti l’année suivante aux E.U.A.) et où le jeu en réseau n’existait pour ainsi dire pas (les salles d’arcade restaient un haut lieu de rencontre et de rassemblement) n’était pas un pari risqué.

    « Il prend pourtant un risque, qui est de permettre de combattre en se défoulant sur six boutons uniquement. « 
    Là où les ordinateurs n’avaient au mieux que deux boutons à leur manette… Au passage, une version de la borne existe avec deux gros boutons analogiques, dont la pression influe sur le niveau de puissance dans le jeu, mais cela a été un flop, la mécanique étant trop fragile et le contrôle peu précis, le jeu étant déjà très délicat de ce côté là.

    « Fort de ce lancement, c’est en 1988 que Capcom imagine une sortie sur cartouche, qui ne verra jamais le jour. À l’inverse c’est sous forme de cd-rom que le jeu sort sous le nom Fighter Street. Un an plus tard, il est utilisable sur ordinateur. »
    C’est Fighting Street, sur la PC Engine. Il reprend son nom original avec les adaptations sur ordinateur, qui sortent la même année que la version Nec, en 1988, et non pas un an après.

    « Malgré sa sortie en bornes d’arcades, et donc en format 8bit, les illustrations et les décors sont soignés et d’une bonne qualité. »
    Sorti en arcade sur CPS1, un sytème 16 bits. A noter que les jeux d’arcade étaient systématiquement de qualité supérieure (techniquement, du moins) aux jeux console et ordinateur. Les jeux d’arcade faisaient littéralement office de vitrine technologique.

    « Pour autant, c’est l’année suivante en 1992, avec la sortie de Street Fighter II sur console, que les ventes et l’engouement décollent »
    Dès l’arcade, cela a été la folie et l’adaptation sur Super Famicom était plus attendue que le Messie et un nouvel album de Michael Jackson réunis. Les nouvelles versions du jeu sont toutes sorties en arcade en premier lieu, pour justement entretenir l’intérêt croissant des joueurs (Jamie Lee Curtis elle-même ne peut vivre sans ce jeu).

    « une série animée américaine de 26 épisodes, Street Fighter II V »
    La série est japonaise et compte 29 épisodes (en France, par contre, 26 seulement ont été diffusés).

    « on voit le premier Street Fighter Collection sur console, pour la toute première fois en Occident, puisque jusqu’ici réservé aux japonais. »
    Cette compilation est à ma connaissance la première de Street Fighter et elle a bénéficié d’une sortie mondiale.

    « Ce dernier est réalisé et créé au Japon mais est destiné pour le marché occidental, montrant ainsi que l’on s’intéresse aux joueurs du monde entier. »
    C’est assez ambigu, mais je crois que vous parlez ici bien de Street FIghter Alpha: Generations. Ce qui me permet de préciser que Street Fighter Alpha est sorti sur système CPS2, avant Street Fighter 3 (CPS3), ce que votre article ne reflète pas vraiment.

    Concernant vos remarques : « Car tout est tiré et retravaillé de ce pack 30th anniversary, à l’intérieur se trouve en effet un historique complet, noms à l’appui, ils ont donc été réutilisés, et confirmés après recherche internet. »
    Si c’est le cas, c’est inquiétant, mais finalement peu étonnant : j’ai connu les services de Pathé qui m’expliquaient qu’ils avaient jeté leurs visuels d’Akira par manque de place…

    Barre d’énergie me convient, mais « combo » pourrait être remplacé par enchaînement, un terme plus parlant pour les béotiens et autres profanes.

    Enfin, pour la forme de l’article, l’idée est bonne mais la réalisation problématique ; un test au format citation de WordPress pose un problème de forme. Un encadré serait trop lourd, mais peut-on imaginer un découpage qui traiterait des jeux au cas par cas, chronologiquement, avec trois paragraphes à chaque fois : historique du jeu, test du jeu, historique autour du jeu (un exemple parmi d’autres).

    Tout cela pour dire que rien ne vaut un châshûmen en hiver, à part un chahan en été.

    • Paul OZOUF dit :

      Bonjour Yû,

      Paul OZOUF, rédacteur en chef de l’article. Enchanté, merci d’avoir lu l’article et de nous suivre visiblement 🙂

      Bon déjà ravi de voir qu’il ne s’agit pas de coquilles de français, nous avions un doute au vu de votre premier commentaire.

      Merci pour les précisions, donc, et nous sommes allés vérifier vos remarques, puis fait de légères modifications quand cela nous semblait important ou opportun au vu du public visé. Pour ce qui est des erreurs qui seraient imputables à l’historique contenu dans le jeu, on choisira plutôt de se fier à eux, source officielle (no offense évidemment) et nous n’avons corrigé pour le moment que ce qui a pu être croisé à travers d’autres sources.

      Pour la forme, comme l’a bien dit Charlène, on essaie des choses nouvelles et la version actuelle est d’ailleurs le résultat de plusieurs essais préalables. On note vos idées, pour un futur test de grande licence, même si ça se trouve nous tenterons quelque chose de totalement différent une fois de plus… ou pas, qui sait ?

      A bientôt

      • dit :

        La source officielle reste quand même biaisée, car assurée par un service commercial dont le travail est de vendre, pas de documenter les faits avérés. Si vous l’assumez en ce sens là, c’est-à-dire en tant qu’héritiers de Bel Ami, grand bien vous fasse ; après tout, cela a bien réussi à Duroy.

        Après, je reste attaché aux faits : j’ai vécu l’époque et je reste très investi dans la conservation du patrimoine numérique (je dispose des cartes originales de quasiment tous les Street Fighter sortis), et tout cela fait de moi un vieux con qui défend des valeurs aussi ringardes que l’intégrité et la justesse. 🙂

        Alors, forcément, je trouverai toujours des choses à corriger, et en cela, je vous invite à simplement acquiescer à mes propos avec un sourire ; cela me rappellera le Japon et ce sera déjà immense. 😉

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