Ai ÔTSUKA : retour sur sa première prestation en France

Les fans du drama Hana Yori Dango la reconnaîtront sûrement, Ai ÔTSUKA s’est faite connaître principalement en France à travers le titre Planetarium ou encore l’énergique Sakuranbo qui tournait en boucle sur nos MP3 une quinzaine d’années en arrière. Pour sa première prestation en France sur la scène de Japan Expo 2019, la chanteuse nous en dit un peu plus sur ses premiers pas parisiens et ses projets futurs. 

Ai ÔTSUKA – Japan Expo 2019 – Journal du Japon © Aurore Lopez

Ai ÔTSUKA : biographie express

Né le 3 septembre 1982 à Ôsaka c’est à l’âge de 15 ans que la chanteuse écrit et compose ses propres musiques. Lorsqu’elle a envoyé sa première cassette de démonstration à ce qui deviendra son futur studio de production, Ai ÔTSUKA était loin de s’imaginer le succès qui l’attendait. Son premier single Momo no Hanabira, Sakuranbo a enregistré un énorme succès dès sa sortie le 17 décembre 2003 pour ses débuts chez la société Avec, en dépassant les 700 000 unités vendues.

Le 31 mars 2004 sort son premier album LOVE PUNCH, suivi de LOVE JAM le 17 novembre de la même année avec des ventes de plus de 800 000 exemplaires chacun.

Aujourd’hui, une dizaine d’album et quelques 23 singles plus tard, ses musiques sont connues à travers le monde grâce à leur apparition dans des titres populaires comme Hana Yori Dango que nous avons évoqués plus tôt, et plus récemment Chime, l’opening du nouvel anime de Fruits Basket.

On note aussi une apparition dans un drama, un mariage en 2010 et une petite fille en 2011… Pour le reste nous sommes allés lui demandés lors d’une interview express à Japan Expo 2019 !

Quelques mots : des débuts au showcase de Japan Expo

Journal du Japon : Madame Ôtsuka, bonjour. Merci beaucoup de nous avoir accordé cette interview malgré votre emploi du temps chargé. C’est la première fois que vous vous produisez sur scène en Europe, qu’est-ce que vous retenez pour le moment de ces 4 jours à Japan Expo ? 

ÔTSUKA Ai : J’ai été très émue de me retrouver ici, et surtout très surprise de voir autant de monde regroupés pour me rencontrer. Je ne pensais pas avoir un tel succès en France. J’ai pu rencontrer beaucoup de fans, merci beaucoup !

Il y a quasiment 16 ans vous débutiez votre carrière avec Momo no Hanabira, que vous rappelez-vous vos débuts ?

Une personne de ma société actuelle trouvait mon travail intéressant. Le style de musique que je produisais n’existait pas encore dans mon label (Avex trax) et ils ont voulu agrandir leur panel musical. Tout a commencé à partir de là.

Est-ce que vous vous souvenez d’ailleurs pourquoi vous avez voulu faire ce métier de chanteuse ?

Il n’y a pas particulièrement de raison. J’ai eu beaucoup de chance d’en arriver là, et je me demande encore aujourd’hui d’où est venue cette chance.

On n’a pas pu s’empêcher de remarquer que le style musical de votre showcase à Japan Expo détonnait de ce que l’on avait l’habitude d’entendre de vous. Comment aujourd’hui définiriez-vous votre style musical ?

Je dirais que mon style d’aujourd’hui cherche plus à faire danser le public, tandis qu’auparavant il y a quelques années, je pensais plus à des morceaux qui pourraient se vendre et plaire à davantage de monde.

Si vous deviez choisir un de vos morceaux qui ressemble le plus à la Ai ÔTSUKA que vous êtes aujourd’hui, cela serait lequel et pourquoi ?

Kit Palette. Je porte d’ailleurs la même robe que dans le clip, aujourd’hui. (Rires) Oui, je dirais que c’est le morceau qui me correspond le plus.

On observe un certain contraste dans vos morceaux. Des musiques douces comme Daisuki da yo ou Amaenbo détonnent faces aux notes énergiques de PEACH ou Sakurenbo. Est-ce que c’est une alternance et un équilibre entre plusieurs styles que vous recherchez ou est-ce tout simplement l’inspiration du moment ?

Ai Otsuka - Japan Expo 2019 – Journal du Japon © Aurore Lopez

Ai Ôtsuka – Japan Expo 2019 – Journal du Japon © Aurore Lopez

C’est plutôt une question d’équilibre. Je ne voulais pas rester cantonnée à un seul genre musical et varier mon style.

D’ailleurs, comment composez-vous en général, est-ce que vous avez vos habitudes ?

Je ne saurais pas trop dire, mais de manière générale, je compose beaucoup avec ce qui me passe par la tête.

La quasi-totalité de vos albums comporte le mot « Love », que ce soit en japonais ou en anglais. Est-ce une association directe avec votre prénom ou souhaitiez-vous transmettre un message particulier dans vos chansons ?

C’est surtout une association avec mon prénom « Ai », qui signifie Amour en japonais.

Love - Chan, la mascotte de la chanteuse - © Otsuka Ai

Love-chan, mascotte de la chanteuse – © Otsuka Ai

D’ailleurs, votre mascotte est un petit lapin appelé Love dessiné par vous-même. Pourriez-vous nous en dire un peu plus ?

Je suis surprise que l’on me pose cette question, la France a l’air de beaucoup s’intéresser à ce petit lapin. (Rires) Je n’ai pas beaucoup à en dire sur lui, à la base ce n’était qu’un petit gribouillage, mais j’espère que les français le trouvent mignon.

Parlons de vos projets : De nouveaux morceaux ou albums en préparations ? Une envie de collaboration avec un(e) artiste en particulier ? Un retour dans un drama ou dans un film ?

J’ai envie de faire encore tellement de choses ! Mon dernier album vient de sortir, mais j’aimerais bien intégrer un rôle dans un film si l’occasion venait à se présenter.

Est-ce que vous souhaiteriez vous produire en concert en Europe ?

Absolument ! Mais il faudrait réunir au moins 3 000 personnes pour que cela soit possible. Je compte sur vous !

Alors, qu’en dites-vous? Seriez-vous plus de 3 000 à vouloir son retour sur les planches parisiennes? Pour nous, cela fait aucun doute que oui.

Un très grand merci à madame ÔTSUKA et à toute son équipe pour cette interview pleine de bonne humeur !

Si vous êtes fan ou juste un curieux, vous pouvez faire un tour sur son site officiel ou encore suivre son avancée via Facebook.

 

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