Le tatouage au Japon : un art qui fait parler de lui

Juliet Faure

Tombée dans la culture japonaise avec le célèbre "Princesse Mononoké" de Miyazaki, je n'ai depuis jamais cessé de m'intéresser à ce pays. Rédactrice chez Journal du Japon depuis 2017 et Responsable de la section Jeux Vidéo depuis peu, je suis devenue la yakuza de l'équipe. Plutôt orientée RPG et Seinen, je cherche à aiguiser de nouvelles connaissances aussi bien journalistiques que nippones.

Vous aimerez aussi...

4 réponses

  1. Ka dit :

    Super article, très complet est riche en informations ! Merci Juliette 😉

  2. Seb. K. dit :

    HAHAHA ! Je me suis fait tatouer au Studio Muscat l’automne dernier, par la boss de Haruka, Asao, et c’est de l’excellent travail : le cadre, l’hygiène, l’encadrement humain, l’accueil, le service en amont… Nickel d’un bout à l’autre. 6 mois après, le tatouage n’a pas bougé et les couleurs sont toujours aussi intenses. Je recommande vivement leur équipe. Ils font vraiment de chouettes créations. (Je préfère largement les oeuvres d’Asao, mais c’est une question de goût et ça ne m’empêche pas d’apprécier le haut niveau de ses collaborateurs). Niveau tarif, ils sont dans la moyenne. Pas de surprise. En revanche, il vaut mieux réserver plusieurs mois à l’avance.

    • Juliet Faure dit :

      Bonjour Seb,

      Je suis Juliet, la rédactrice qui a couvert le sujet.

      Tout d’abord, merci d’avoir lu l’article.

      Concernant les compliments que vous faites à l’équipe du Studio Muscat, je ne peux que valider ayant été moi-même tatouée par Haruka lors de mon passage à Tokyo en 2016.
      Et niveau couleur, effectivement elles tiennent vraiment très bien. Après cela dépend également de votre peau. La mienne, par exemple, a tendance à boire très bien l’encre et à ne faire presque aucun rejet même durant la cicatrisation.

      Question style, ils ont chacun le leur, ce qui fait aussi la force du salon. Et effectivement, ils sont pas mal demandés donc une réservation en amont est primordiale 🙂

      Bonne journée

      Juliet

  1. 6 mai 2018

    […] You can find the french version of this article here. […]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *