[Attentes JV] Une seconde moitié d’année 2026 ultra vidéoludique !

En ces périodes de fortes chaleurs, il est important de rester au frais. C’est un temps parfait pour rester chez soi et jouer tranquillement à quelques jeux vidéo en attendant des temps plus cléments. L’équipe de Journal du Japon a sélectionné quelques titres qui arriveront prochainement, en périodes plus fraîches, pour patienter. Au programme, de l’action, de l’aventure, un peu de combat mais surtout beaucoup de plaisir… Voici les attentes JV de la seconde moitié 2026 !

Kena Scars of Kosmora – Ember Lab

Sortie prévue avant la fin d’année 2026 sur PC et PS5

Bon nombre de jeux très attendus nous auront fait le plaisir de montrer le bout de leur nez lors du State of Play de février 2026. Parmi les annonces marquantes, nous avons notamment pu retrouver une suite particulièrement attendue, mais qui a tout de même réussi à créer la surprise : le retour de Kena !

Premier jeu du studio Ember Lab sorti en 2021, Kena: Bridge of the Spirits avait su convaincre son public, notamment grâce à sa direction artistique, son univers enchanteur et son ambiance bucolique, proche d’un Zelda ou encore d’un film des studios Ghibli. Alors que les créateurs avaient annoncé travailler sur un nouveau jeu sans lien avec la licence, c’est finalement avec une suite que le studio californien surprend agréablement ses fans en ce début d’année 2026 !

À travers cette première bande-annonce de Kena: Scars of Kosmora, nous comprenons que cette suite nous en apprendra davantage sur le passé de notre héroïne et sur les événements qui ont façonné son histoire. Alors que Kena semble avoir bien grandi depuis sa première aventure, ses pouvoirs paraissent également avoir évolué, laissant entrevoir de nouvelles capacités ainsi que des enjeux encore plus importants. Visuellement, cette suite semble vouloir repousser les limites du premier épisode : environnements plus vastes, décors encore plus majestueux et une direction artistique toujours aussi envoûtante. De quoi attiser notre curiosité !

Avec une sortie prévue uniquement sur PC et PS5, Kena: Scars of Kosmora est attendu pour cette année. (Camille)

Visuel clé - Kena Scars of Kosmora
Visuel clé de Kena Scars of Kosmora ©Ember Lab

Ace Combat 8 – Bandai Namco

Sortie prévue le 2 octobre 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X/S

Pour les 30 ans de la licence, Ace Combat revient pour un 8e opus produit par le studio Bandai Namco Aces Inc, formé en 2022 spécifiquement pour les futurs jeux de cette licence. Développé sous Unreal Engine 5 et avec une technologie propriétaire pour la gestion des masses nuageuses, le jeu promet de nous en mettre plein la vue.

Les dogfights semblent toujours fidèles aux épisodes précédents, avec un système de jeu arcade et toujours aussi spectaculaire, on est bien loin d’un simulateur de vol pur. Le but est de ressentir immédiatement du plaisir à piloter ses avions dans le feu de l’action. La profondeur tactique sera plus présente dans le système de gestion de l’escadrille et du choix des équipements et armements de notre appareil.

Les missions, et même la campagne, sont annoncés comme dynamiques et réactives à nos actes : le comportement des ennemis, les échanges radio et les objectifs évoluent en fonction de notre façon de jouer, si bien qu’aucune sortie ne se déroule tout à fait de la même manière.

Ce nouvel opus introduit aussi une narration à la première personne lors des phases au sol. Ainsi, entre les missions aériennes, on assiste aux briefings à bord du porte-avion et on tisse des liens avec ses équipiers. Le scénario, lui, est confié à Sunao Katabuchi, réalisateur et scénariste d’animation qui collabore régulièrement avec la série depuis le début des années 2000. Et il ne se contente pas d’une simple histoire de guerre : Wings of Theve livre une critique de la propagande militaire. Le héros que l’on incarne, le « Wings of Theve », n’est pas un véritable as, mais une figure fabriquée de toutes pièces. (Sylvain)

Visuel clé - Ace Combat 8
Visuel clé de Ace Combat 8 ©Bandai Namco

Fire Emblem Fortune’s Weave – Nintendo

Sortie prévue le 17 septembre 2026 sur Switch 2

La saga des Fire Emblem fête cette année sa 36e bougie. Débutée en 1990 avec Shadow Dragon and the Blade of Light, pas moins de 18 volets (en comptant les remakes) ont permis à plusieurs générations de joueurs de se familiariser avec la franchise. Mais c’est véritablement avec Awakening sorti sur Nintendo DS que la popularité en Occident a réellement débuté. Depuis, chaque opus cherche à apporter des nouveautés comme le système de descendance ou encore le hub central qui a été repris et amélioré dans Three Houses. Ce dernier reste à ce jour le plus grand succès avec ses multiples routes à faire.

C’est lors du Nintendo Direct de septembre 2025, soit deux ans après la sortie d’Engage, que le monde a pu voir pour la première fois des images de ce tout nouveau titre de la saga, exclusif à la Switch 2. Et fort du succès de Three Houses, il semblerait que Big N cherche à étendre l’univers déjà dense autour de Fódlan, du monastère et des trois familles. En effet, Fortune’s Weave va prendre place sur le continent voisin, Dagda, mais à une période différente. C’est également avec cet opus que le système de routes revient sur le devant de la scène. En effet, il a été révélé que le joueur aura la possibilité de suivre quatre protagonistes, contrôlant une sorte d’envoyé divin pour le seconder.

Scène mettant en avant Cai - Fire Emblem Fortune's Weave
Scène mettant en avant Cai ©Nintendo

La nostalgie de retourner dans le monde de Dimitri, Claude, Byleth et consort va certainement attirer pas mal de joueurs. Mais comme le titre semble suffisamment éloigné de Three Houses, les néophytes vont aussi pouvoir découvrir le destin de Cai, Dietrich, Theodora et Leda lors des Jeux Olympiques. Rendez-vous en septembre 2026 pour plonger une nouvelle fois dans la saga Fire Emblem ! (Andres)

Visuel clé - FE Fortune's Weave
Visuel clé de Fire Emblem Fortune’s Weave

Beast of Reincarnation – Game Freak

Sortie prévue le 4 août 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X/S

Quand le gardien des monstres de poche saborde ses certitudes, l’industrie retient son souffle. Game Freak, que l’on pensait condamné à la formule rassurante de sa franchise milliardaire Pokémon, opère un virage à 180 degrés avec sa première production triple A : Beast of Reincarnation. Ce choix audacieux active le biais de nouveauté chez un public fatigué par la redondance. En abandonnant la naïveté colorée pour la noirceur d’un archipel dévasté, le studio prend le risque de diviser pour se réinventer. Cette rupture radicale cache-t-elle une authentique révolution ou un mirage technique trop grand pour ses épaules ?

Vision d’un archipel condamné

L’œuvre propulse le joueur en l’an 4026, au cœur d’un Pays du Soleil-Levant transfiguré par un cataclysme organique. L’atmosphère s’émancipe des standards pour imposer une mélancolie rare, où la nature reprend ses droits avec une violence poétique. L’intrigue suit Emma, une paria capable de plier la flore à sa volonté, accompagnée de son compagnon canin Koo. La direction artistique fusionne la douceur d’un monde sylvestre à la richesse d’une science-fiction presque hyrulienne. Les ruines industrielles, dévorées par une mousse luminescente, offrent une expérience poétique, presque photographique.

L’exigence du sabre ou la vivacité des crocs

Cette nouvelle licence propose un gameplay hybride baptisé one-person, one-dog action RPG. Les combats en temps réel s’inspirent de la rigueur de références comme Sekiro: Shadows Die Twice. La gestion de Koo introduit une profondeur tactique non sans rappeler un certain Monster Hunter. C’est, à priori, ce double système de jeu qui promet d’apporter à ce binôme une épaisseur inédite, donnant l’envie immédiate d’explorer la richesse de leur connexion, tant sur le plan du storytelling que des mécaniques pures.

Emma et Koo - Beast of Reincarnation
Emma et Koo ©Game Freak

Ce pari industriel prouve qu’aucune forteresse n’est imprenable lorsque l’urgence artistique se réveille. Beast of Reincarnation, façonné par Game Freak, s’annonce comme l’objet de curiosité le plus fascinant de l’année. Reste à découvrir ce dont le studio est capable, une fois extrait des contraintes historiques liées à The Pokémon Company et Nintendo. L’attente prendra fin le 4 août 2026, date à laquelle la production déploiera ses branches de métal et de chair sur PlayStation 5, Xbox Series et PC. (Alex)

Visuel clé - Beast of Reincarnation
Visuel clé de Beast of Reincarnation ©Game Freak

Final Fantasy Resonance – Square Enix

Sortie prévue le 22 octobre sur PC, PS5, Xbox Series X/S, Switch et Switch 2

Visuel clé - FF Resonance
Visuel clé de Final Fantasy Resonance ©Square Enix

Annoncé lors du dernier Nintendo Direct, le 9 juin 2026, Final Fantasy Resonance a immédiatement attiré l’attention des amateurs de JRPG. Et pour cause : Square Enix semble opérer un retour assumé aux racines de la série, sans pour autant renoncer aux standards modernes.

Premier épisode de la licence à adopter une direction artistique HD-2D, avec pixel art, éclairages modernes et décors en volume le jeu s’inscrit dans la lignée d’Octopath Traveler ou de Triangle Strategy, deux titres qui ont largement contribué à populariser cette esthétique. De quoi offrir à Resonance une identité visuelle aussi nostalgique que séduisante.

Final Fantasy Resonance reprend le premier grand arc narratif de Final Fantasy Brave Exvius, mais le réécrit pour en faire un RPG solo complet : l’aventure se déroule dans le monde de Lapis, un univers dont l’équilibre repose sur le pouvoir de plusieurs Cristaux élémentaires. Le joueur incarne deux jeunes chevaliers du royaume de Grandshelt : Rain, commandant d’une escadrille aérienne, et son ami d’enfance Lasswell. Tous deux reçoivent pour mission d’enquêter sur une mystérieuse baisse de puissance du Cristal de la Terre.

Très vite, la mission tourne au désastre. Le Cristal est détruit sous leurs yeux, leur vaisseau est anéanti et le royaume est attaqué. Rain et Lasswell comprennent alors que tous les Cristaux du monde sont menacés et décident de partir en voyage pour empêcher leur destruction. Ils sont rapidement rejoints par Fina, une jeune femme amnésique sortie d’un cristal, dont les origines semblent intimement liées aux événements qui secouent Lapis. Son passé constitue l’un des grands mystères de l’aventure et accompagne la quête des héros tout au long du récit.

Phase de combat - Final Fantasy Resonance
Phase de combat ©Square Enix

Un royaume paisible puis un monde menacé, des Cristaux qui ramènent à un passé énigmatique, une poignée de héros lancés dans un périple à travers plusieurs nations, un antagoniste mystérieux : nous revoilà donc dans la tradition des premiers Final Fantasy, ce qui explique en grande partie l’enthousiasme suscité par le jeu.

Enfin, logiquement, on revient aussi au tour par tour, enrichi d’une mécanique de bris de défense, de faiblesses élémentaires et des « Visions », les invocations de héros emblématiques de la saga.

Final Fantasy Resonance semble donc réunir les ingrédients capables de séduire de nombreux vétérans, et peut-être quelques nouveaux venus. Rendez-vous du 22 octobre sur PS5, Switch et Switch 2, PC et Xbox Series et Steam. (Paul)

Onimusha: Way of the Sword – Capcom

Sortie prévue le 4 septembre sur PC, PS5, Xbox Series X/S et Switch 2

L’automne de l’année 2026 s’annonce particulièrement encombré pour l’industrie des jeux vidéo. Face à l’ombre projetée par les blockbusters de fin d’année, Capcom fait le pari audacieux de ressusciter une franchise endormie depuis deux décennies et attendue comme le messie par les fans du genre. Avec Onimusha: Way of the Sword, le studio d’Osaka délaisse un temps ses valeurs sûres pour réhabiliter une licence de cœur qui à fait la part belle au jeux d’actions des années 2000. Cette proposition, qui mêle rigueur historique et fantastique traditionnel, saura-t-elle s’imposer comme le renouveau de l’action-aventure face à la déferlante des mondes ouverts ?

Le choc des lames et l’héritage du chamanisme

Loin de céder à la facilité de la formule du soulslike qui s’est imposée ces dernières années, cette future production concentre son attention sur la tension brute du face-à-face. Les premiers pas dans la démo, accessible depuis le Summer Game Fest, révèlent une immersion immédiate au cœur d’un Kyoto nocturne et poisseux, sublimé par un RE Engine toujours aussi bluffant.

Le joueur y incarne Miyamoto Musashi, confronté aux démons Genma et à l’ombre de son rival Sasaki Kojiro. Manette en main, l’exigence saute aux yeux. Pour retranscrire la solennité des assauts, l’équipe a collaboré avec des maîtres d’armes, et cela se ressent : chaque posture compte, la gestion de la distance est cruciale, et le fameux contre parfait (issen) procure une satisfaction instantanée, figeant l’action dans une esthétique d’estampe japonaise.

Issen réalisé - Onimusha - Way of the Sword
Issen réalisé avec succès ©CAPCOM

Une formule à l’ancienne aux finitions modernes

Cette verticalité et cette rigidité assumées du gameplay créent un contraste saisissant avec les productions actuelles, un choix qui pourrait diviser la nouvelle génération de joueurs habituée à plus de permissivité. La démo laisse entrevoir une structure linéaire mais dense, où l’exploration des temples, comme le célèbre Kiyomizu-dera reproduit avec une minutie architecturale impressionnante, sert de cadre à une atmosphère de dark fantasy particulièrement réussie. L’intégration du gant d’Oni, capable d’absorber les âmes des vaincus pour améliorer ses compétences ou restaurer sa santé, conserve le lien spirituel indispensable avec l’œuvre originale tout en dynamisant les enchaînements.

En définitive, cette itération se présente comme une alternative solide et rafraîchissante pour les amateurs d’action technique. L’orientation délibérée et sans concession des combats confère au titre une identité forte, même si sa structure classique devra faire ses preuves sur la longueur. Ce retour aux sources de la tension s’avère particulièrement séduisant. Bien que le jeu sorte le 4 septembre, le soft complet (avec bonus d’achat anticipé) sera lui disponible le 24 septembre 2026 pour les versions PlayStation 5, Xbox Series et Nintendo Switch 2, et le 26 pour les versions PC. (Alex)

Visuel clé - Onimusha: Way of the Sword
Visuel clé d’Onimusha: Way of the Sword ©CAPCOM

Lost Hellden – Artisan Studio

Sortie prévue en 2026 sur PC, PS4, PS5, Xbox Series X/S et Switch

Révélé lui aussi lors du dernier Nintendo Direct, Lost Hellden s’est rapidement imposé comme l’une des surprises de cette fin d’année. Développé par le studio français Artisan Studios, déjà à l’origine d’Astria Ascending, le RPG mise sur une proposition originale qui mêle narration, exploration et action dans un univers de dark fantasy.

L’aventure prend place sur la planète Era où chaque être humain naît lié à l’un des Sept Péchés capitaux. Toute leur vie, les habitants doivent combattre leurs pulsions. S’ils échouent et succombent, ils se transforment en bêtes enragées. Les représentants de la religion de l’Unio – les Arkhons – s’assurent que tous suivent les règles, et éliminent les monstres qui apparaissent parfois en ville. Le joueur incarne Cyphel, un jeune homme né sans péché, une anomalie qui bouleverse l’ordre établi, alors que son frère jumeau, Avilah, est lié aux 7 Péchés.

Cyphel est envoyé à la poursuite de son frère accompagné par deux Arkhons chevronnés, Gram et Enki. Très vite, il se retrouve entraîné dans un conflit opposant les différentes nations du continent…

Visuel clé - Lost Hellden
Visuel clé de Lost Hellden ©Artisan Studio

Visuellement, Lost Hellden séduit par sa direction artistique dessinée à la main, portée par des décors détaillés. Les développeurs parlent d’un style « Deep 2D » : les environnements sont entièrement modélisés en 3D, mais chaque texture est peinte à la main pour donner l’impression d’évoluer dans une illustration. L’objectif est de donner au joueur la sensation de se déplacer dans le « box art » d’un JRPG des années 1990 plutôt que dans un univers photoréaliste. Tout ceci permet en tout cas de lui donner une identité visuelle propre.

Cyphel et ses compagnons en plein combat ©Artisan Studio

Côté gameplay, le titre propose des combats en temps réel, où l’esquive, le placement et la maîtrise des compétences semblent essentiels. Les développeurs promettent également une grande liberté dans la progression, avec des choix susceptibles d’influencer le déroulement de l’histoire et les relations entre les personnages.

Avec son univers intrigant, son écriture ambitieuse et sa direction artistique soignée, Lost Hellden possède de sérieux arguments pour séduire les amateurs de RPG narratifs. Reste désormais à voir si Artisan Studios parviendra à transformer cette belle promesse en l’une des bonnes surprises de 2026. (Paul)

Castelvania: Blemont’s Curse – Konami

Sortie des versions PS5, Xbox SeriesX/S et PC le 15 octobre 2026, version Switch prévue ultérieurement

La saga des Castelvania a débuté en 1986 sur NES. On y fait la rencontre du premier Belmont que le joueur incarne, Simon, un chasseur de vampire qui se rend à Castelvania pour combattre le Seigneur de la nuit et l’ennemi de tous les Belmont antérieurs et postérieurs : Dracula. Commence alors un récit de lutte entre le Bien et le Mal. Bon nombre de Belmont vont en découdre avec le vampire et ses sbires au fil des jeux.

Visuel clé - Castelvania: Belmont's Curse
Visuel clé de Castelvania: Belmont’s Curse ©Konami

En effet, selon la chronologie officielle, le tout premier des Belmont, Leon, est un jeune noble qui a cherché à sauvé sa dulcinée dans Lament of Innocence en 1094 (année fictive), et c’est aussi lui qui a manié pour la première fois l’arme ancestrale des Belmont, le « Vampire Killer ». Ses descendants ont tous hérités de sa mission, vaincre Dracula, et de son arme, et ce générations après générations. Bien sûr, au fil des épisodes, le scénario s’est aussi intéressé à d’autres personnages comme Alucard dans Symphony of the Night ou encore Shaona dans Order of Ecclesia ou encore Soma Cruz dans Aria of Sorrow et Dawn of Sorrow. Mais pour Belmont’s Curse, Konami a choisi de retourner auprès de la grande famille des chasseurs de vampire, les Belmont.

Ce nouveau titre prend place plusieurs années après les événement de Castelvia Curse of Darkness et près d’un siècle avant Castelvania The Adventure. Le joueur va suivre les aventures de Rose Belmont, la fille de Trevor Belmont et Sylpha Belnades, les héros de Dracula’s Curse et Curse of Darkness. Clairement les malédictions c’est leur dada aux Belmont (et aux équipes de développeurs aussi). Cette jeune fille, armée du « Vampire Killer » de son aïeul, va devoir sauver Paris de l’invasion de monstres. Un nouveau coup de Dracula ou d’un de ses sbires ? Possible, pour en savoir plus, il va falloir attendre octobre 2026. Mais ce qui est sûr, c’est que le jeu reste dans la veine des anciens Castelvania 2D avec des salles à explorer, des monstres à battre, des niveaux à monter, un bon vieux Métroidvania comme on les aime. De quoi ravir les fans de la première heure ! (Andres)

Phase de plateforme - Castelvania: Belmont's Curse
Rose se balançant à travers les différents tableaux ©Konami

La majorité des titres évoqués aujourd’hui arriveront courant automne 2026. L’équipe a choisi des jeux qui les intéressaient particulièrement, proposant par la même occasion une grande variété de contenus. On est passé de l’action-aventure à la simulation de vol, pour retourner à du JRPG ou de l’ARPG, de quoi donner un grand choix en terme de goûts personnels. Quelques tests de jeux listés ci-dessus devraient arriver bientôt, un peu de patience. Et en attendant ces derniers ou encore le prochain numéro des attentes JV, continuez de jouer !

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