Mon imagier japonais, des nouveautés chez Hikari

Les japonisants le savent : trouver des ouvrages bilingues en France n’est pas chose aisée et les couples multinationaux le ressentent tout à fait quand il s’agit de trouver de quoi faire découvrir les deux langues aux enfants… Journal du Japon vous propose de découvrir deux imagiers japonais aux éditions Hikari !

 

Quand les éditions Hikari et Julie s’intéressent aux tout petits…

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Julie Blanchin Fujita en dédicace à la librairie kinokuniya à Tokyo

Les éditions Hikari se sont presque plus à présenter et leur collection japonaise compte de beaux titres de qualité. On vous avait déjà parlé de Portraits de Tokyo et Portraits de Kyoto dans les dossiers consacrés à ces villes, mais aussi de J’aime le nattō de Julie Blanchin-Fujita. Cette Rochelaise d’origine d’une quarantaine d’année est illustratrice freelance depuis 2005 et a rencontré la ville de Tokyo en 2009, où elle vit et travaille désormais. Avec une dizaine de livre à son actif, ni elle, ni les éditions Hikari n’oublient les petits : une série de petits imagiers bilingues leurs sont proposés !

Tout d’abord, sachez que cette collection comprends déjà cinq petits albums en japonais :

  • Je compte
  • Les animaux
  • En balade
  • Les objets
  • Les aliments

Journal du Japon vous avait parlé de celui sur les animaux en début d’année, on vous propose de découvrir deux autres d’entre eux, En balade et Je compte. En voici la présentation par l’éditeur : 

Mon imagier japonais est une série d’imagiers à destination des enfants de 0 à 3 ans. Bilingues français et japonais, ces livres permettent à l’enfant de découvrir la culture japonaise à travers de belles illustrations à l’aquarelle. Ce livre est un outil ludique indispensable pour les familles franco-japonaises, mais c’est aussi un ouvrage précieux pour tous les amoureux du Japon.

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Promenons-nous et comptons avec deux imagiers franco-japonais !

En balade présente le même schéma que celui sur les animaux. Une belle illustration à gauche, et les écritures à droite.
Le mot en français, en écriture cursive (comme à l’école) se trouve tout en haut, puis en dessous la prononciation en romaji, le mot en kanji, et ensuite en katakana et hiragana.

La pluralité des écritures permet une approche très aisée. Pour les parents, qu’ils soient ou non japonais, avoir la lecture et les différentes écritures permet d’accompagner l’enfant avec le moins d’entraves. Je pense notamment aux parents qui ne parlent pas japonais mais qui souhaiteraient faire découvrir des langues et cultures à leurs enfants ! Avec ces imagiers, c’est tout à fait possible.

Les images ne sont pas toujours directement en lien avec le Japon, ainsi se côtoient toboggan et mont Fuji, coccinelle et tōri. L’enfant peut donc faire des liens entre son monde connu et celui avec qui il n’est, à priori, pas familier.

L’imagier Je compte est un peu différent. Les images présentent un, deux, trois, etc objets à gauche, puis la page de droite présente le chiffre associé.
Elle commence par le mot en français, en cursive toujours, puis suivent le chiffre, les romaji et kanji en dessous.
Tout en bas, on décrit l’image associée, en français, puis en japonais, avec le compteur ひき• 匹. Un petit regret : qu’il n’y ai pas la place pour une transcription en hiragana de ce dernier, mais ce serait bien trop compliqué en terme de clarté pour les enfants.

On apprend ici les chiffres de un à dix, puis vingt et cent. Pour certains chiffres qui ont deux prononciations, à savoir quatre, sept, neuf et dix, les deux prononciations sont mises ! Un cerf-volant, cinq kokeshi, cent fourmis !
Cette collection de petits albums est délicatement illustrée par Julie Blanchin-Fujita, qui fait de très belles aquarelles, très minutieuses et colorées, ce qui ravira les tout-petits ! Cette illustratrice et écrivain a à son actif plusieurs livres, dont La cuisine japonaise sans sushi, et plusieurs collaborations à LABO et Kokekokko! C’est également elle qui fait les Chroniques de Nami pour la revue Fouransu.

Cette collection de petits albums ne comprend pas seulement du japonais mais aussi vietnamien, chinois, arabe… pour agrandir les horizons et attiser la curiosité dès le plus jeune âge !

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