Catégorie : Cinéma, Drama et vidéos
Comme nous le présentions dans la première partie de notre dossier consacrée à Hideaki ANNO, le cinéma en prise de vue réelle du réalisateur reste largement méconnue alors qu’il constitue la caractérisation la plus marquée de son leitmotiv. Après les premiers motifs apparus avec Neon Genesis Evangelion en 1995 et Love & Pop en 1998, c’est avec Ritual en 2000 que Hideaki ANNO a signé son film le plus personnel de sa carrière et qu’en 2004 il réalisa Cutie Honey, une adaptation de Go NAGAI imprégnée des relents de ce qui avait été le ciment de son cinéma depuis 1995.
Si aujourd’hui il est difficile de n’avoir jamais entendu le nom de Hideaki ANNO lorsque l’on s’intéressant au monde de l’animation japonaise, c’est grâce aux succès qu’ont été les séries Nadia, le secret de l’eau bleue ou encore Neon Genesis Evangelion. Cependant, les longs métrages en prise de vue réelle restent aujourd’hui largement méconnus.
Un mois après la sortie du très hollywoodien remake de Rupert SANDERS emmené par Scarlett...
Il y a quasiment 16 ans jour pour jour, le 26 avril 2001, M6 lançait la version française de Loft Story… Autant dire que l’arrivée de Netflix sur ce segment avec Terrace House, une production nippone, laissait plutôt de marbre… Mais qu’en est-il réellement, une bonne surprise est-elle possible ?
We are X : Le docu X-utoire d’X-JAPAN ou la thérapie de YOSHIKI
Avec la reprise de deux séries poids lourds, que sont My Hero Academia et Attaque des Titans, le mois d’avril sera chargé en émotion mais n’oublions pas pour autant nos salles obscures et soirées cinémas dont le dernier film en date de KORE-EDA, Après la tempête.
A l’occasion du festival Travelling à Rennes qui diffusait Lumières d’été, un film sur le bombardement de Hiroshima en 1945 que nous évoquions il y a peu, Journal du Japon a rencontré Jean-Gabriel PÉRIOT, le réalisateur français, pour revenir sur son premier long métrage de fiction et questionner le rapport que le cinéma et la société entretiennent avec le passé.
Au début du mois de février, Jean-Gabriel PÉRIOT présentait son premier long métrage de fiction, Lumières d’été, lors d’une séance spéciale du festival Travelling à Rennes. Près de dix ans après son court métrage 200.000 Fantômes, le réalisateur français traite à nouveau des rapports que le présent entretient avec le passé de Hiroshima, ville marquée au fer rouge par l’Histoire le 6 août 1945.